Systèmes embarqués : 5 conseils pour postuler

Valeur sûre du secteur de l’informatique, les systèmes embarqués proposent des métiers variés et des débouchés intéressants. A condition d’avoir toutes les cartes en main au moment de postuler. Suivez le guide.

Quel diplôme ?
Etudes longues ou courtes, spécialisation ou pas, le choix de cursus est vaste pour les étudiants souhaitant travailler à l’avenir dans les systèmes embarqués. Le diplôme le plus courant est celui d’ingénieur (informatique industriel, électronique ou télécoms). D’autres parcours plus spécifiques peuvent aussi plaire à certains employeurs : MC Maintenance des systèmes embarqués de l’automobile, Licence pro Systèmes embarqués et santé, Master Systèmes embarqués et énergie…

postulerQuel poste ?
En fonction du niveau de diplôme, des compétences et de l’expérience, vous pourrez postuler à différents postes : depuis celui de technicien en systèmes embarqués à celui, plus à responsabilités, d’ingénieur systèmes embarqués, en passant par les fonctions de développeur et d’architecte en systèmes embarqués.

Quel CV ?
Pour taper dans l’œil des recruteurs, mieux vaut privilégier le CV par compétences en insistant sur votre expertise dans le domaine des systèmes embarqués : vos connaissances dans les différents langages informatiques et dans les systèmes d’exploitation temps réel…

Quelle entreprise ?
Une fois que vous avez le bon diplôme et le bon profil, reste à déterminer vers quelles entreprises postuler. Dans les vastes domaines de l’informatique et de l’électronique, de nombreuses sociétés et bureaux d’études sont à la recherche de candidats spécialisés en systèmes embarqués. Actuellement, celles qui embauchent le plus se trouvent du côté de la sécurité informatique, de l’aéronautique, de la domotique et du développement durable.

Quels arguments ?
Vous évoluez actuellement dans un contexte favorable, les systèmes embarqués constituant le premier marché de l’informatique et de l’électronique. Votre profil a donc de grandes chances d’être convoité. A vous d’en profiter lors de la phase de recrutement pour négocier de bonnes conditions de travail et de rémunération (entre 30 k€ et 60 k€ selon l’expérience).

Les clés du succès de la sécurité de vos infrastructures

Ce n’est prendre aucun risque que d’affirmer qu’au cours de ces dernières décennies, l’informatique s’est installée au cœur de la stratégie et du développement des entreprises. Un système informatique vulnérable peut entrainer des conséquences catastrophiques pour une entreprise pouvant aller jusqu’au dépôt de bilan.

sécurité infrastructureSelon une récente étude, 91 % des entreprises ont connu un problème de sécurité informatique ces 12 derniers mois. Parmi ces entreprises, 30% d’entre elles ont perdu des données et 10% affirment que ces données étaient stratégiques pour leur activité.

Pourtant, selon Alexander Erofeev, responsable des études de marché au sein de Kaspersky Lab, « la stratégie informatique vient même avant les stratégies en matière de finance, de marketing et de ressources humaines », cela ne vient donc pas d’un manque de volonté de la part des entreprises. À ce sujet, Alexander Erofeev ajoute que « l’explication la plus vraisemblable tient à un sous-investissement dans la sécurité informatique. »

D’un autre côté, une étude menée par Fortinet auprès de 300 entreprises européennes révèle des tendances préoccupantes. En effet, 16% des entreprises européennes contre 24% des entreprises françaises n’ont soit aucune stratégie de sécurité IT, soit un plan datant de plus de trois ans. Seulement 60% des entreprises ont réévalué leur stratégie dans les 12 derniers mois.

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Rendez-vous au job dating Niort Numeric le 23 janvier 2014

La filière numérique sur le Niortais est en développement constant ces dernières années et représente 116 SSII pour plus de 1 500 emplois.

Elle est composée d’entreprises d’une à 130 personnes, issues du territoire mais aussi de grands groupes internationaux qui ont installés une agence localement. C’est un nombre d’informaticien qui se porte à près de 4 000 si on inclut ceux qui exercent au sein des mutuelles d’assurances.

