Un fonds d’investissement pour la robotique

Robolution Capital, c’est le nom du premier fonds d’investissement dédié à la robotique lancé par le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg. Il s’agit du premier fonds de capital-risque dans ce domaine. 80 millions d’euros financés à parts égales par le public et le privé (Orkos Capital, BpiFrance, European Investment Fund, AG2R La Mondiale, Orange, Thales…).

robolutionSur le front de l’emploi, si certains détracteurs pensent que le robot, remplaçant en partie les hommes, freine les embauches, le ministre a rappelé que l’Allemagne – qui a 150 000 robots d’avance sur la France – compte moins de chômeurs qu’en France.
L’exportation, notamment, s’avère prometteuse, avec des sociétés comme Awabot, Wandercraft ou RB3D.

Pour ce faire, la Commission européenne souhaite également une montée en puissance de la France dans sa participation aux programmes de recherche. L’agroalimentaire, le médical, l’aide à la personne, la sécurité, sont des domaines qui devraient être directement impactés par cette révolution que certains comparent déjà à celle de la première révolution industrielle.

Les tests de personnalité : tout ce qu’il faut savoir pour vous en tirer

Que vous soyez candidat pour un poste de commercial, d’ingénieur ou d’analyste financier, vous n’échapperez pas aux questionnaires de personnalité et autres tests projectifs. Le but ? Permettre au recruteur de mieux cerner votre savoir-faire et votre savoir-être. Découvrez à quoi vous attendre.

test personnalite Un test de personnalité, qu’est-ce que c’est ?
Ils s’appellent MBTI, PAPI, Sosie, Sigmund ou Rorschach. Des barbarismes un brin effrayants derrière lesquels se trouvent les fameux tests de personnalité. D’après une enquête de l’APEC datant de 2013, un cadre sur deux a eu à passer des tests lors de sa dernière embauche et plus de la moitié étaient des tests de personnalité.
Il en existe de deux sortes : les questionnaires (MBTI, Sosie, PAPI, Sigmund…) et les tests projectifs (TAT de Murray, test de Rorshach, test de l’arbre…). Ces derniers, où l’on fait appel à l’imagination du candidat, comme lors du test de Rorshach basé sur les célèbres tâches d’encre symétriques sur papier, tendent néanmoins à disparaître car ils sont réputés peu fiables.

Sur quel test risquez-vous le plus de tomber ?
Vous risquez donc plus d’avoir à passer un questionnaire qu’un test projectif au cours d’un entretien d’embauche. Deux de ces questionnaires se détachent actuellement : le MBTI (pour « Myers Briggs Type Indicator ») et le questionnaire de personnalité PAPI (« Personality and Preference Inventory »), tous deux importés des Etats-Unis.
Le MBTI est plus spécialement utilisé dans les secteurs de la finance, de la banque et en ingénierie, le PAPI étant plus ciblé pour les postes commerciaux. Autre questionnaire apprécié des recruteurs : le test de Sigmund et ses 450 questions permettant de cerner au plus près la dimension psychologique des candidats.
S’agissant des tests projectifs, seul le test de Rosenzweig garde la faveur des recruteurs, là encore pour les postes commerciaux. A partir de 24 images de bande dessinée qui leur sont présentées, les candidats sont mis en situation de frustration ou de stress et jugés selon leurs réactions.

Leurs résultats sont-ils déterminants ?
Le but de ces tests est de mettre en lumière les différents traits de caractère des candidats. Seriez-vous plutôt quelqu’un d’extraverti ou d’introverti ? Mieux vaut pencher pour le premier cas pour un poste en vente… Etes-vous stable émotionnellement et ouvert d’esprit ? Pour un travail en équipe, c’est évidemment souhaitable…
Voici à quoi servent ces tests. Leurs résultats sont-ils important dans un processus de recrutement ? Oui mais ce n’est pas non plus déterminant, l’essentiel étant que vous puissiez d’abord démontrer vos compétences et votre adéquation avec le poste à pourvoir.

