Qu’est-ce les Big Data vont apporter à la sécurité informatique ?

Le cycle de vie de la sécurité informatique repose aujourd’hui sur deux étapes principales. L’entreprise se protège contre les menaces connues – virus, malwares, etc. – puis dans un deuxième temps, elle s’efforce d’identifier et de se protéger en temps réel contre des menaces inconnues, notamment via des technologies de « sandboxing ». Toutes les entreprises ont adopté la première étape et la quasi-totalité s’équipent également pour la seconde.

big data et securiteMais aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si son entreprise va être attaquée, mais de savoir quand et comment. Et de ce fait, ces deux étapes sont insuffisantes pour offrir une protection réellement efficace… Une troisième étape consiste à évaluer l’impact que la menace détectée a eu sur l’infrastructure et implique donc que l’entreprise ait la capacité de remonter le passé. Les technologies en place aujourd’hui n’offrent qu’une vision parcellaire, alors que les entreprises ont besoin de disposer d’une visibilité complète et exacte sur tout ce qui transite dans leurs réseaux. Et c’est ici que les big data interviennent.

Une analogie aide à mieux comprendre le principe. Un policier arrive sur une scène de crime. Il n’y a pas de témoin. Il cherche donc si dans le quartier, une caméra de vidéoprotection n’aurait pas enregistré les faits. S’il en trouve une, il devient capable de visionner la scène de crime et d’accumuler les preuves afin de confondre le ou les auteur(s). C’est exactement ce dont ont besoin les entreprises en matière de sécurité informatique : enregistrer le trafic qui transite par leurs réseaux pour traquer le cheminement de la menace qu’on vient de repérer et développer des mesures en conséquence.

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La croissance du BYOD ralentie par les préoccupations de sécurité

La sécurité des informations est la préoccupation majeure des sociétés dans le choix de l’implantation du Bring Your Own Device. C’est ce que révèle l’étude Oracle European BYOD menée par Oracle auprès de 700 responsables d’entreprises européennes.

BYOD et sécuritéDans de nombreuses régions, les entreprises résistent à l’utilisation par les salariés des appareils personnels à des fins professionnelles. La percée du BYOD est ainsi ralentie en raison de préoccupations concernant la sécurité des données professionnelles sur les appareils, l’identité des utilisateurs et la sécurité des applications. 45% des répondants se disent très préoccupés par la sécurité des appareils, 53% par la sécurité des applications et 63% par la sécurité des données.

Au total, près de la moitié des entreprises (44%) n’apprécient pas le BYOD ou ne l’autorisent que dans des circonstances exceptionnelles. Et tous les salariés ne sont pas logés à la même enseigne. 29% des entreprises restreignent l’usage du BYOD aux cadres supérieurs. 22% interdisent totalement le stockage de données ou d’informations sur des appareils BYOD et 20% n’ont à ce jour défini aucune règle. Alors que les Pays Nordiques et la zone Allemagne/Suisse sont les leaders au niveau de l’approche globale du BYOD, la France est encore en phase d’apprentissage.

Les entreprises ayant sauté le pas du BYOD sont aujourd’hui capables d’exploiter beaucoup mieux tous les avantages de cette tendance, tels que la diminution des coûts informatiques ou l’augmentation de la productivité des utilisateurs.

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Les solutions de partage dans le cloud ? Oui mais pas à usage professionnel

66% des entreprises considèrent que les solutions Cloud grand public comme Dropbox, Box ou encore Google Docs sont risqués pour la sécurité de leur organisation. Voici le résultat d’une récente étude menée par Axway.

solutions cloud Les conséquences négatives que les outils de cloud public pourraient engendrer en cas de perte potentielle de propriété intellectuelle préoccupent 89% des entreprises sondées.
Il s’agit là sans doute des deux raisons principales pour lesquelles de nombreuses entreprises n’ont pas encore franchi le pas du cloud, et ne fournissent pas à leurs employés des solutions de partages de fichiers en mode cloud.

Est-elle vraiment la bonne réponse ?
Il semblerait que non, il pourrait même en être encore plus risqué pour les données de l’entreprise ! En effet, d’après ce même sondage Axway, 89 % des entreprises affirme avoir peu de chance de savoir si des informations sensibles ou confidentielles ont été perdues ou volées suite à un usage illicite des données dans le cloud public.

C’est pourquoi les entreprises, si elles ne l’ont pas déjà fait, devraient permettre à leurs employés d’utiliser des solutions de partage de fichiers en mode Cloud. Tout d’abord car il s’agit là d’une forte demande et d’un réel besoin des employés qui adoptent de plus en plus des nouveaux modes de travail avec le développement de la mobilité et l’utilisation de plus en plus de sortes d’appareils mobiles. Ensuite, car si les entreprises ne fournissent pas ces outils à leurs employés ces derniers risquent dans tous les cas d’en faire l’usage sans en notifier l’entreprise, mettant ainsi en péril la sécurité des données et fichiers de l’entreprise.

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CYOD : le vrai débat pour travailler autrement ?

Sécurité des données, normes de confidentialité, problématiques juridiques, le Bring Your Own Device (BYOD) a, dès son apparition dans les entreprises, mis les organisations face à de nombreux obstacles de mise en œuvre. Qu’en est-il du Choose Your Own Device (CYOD) ? Va-t-il permettre aux entreprises de se poser les bonnes questions ? Le vrai enjeu ne résiderait-il pas plutôt dans l’utilisation de la data et non dans les usages mobiles ?

CYOD Selon une récente étude Markess International, 43% des organisations privées et publiques mènent ou ont déjà réalisé de la virtualisation des postes de travail. D’ici 2015, 77% des entreprises prévoient de déployer une nouvelle génération de terminaux mobiles afin de compléter ou remplacer l’environnement de travail actuel.