Niort Numeric

Cette filière participe ainsi largement à la dynamique économique du territoire et constitue Le Club Niort Numéric, groupement des entreprises informatiques locales créé en 2013 animé par la Communauté d’Agglomération de Niort, le SPN, le Comité de Bassin d’Emploi du Niortais, et la CCI Deux-Sèvres, initie des actions en soutien et en animation de la filière.
Ce secteur en développement a de forts besoins en matière de ressources humaines dans un contexte également tendu au niveau national.

C’est dans ce cadre que les Comités de Bassin d’Emploi du Niortais et du Mellois organisent un nouveau « Job Dating Niort Numéric » en lien avec ses partenaires : la Communauté d’Agglomération de Niort, le SPN, le Pôle Emploi, la Mission Locale Sud 79, la CCI Deux-Sèvres, Prism’Emploi, Région Job, Monster.fr, Travallae, Les jeudis.com et bien sûr les entreprises de Niort Numéric.

L’objectif est :
– d’aider au recrutement direct ou à court terme par des offres d’emploi et de stages.
– faire connaitre l’activité de nos entreprises en dehors du territoire et faire venir de nouveaux profils.

La manifestation permettra, dans un cadre convivial, aux demandeurs d’emploi, aux étudiants à la recherche d’un stage ou en fin d’étude, et aux informaticiens en emploi, de venir à la rencontre des entreprises informatiques du territoire.

Renseignements sur le site www.cbeduniortais.fr

Analysez les zones d’affluence grâce au Big Data

Orange Business Service (OBS) lance sa première offre Big data nommée “Flux Vision”. Ce nouvel outil permet de convertir en temps réel des millions d’informations techniques issues du réseau mobile en indicateurs statistiques.

Plus concrètement, la technologie de “Flux Vision” se base sur les données quotidiennes provenant des 27 millions d’utilisateurs de mobiles en France.
Destinée aux acteurs du public et privé des domaines du trafic routier, du tourisme et du commerce, la solution Big Data d’OBS permet d’analyser des zones d’affluence définies en temps réel ou différé. Par exemple, le nombre de véhicules sur une portion routière ou la fréquentation touristique d’une région, d’un événement culturel ou des zones de chalandise autour d’espaces commerciaux.

Ces informations sont complémentaires à celles dont disposent les entreprises et collectivités qui peuvent ainsi adapter de manière plus précise leurs stratégies marketing, commerciales ou encore touristiques afin de gagner en productivité.

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ARCHITECTE CLOUD

Missions
Derrière le terme encore obscur de « cloud computing » se cache un concept simple : il s’agit d’un service de stockage de données sur des serveurs installés dans des data centers. Le rôle de l’architecte ou ingénieur spécialisé en cloud computing va de la programmation à la mise au point d’algorithmes, en passant par la création d’outils et la gestion de la sécurité.
Il travaille le plus souvent pour des éditeurs de logiciels, mais il peut aussi exercer son métier directement au sein des entreprises. Dans ce deuxième cas, il travaille en collaboration avec les autres services.

Formation
Si, jusque là, la fonction était plutôt réservée à des autodidactes, depuis 2012, plusieurs formations se sont mises en place pour ceux qui veulent exercer le métier d’architecte cloud. L’ISEP a ainsi créé un Mastère Spécialisé expert cloud computing et SaaS, recommandé par exemple pour les ingénieurs télécoms, réseau ou informatique qui souhaiteraient donner une nouvelle impulsion à leur carrière.

De son côté, l’école d’ingénieurs ITIN propose en 1ère année de Master manager ingénierie informatique une option cloud computing. Quant à l’INSSET, il a inauguré en septembre 2012 son Master cloud computing & mobility. Il existe également des cycles plus courts (entre 3 et 10 jours) mis en place par divers organismes de formation continue pour les professionnels de l’IT déjà en poste qui veulent se spécialiser ou réactualiser leurs connaissances en la matière.

Salaire
D’après l’étude de rémunération 2013 de Hays, le salaire d’un architecte dans l’informatique et les télécoms varie entre 45 000 et 60 000 euros brut par an en fonction de son expérience. Avec une spécialisation en cloud computing, il devient possible de négocier une rémunération plus élevée.