Ippon Technologies, l’expert français dans la réalisation de projets Java s’implante au Etats-Unis

Ippon Technologies, l’expert français dans la réalisation de projets Java s’implante au Etats-Unis en ouvrant, fin mars 2014, un bureau à New-York et un Agile Delivery Center à Richmond.

IpponDans le cadre de sa stratégie d’expansion hors d’Europe, Ippon, entreprise de conseil et d’expertise sur des projets Java, a choisi de s’installer aux Etats-Unis. Cette initiative est une preuve de l’ambition d’Ippon d’étendre son rayonnement et de pouvoir accompagner ses clients français et américains, dans un contexte international.

« Nous sommes ravis de développer notre présence aux Etats-Unis, qui représente désormais un marché stratégique pour Ippon. Nous sommes convaincus que notre offre de services sur mesure et notre Agile Delivery Center sont parfaitement adaptés à la culture projet et à l’esprit d’innovation qui caractérisent les besoins de nos clients américains. Nous aiderons ces entreprises à relever les défis d’aujourd’hui autour du Cloud, du BigData et du Digital.” déclare Stéphane Nomis, PDG d’Ippon.

Ancien champion de France de judo, Stéphane Nomis a fait partie de l’équipe nationale officielle pendant près de 10 ans, représentant la France aux côtés de David Douillet et Djamel Bourras. Ayant opéré une reconversion remarquée dans les affaires, Stéphane Nomis reconnaît l’importance du judo dans sa réussite professionnelle et encourage une culture d’entreprise centrée sur l’esprit d’équipe, la performance et la ténacité. Une culture qu’il a transmis à ses équipes Ippon.

Ippon, l’expérience du Time To Market
A l’instar d’Ippon Technologies, le bureau américain est spécialisé dans la réalisation de projets critiques Java qui nécessitent de hautes compétences techniques et une compréhension des enjeux business du client. Ippon avec son offre de services “End To End” est en mesure de conseiller et d’intervenir à toutes les étapes d’un projet : architecture, design, réalisation, déploiement, industrialisation et infogérance.

Pour développer les opérations d’Ippon aux Etats-Unis, Stéphane Nomis a constitué une équipe de professionnels spécialisés dans l’environnement Java et bénéficiant d’une solide connaissance du marché local. Romain Lhéritier, ancien responsable IT de Genworth Financial aux Etats-Unis et ancien architecte Java chez Ippon à Paris, rejoint l’équipe en tant que directeur d’agence.
« Je suis très heureux de réintégrer l’équipe d’Ippon, cette fois en tant que manager d’Ippon US, et de mettre à profit mes 15 ans d’expérience dans le secteur pour développer les opérations sur le marché américain. Mon objectif est de positionner Ippon comme le partenaire de l’innovation et du Time To Market, en m’appuyant ses des équipes projets compétentes et réactives ” déclare Romain Lhéritier.

Do You Speak Ippon ?
Ippon USA recrute activement une quinzaine de développeurs et consultants Java américains et français pour ses agences de New York et de Richmond. Les profils recherchés doivent disposer d’un Bac plus 5 en ingénierie, d’une sincère passion pour l’univers Java et d’un réel esprit d’équipe.

A propos d’Ippon Technologies
Ippon Technologies est le leader français des sociétés de conseil spécialisées dans les architectures Java EE, le collaboratif, le digital et les technologies d’intégration (ESB, SOA). Ippon accompagne ses clients sur toute la chaîne de réalisation d’un projet critique, du conseil technique à l’infogérance en mettant en oeuvre des méthodes de développement agiles afin de respecter le Time to Market de ses clients.
Ippon Technologies est le partenaire privilégié de nombreux grands groupes, dont Air France, L.V.M.H., la Société Générale, Thalès et Accor. Présent à Paris, Nantes, Bordeaux et Toulouse, et disposant de deux data centers, Ippon Technologies compte plus de 140 collaborateurs hautement qualifiés et enregistre en 2013 un chiffre d’affaires de près de 13 millions d’euros.

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Les arguments qui font mouche en entretien

Un recruteur, une séance d’entretiens individuels, plusieurs candidats motivés, dont vous. L’enjeu : un poste en CDI que vous convoitez fortement. Pour mettre toutes vos chances de votre côté, voici trois arguments qui peuvent s’avérer décisifs.

arguments entretien« J’ai permis à mon entreprise précédente de réaliser une économie de x euros. »
Du concret, du concret et encore du concret ! En entretien, ayez bien en tête que le recruteur veut avoir en face de lui des candidats capables de prouver qu’ils peuvent apporter une plus-value à l’entreprise.
Comment ? En avançant des données chiffrées issus de vos précédentes expériences. « J’ai réalisé tel résultat de ventes », « J’ai participé à une progression du chiffre d’affaires de tant », etc. C’est d’autant plus important pour des postes de commerciaux. La règle à bien retenir est la suivante : n’affirmez pas, démontrez.

« Mon profil apporte une valeur ajoutée à votre entreprise, car… »
Une entreprise dispose d’un poste à pourvoir et reçoit des candidatures toutes plus standardisées les une que les autres. Soudain, vous arrivez en ayant bien cerné les besoins et les objectifs de cette entreprise et vous expliquez par A plus B en quoi votre profil correspond point pour point à ce qui est recherché. C’est gagné !
Pour réussir cette étape, il faut bien potasser en amont l’entreprise en question et ses besoins, puis trier parmi vos expériences et compétences celles qui sont le plus en adéquation avec le poste à pourvoir. Un recruteur appréciera forcément d’avoir face à lui un candidat aussi concerné et alerte.

« Je saurai rapidement m’adapter. »
Les recruteurs apprécient d’avoir en face d’eux des candidats dynamiques et motivés, à qui la mobilité ne fait pas peur. En d’autres termes, des collaborateurs malléables, adaptables et débrouillards, sachant rapidement prendre la mesure de leur nouveau poste et de ses enjeux.
En entretien, vous devez instaurer un climat de confiance, pour que le recruteur sente qu’on peut vous confier tout de suite des missions que vous saurez remplir en ayant bien saisi les enjeux. A l’heure de la flexibilité de plus en plus importante du travail, les questions d’adaptation et de mobilité constituent aujourd’hui des arguments déterminants.

Comment faire évoluer sa carrière en 2014

2014 est-elle l’année pendant laquelle vous allez vous faire remarquer par des dirigeants d’entreprises, concrétiser cette belle promotion tant attendue ou enfin décrocher l’emploi de vos rêves ? Si c’est l’année où vous voulez vraiment booster votre carrière, alors mettez toutes les chances de votre coté en mettant immédiatement en place un plan pour vous assurer que toutes les mesures appropriées pour y arriver aient été prises !

Voici comment prendre en main sa carrière et la mener au niveau adéquat en 2014.

faire évoluer sa carrière Dépassez les objectifs fixés.
Pour commencer, pensez à ce que vous voulez accomplir et si vous êtes en mesure de dépasser ces objectifs. « Réajustez vos objectifs, mais n’ayez pas les yeux plus gros que le ventre », explique Roy COHEN, coach emploi et auteur de “Guide de survie du Wall Street Professional.” “Par exemple, (vos objectifs peuvent être) d’augmenter votre ratio connaissances/compétences, d’élargir votre notoriété professionnelle, d’obtenir une promotion ou de trouver un nouvel emploi.
Cela peut se produire d’une multitude de façons différentes : prendre des cours (pensez aux MOOC ou à utiliser vos droits à la formation continue), obtenir une certification (avec par exemple une VAE) ou écrire un article pour une publication professionnelle”. Mais en tout état de cause il est risqué de courir plusieurs lièvres à la fois.