Evolution
Le métier étant très jeune, il n’est pas rare de voir des informaticiens confirmés se tourner vers cette spécialisation, à la recherche de nouveaux défis. Un architecte cloud justifiant d’une certaine expérience peut ensuite prendre la responsabilité de projets ou encadrer une équipe. Bon à savoir Selon une étude IBM, le nombre d’entreprises ayant adopté le cloud computing de manière substantielle devrait passer de 13 % en 2011 à 41 % d’ici trois ans.

Dimension Data met la main sur NextiraOne

On en parle depuis un moment et la tendance ne fait que s’accroitre. Les entreprises du secteur IT se regroupent. Dernière en date, le groupe NextiraOne, spécialisé dans les services réseaux, qui se voit racheté par Dimension Data.

Pour rappel, NextiraOne recherchait un« partenaire industriel » depuis trois ans. Dimension Data a donc soumis une offre de rachat pour quasi tous les pays, soit 13 filiales européennes (60% du CA) hors France et Italie.
Ces derniers seront concernés dans un second temps si « certains objectifs de rendement à court terme » sont atteints. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué et la transaction est en cours de validation auprès de la Commission européenne.

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Big Data et PME : les habitudes des entreprises françaises

74% des entreprises françaises déclarent que le Big Data conduit à une meilleure prise de décision. Voici les résultats de l’étude EMC menée lors de l’EMC Forum tenu le 19 novembre à Paris.

big data et PMEAinsi, trois quart des personnes sondées estiment que leur entreprise pourrait améliorer ses prises de décisions si les données étaient mieux utilisées. Or, seules 30 % des équipes utilisent les données du Big Data pour prendre des décisions business novatrices alors que ces données représentent une réelle avancée concurrentielle (23%).

Le Big Data prend de plus en plus d’ampleur en France et on constate d’ores et déjà son impact significatif sur la distinction des entreprises envers la concurrence. Toutefois, 41% des entreprises interrogées n’ont pas l’intention de recourir au Big Data. Le budget refreine de nombreuses entreprises mais le frein principal est le manque de visibilité sur le retour sur investissement.

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CHEF DE PROJET e-CRM

Missions
Poste pivot entre les équipes de vente et le service informatique, le chef de projet e-CRM (Electronic Customer Relationship Management) se fixe pour but de connaître au mieux le consommateur afin de le fidéliser. Il s’occupe en effet de la relation client sur Internet, notamment à travers l’automatisation des campagnes.

C’est lui qui gère l’envoi de mails en cas de promotion ou pour l’anniversaire du client par exemple. Il est aussi chargé de personnaliser le site web en fonction des habitudes de navigation de chaque consommateur. Pour cela, il doit suivre le trafic du site, analyser les comportements des internautes, et recouper les informations afin d’en tirer des conclusions sur les habitudes d’achats. Il travaille la plupart du temps pour des sites de e-commerce, mais peut aussi trouver des débouchés dans toute entreprise ayant une activité de vente en ligne (banques, fournisseurs télécoms…).

Formation
Le passage par une école de commerce n’est pas obligatoire, mais fortement apprécié pour les chefs de projet e-CRM. Pour ceux qui préfèrent l’université, les recruteurs sont aussi demandeurs de titulaires de Master, avec une spécialisation en communication digitale, en web marketing, en stratégies commerciales ou encore dans les métiers du web.
Dans tous les cas, difficile d’accéder à ce poste haut placé sans un Bac +5. Ceux qui veulent tout de même tenter leur chance peuvent le faire avec un Bachelor en e-commerce ou une licence professionnelle, mais il leur faudra certainement quelques années avant de réussir à grimper les échelons jusqu’au métier qu’ils visent.

Salaire
Selon l’étude menée par Maesina International Search et Aon Hewitt sur les salaires dans le secteur marketing, vente, communication, la rémunération moyenne d’un responsable CRM s’établit à 53 000 euros brut par an, à quoi peut s’ajouter une part variable. Pour les chefs de projet e-CRM, poste plus technique, il est possible de négocier à la hausse.

Evolution
De nombreuses structures prévoient un poste d’assistant chef de projet e-CRM, une étape logique avant d’endosser davantage de responsabilités. Après plusieurs années d’expérience, ce sont des postes de direction qui peuvent ouvrir leurs portes (directeur de la communication ou du marketing par exemple).

Bon à savoir
En complément du e-CRM, on parle de plus en plus de Social CRM, à savoir l’intégration des réseaux sociaux dans la stratégie de la gestion relation client des entreprises.