Devenez un expert !
Michelle RIKLAN, écrivain spécialisée en CV et coach emploi, déclare que si vous cherchez à vous positionner pour de futures opportunités internes ou externes, vous pouvez accroître votre notoriété et votre crédibilité en devenant un expert dans votre domaine. “Les experts partagent informations et commentaires sur les nouvelles tendances de leur secteur», dit-il. “Passer un peu de temps chaque jour pour communiquer avec votre réseau et ajouter votre voix et votre opinion aux sujets d’autres experts permettra d’augmenter votre visibilité.
Vous resterez à l’esprit de vos contacts et créerez la perception / réalité que vous êtes « dans le coup ». Michelle RIKLAN recommande d’utiliser des sites tels que LinkedIn, Google+, Facebook et Twitter pour faire vivre activement votre nom sur ces réseaux et d’être entendu par les personnes qui pourraient être intéressées par ce que vous avez à dire.

Trouver un mentor.
Chaque entreprise a sa politique interne et ses codes ; la recherche d’une personne bien établie au sein de votre entreprise peut vous aider à naviguer entre les obstacles potentiels de votre avancement. « Il permet d’avoir un point de vue et un appui interne, mais également vous servir de modèle de réussite » déclare Roy Cohen. « Il y a un nombre infini d’écueils potentiels dans chaque organisation.
Cherchez une personne qui, en vertu de son parcours et de ses succès, peut vous offrir un regard aguerri et des informations utiles. »

Liez-vous avec les influenceurs.
Au-delà de la recherche d’un mentor au sein de votre entreprise, prenez contact avec d’autres personnes influentes au sein de votre secteur d’activité dont vous pouvez apprendre. « Ce sont des gens qui sont dans le premier cercle concernant les tendances de leur secteurs, des opportunités et perspectives d’emploi », confie Roy COHEN. « Ne les approchez pas pour un emploi ; si vous me contactez pour une telle demande, je vous répondrais par la négative ; et ces personnes feront la même chose! Au lieu de cela, considérez-les comme des mentors ou des conseillers qui vous permettront de gagner en perspective, vous conseilleront sur la direction à prendre…
Gardez en tête que ce sont des personnes très prises… Ils sont plus susceptibles d’avoir des carrières très prenantes et ont toujours dans leurs mains une série de projets qu’ils ne peuvent gérer eux-mêmes… »

Alignez vos objectifs avec ceux de votre entreprise.
« Pour convaincre vos supérieurs de votre potentiel d’avancement de carrière, il est préférable d’aligner vos objectifs avec les leurs », explique Aaron Mc DANIEL, chef d’entreprise, auteur et conférencier. « Faites tout votre possible pour assurer la réussite de votre équipe ; prenez conscience des objectifs et missions de votre boss et faites en sorte qu’il y parvienne… » Être un « leader », c’est connaitre ses compétences, ses points forts et les axer sur le succès de l’équipe.
Car quand vient le temps des promotions, c’est ce genre de chose qui permettra à vos supérieurs de croire en vous et à vous soutenir.

Faites le job que vous souhaitez, pas celui que vous avez.
Si vous voulez décrochez cette promotion, rendez un travail d’un niveau supérieur. « Commencez à regarder et agir comme quelqu’un qui est au niveau supérieur», explique Aaron Mc DANIEL.
« Trouvez des occasions pour démontrer vos succès au niveau supérieur ; demandez à votre boss [si vous pouvez] le seconder, vous aurez donc une vision plus réelle de ce que constitue son job. Au passage vous confirmez implicitement que c’est un poste qui vous intéresse et vous démontrez que vous pouvez en assumer la responsabilité. »

Une nouvelle application de mobilité dédiée à l’ERP

La société Eskape annonce de nouvelles fonctionnalités pour son application mobile NAViWay© dédiée à l’ERP Microsoft Dynamics NAV. NAViWay© a été conçue pour répondre au besoin croissant de solutions de mobilité au sein des entreprises.

application ERP-mobilité class= De plus en plus de salariés nécessitent d’accéder aux informations de l’entreprise en étant sur le terrain. Fait indéniable, la consultation des données en temps réel permet une meilleure réactivité et de rationaliser les processus commerciaux. La productivité et la qualité de l’entreprise s’en voit améliorés.