Etes-vous fait pour les systèmes embarqués ?

Téléphones portables, réveils numériques, GPS… Ces systèmes électroniques et informatiques autonomes requièrent des savoir-faire très pointus. 5 questions pour savoir si vous êtes prêts à exercer un métier dans ce domaine.

1. Vous préférez travailler…
*/ En équipe
0/ En solo
+/ Ca dépend

2. Vous avez un Bac +2 en informatique et…
0/ Vous comptez vous arrêter là
*/ Vous envisagez d’entrer dans une école d’ingénieurs
+/ Vous souhaitez poursuivre mes études à l’université

3. L’électronique, vous…
0/ N’aimez pas trop
+/ Aimez assez
*/ Aimez beaucoup

4. Vous aimeriez travailler
*/ Dans des secteurs d’activité très variés
0/ Dans un secteur, voire une entreprise en particulier
+/ Ca vous est égal

5. Les environnements à fortes contraintes
*/ Représentent un formidable défi à relever
+/ Ne vous motivent pas vraiment
0/ Vous préférez vous contenter de faire fonctionner la machine

RESULTATS
Vous avez un maximum de *
Futur ingénieur acceptant de travailler en équipe et souhaitant relever régulièrement de nouveaux défis ? Visiblement, les systèmes embarqués sont faits pour vous ! N’hésitez pas à vous lancer.

Vous avez un maximum de +
Visiblement, vous hésitez encore… Pour prendre une décision définitive, renseignez-vous autant que possible sur le secteur, rendez-vous sur des forums, et échangez avec des professionnels qui pourront vous en dire davantage sur leur quotidien. Cela vous aidera à vous faire une meilleure idée de ce qui vous attendra si vous vous dirigez dans cette branche.

Vous avez un maximum de 0
Il semblerait que vous manquiez de motivation pour vous lancer dans ce secteur exigeant et compétitif. Peut-être devriez-vous envisager une autre vocation.

Et si l’amitié au travail était une source de bien-être ?

Les Éditions Tissot viennent de publier un sondage réalisé auprès de 1 005 salariés des secteurs public et privé. Il en ressort que 93 % considèrent l’entreprise comme un lieu où l’on se fait des amis. Un bon point pour bien se sentir au travail, tandis que les formations professionnelles sur le bien-être se multiplient.

L’amitié au travail, nouvelle source de productivité ?
C’est bien connu, la productivité dans l’entreprise passe par de nombreux signes, notamment dans le cadre de la gestion des équipes. Cette idée est d’autant plus efficace lorsque les salariés arrivent d’eux-mêmes à construire des relations amicales. Selon une récente enquête des Éditions Tissot* en octobre 2013, l’amélioration de la productivité grâce à l’amitié au travail est même avancée par 83 % des sondés.

Aujourd’hui, selon le sondage réalisé par Opinion Way, pour les Éditions Tissot, ce sont même 93 % des Français qui considèrent l’entreprise comme étant un lieu permettant de se faire des amis, que ce soit parmi les collègues ou les sociétés clientes.

Des relations amicales bénéfiques pour l’entreprise
Tandis que le Code du travail impose aux entreprises de prendre en compte le bien-être de leurs employés et de prévenir les risques psychosociaux, à l’image du stress, le développement des bonnes relations dans le cadre professionnel contribue également à l’ambiance générale avec, pour 92 % des sondés, l’occasion d’aller au travail avec plaisir.
Cette entente est d’ailleurs bénéfique à plus d’un titre pour les dirigeants, permettant de gérer plus facilement les situations difficiles, notamment dans l’acceptation de certaines décisions pour 76 % des salariés.

Ce sondage met aussi en avant un autre point : ce sont d’abord les temps de pause qui sont propices à ces amitiés et non les séminaires et événements d’entreprise. Il en va de même pour l’organisation en open space, souvent mise en place pour améliorer le relationnel en entreprise et qui, pourtant, n’est citée comme source de développement des amitiés que par 25 % des sondés.

* Sondage des Editions Tissot réalisé par Opinion Way, du 23 au 24 octobre 2013, auprès de 1 005 salariés d’entreprises privées et publiques.

Amitié source de productivité