Interconnectée avec la solution Microsoft Dynamics NAV, l’application NAViWay© permet de répondre à ces besoins en mettant à disposition vos tableaux de bord personnalisés sur votre tablette ou smartphone: historiques clients et prospects, chiffre d’affaires, objectifs, localisation des contacts, portefeuille de commande, compte-rendu de visite…

Côté pratique : grâce à des profils standards, NAViWay© peut être totalement opérationnel pour vos commerciaux ou vos techniciens en moins de 15 jours

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Une indemnité kilométrique pour se rendre au travail… à bicyclette !

Pour limiter la pollution atmosphérique, le gouvernement actuel serait favorable à la mise en place d’une indemnité kilométrique pour les personnes se rendant sur leur lieu de travail en vélo, sur le principe de ce qui se fait déjà en voiture. La proposition aurait de quoi inciter certains d’entre vous à se remettre au sport.

travailler en velo « Quand on partait de bon matin, quand on partait sur les chemins… à bicyclette. » La fameuse chanson d’Yves Montant s’applique particulièrement aux 1,5 millions d’actifs français qui se rendent chaque matin sur leur lieu de travail à vélo et font le chemin inverse par le même moyen de locomotion le soir.

Ce mode de transport a tout du bon plan : il permet de faire du sport à moindre coût et n’est pas polluant. Pour inciter ceux qu’on appelle les “vélotafeurs” à poursuivre leurs efforts et pour en motiver d’autres à rejoindre le mouvement, le gouvernement serait disposé à les indemniser.
Comment ? En versant une indemnité kilométrique, selon le même modèle que celui appliqué aux automobilistes. Entre 20 à 25 centimes du kilomètre, ça incite à donner du coup de pédale !

Ce projet est une des pistes évoquée dans le “Plan vélo” dévoilé il y a quelques jours par Frédéric Cuvilier, le ministre des Transports. Ce dernier s’inspire de mesures déjà mises en place dans d’autres pays en Europe, notamment aux Pays-Bas, en Belgique et au Danemark.

Autre avantage de la mesure : elle permettrait des créations significatives d’emploi. D’après le Ministère des Transports, en doublant la part d’utilisation du vélo dans les transports, cela pourrait représenter 35 000 nouveaux emplois dans le secteur de la petite reine.

Le BYOD et le BYOS font bon train

Le BYOD, ou Bring your own device, s’est répandu au sein des entreprises en quelques mois. Une étude menée en 2013 par MARKESS International a ainsi montré que 71% des collaborateurs utilisaient à titre professionnel des solutions non mises à disposition par leur entreprise.

BYOD-BYOSAvec l’émergence du BYOD, on voit apparaitre une nouvelle terminologie, le BYOS pour Bring your own Software. La dernière étude menée par Alcatel-Lucent Enterprise considère que le BYOS est devenu incontournable :
« Dans les entreprises, l’utilisation d’applications ou de logiciels externes à l’entreprise est aujourd’hui inévitable. Il s’agit davantage de fournir aux DSI les outils qui permettront au mieux de répondre aux besoins des métiers à travers des solutions de réseaux toujours plus flexibles » a ainsi déclaré Matthieu Destot, le vice-président d’Alcatel-Lucent France.

À date, la moitié des directeurs des systèmes d’information (DSI) interrogés tolèrent l’utilisation d’applications et logiciels n’appartenant pas à l’entreprise. 10 % l’autorisent officiellement, et 40 % l’interdisent formellement. Mais attention, tout comme le BYOD, le BYOS doit être contrôlé car les risques encourus sont identiques :
– La sécurité des données et leur confidentialité : il est nécessaire d’authentifier les utilisateurs, et de vérifier leurs identités pour éviter les failles et virus.
– Une qualité de service optimale : il faut préparer les réseaux afin de réduire la charge de la bande passante.

En contrôlant ces risques, le BYOD et le BYOS présente des avantages non négligeables :
– La sécurité des données et leur confidentialité : il est nécessaire d’authentifier les utilisateurs, et de vérifier leurs identités pour éviter les failles et virus.
– Une qualité de service optimale : il faut préparer les réseaux afin de réduire la charge de la bande passante.
En contrôlant ces risques, le BYOD et le BYOS …

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L’instantanéité de la relation client, tous accros mais souvent déçus

Mediatch Solutions, concepteur de solutions logicielles dans le domaine de la relation clients, a réalisé une infographie sur la perception du délai raisonnable de retour selon le canal de communication.

instantanéité relation clientEn voici les principales conclusions :
– Les clients exigent des réponses presque immédiates sur les réseaux sociaux : 4h en moyenne pour Facebook, 2h pour Twitter
– En magasin, 67% des clients ne veulent pas attendre plus de 10 minutes sinon ils pourraient renoncer à leur achat
– Les clients attendent un contact immédiat avec les services clients téléphoniques. 15% raccrochent après 40 secondes d’attente alors que le délai d’attente moyen est de 56 secondes.
– Le canal e-mail est celui qui s’en sort le mieux avec un délai acceptable de réponse dans les 24h.

Quelque soit le canal, les clients sont souvent déçus. Or la satisfaction est génératrice de fidélité !

Découvrez l’infographie »

La virtualisation réduit les coûts du SI : Réalité ou leurre ?

La question mérite d’être posée. L’adoption d’architecture virtualisée au sein des entreprises a souvent été portée par la présomption que cela engendrerait des réductions des coûts liés au SI. Cela est d’autant plus vrai pour les sociétés de taille moyenne où il est souvent difficile de défendre l’importance du SI.
La mutualisation des ressources au sein d’une entité est en effet supposée réduire les coûts mais cette économie est-elle avérée ?

booster sa recherché d'emploiDepuis l’arrivée de solutions spécifiques au milieu des années 2000, le gain économique associé n’est pas simple à quantifier et ce pour plusieurs raisons. Les solutions de virtualisation ont bien entendu un coût d’acquisition mais engendrent également un coût de maintenance et d’installation.
Une architecture virtualisée nécessite en effet plus de compétences pour la maintenance car des techniciens d’un niveau d’expertise avancé sont requis. Elles nécessitent également des infrastructures plus riches telles que des serveurs d’entreprise évolutifs et sécurisés. Les architectures virtualisées conduisent aussi à la consommation de ressources supplémentaires.

Devant ce constat un peu sombre, on peut se demander pourquoi la virtualisation des serveurs a rencontré autant de succès au cours de ces 5 dernières années. Certainement parce que les gains pour les sociétés utilisatrices se retrouvent aussi et surtout dans des domaines beaucoup plus fonctionnels, opérationnels et OPEX.

La virtualisation offre une multitude d’avantages qui évincent les considérations ci-dessus. Parmi ces avantages, on compte notamment :
– Un meilleur maintien en condition opérationnelle assuré par le service informatique auprès des utilisateurs
– Au-delà d’un gain financier direct, un gain en temps que les administrateurs peuvent dédier à d’autres tâches et projets à plus forte valeur ajoutée
– Une meilleure maîtrise des ressources affectées
– Une meilleure sécurité pour les systèmes gérés
– Sur la partie OPEX, des bénéfices indirects dus à la diminution des serveurs physiques concernent la réduction des coûts

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