Il y a donc un réel engouement pour le déploiement des appareils mobiles dans l’entreprise, mais pas dans n’importe quelles conditions. Les DSI restent encore aujourd’hui très prudentes quant à la gestion du BYOD, et commencent à se tourner vers le CYOD : les employés ont la possibilité de choisir leur terminal mobile de travail parmi ceux proposés par leur entreprise.

Mais est-ce vraiment une solution fiable ?
Le CYOD commence à remplacer le BYOD et est l’un des phénomènes sur lesquels il faut compter dans les années à venir. Avec le CYOD, les terminaux sont paramétrés, approuvés et intégrés à l’entreprise. La DSI s’évite donc tout problème lié à la législation, à la protection des données ou à des difficultés d’homogénéisation de connexion au réseau interne.

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Les meilleurs (et les pires) mots qui figurent dans une candidature

Vous considérez-vous comme un travailleur acharné ? Un vrai fonceur ? Un visionnaire ? Alors vous êtes exactement le genre de personne qui a besoin de revoir son CV au plus vite !

Les mots à bannir 

mots à bannir dans une candidature
Une étude récente de CareerBuilder montre qu’il existe une « blacklist » de mots que les professionnels des ressources humaines ne veulent surtout pas voir dans une candidature. Et si vous définissez comme une personne avenante, réfléchie, ou à l’esprit d’équipe, peut-être serait-il bon de procéder à quelques changements sur votre candidature avant de l’envoyer.

A moins de souhaiter finir sur la pile des candidatures “refusées”, mieux vaut réfléchir à deux fois avant de mettre l’un de ces mots ou expressions « vides » sur votre CV – ils pourraient ne pas tenir les promesses que vous leur prêtez

  • 01 le meilleur : 38%
  • 02 un battant : 27%
  • 03 sortir des sentiers battus : 26%
  • 04 synergie : 22%
  • 05 avenant : 22%
  • 06 être un leader « réfléchi » : 16%
  • 07 valeur ajoutée : 16%
  • 08 « axé » sur les résultats : 16%
  • 09 esprit d’équipe : 15%
  • 10 bons résultats : 14%
  • 11 travailleur acharné : 13%
  • 12 fin stratège : 12%
  • 13 dynamique : 16%
  • 14 très motivé : 12%
  • 15 méticuleux : 11%
  • 16 proactif : 11%
  • 17 bilan : 10%

Convaincre en quelques secondes !

Compte tenu du temps accordé à votre candidature, il n’est pas surprenant que ce soit le choix des mots utilisés qui explique que vous ne décrochiez pas d’entretien.
En fait, si vous obtenez plus de quelques minutes d’attention de la part du recruteur, considérez-vous comme chanceux !

En effet, 68% des recruteurs et professionnels des ressources humaines passent en moyenne deux minutes tout au plus à examiner chaque candidature qu’ils reçoivent ; 17% y passent même 30 secondes ou moins !

Les mots recherchés

Si vous pensiez vraiment sortir du lot en vous qualifiant de travailleur acharné, il reste du chemin à parcourir car vous n’êtes pas le seul à utiliser ce terme.

Les recruteurs ne veulent pas seulement savoir ce que vous pensez de vous-même, ils veulent voir des résultats. Si vous êtes vraiment un travailleur acharné, prouvez-le par des faits !

Au lieu de se focaliser sur vos précédentes missions pour mettre en avant une expérience pertinente, concentrez-vous sur ce que vous avez pu réaliser en utilisant vos compétences pertinentes.
Les termes suivants, pour la plupart des verbes, devraient vous aider à recentrer votre candidature sur ce qui importe vraiment.

  • 01 obtenu/réalisé : 52%
  • 02 amélioré : 48%
  • 03 formé, parrainé : 47%
  • 04 managé : 44%
  • 05 créé : 43%
  • 06 résolu : 40%
  • 07 porté volontaire : 35%
  • 08 augmenter / réduire : 28%
  • 09 idées : 27%
  • 10 10 négocié : 25%
  • 11 lancer, mettre en place : 24%
  • 12 chiffre d’affaires / profits : 12%
  • 13 en deçà du budget : 13%
  • 14 remporté / gagné (marchés, appels d’offres) : 13%

Ce qu’il faut retenir :

L’essentiel est que vous ne pouvez pas vous permettre de faire une mauvaise première impression et vous n’avez pas non plus beaucoup de temps pour en faire une bonne ! Avec certains recruteurs, vous n’avez que 30 secondes pour vous démarquer et les chiffres montrent que vous ne disposerez probablement pas de plus de deux minutes.
Mettez en valeur vos réalisations et à quel point vos compétences ont été importantes pour ces dernières. Si vous avez reçu des distinctions ou récompenses, mettez-les en avant intelligemment. Concentrez-vous sur ce qui suscitera l’intérêt chez le recruteur afin qu’il passe plus de temps sur votre candidature. Vous pouvez probablement trouver de meilleures choses à dire sur vous-même que «je suis un battant ».

Jeunes diplômés en informatique : les domaines qui recrutent

Même les informaticiens sont touchés par la conjoncture économique difficile. Pourtant, certains secteurs parviennent à sortir la tête de l’eau et embauchent même des jeunes diplômés.

domaines de l'IT et web qui recrutent L’informatique de gestion
L’informatique de gestion comprend des solutions d’infrastructure et des solutions applicatives (solutions logicielles) destinées à optimiser la gestion et l’organisation d’une entreprise (comptabilité, paie, commercial, logistique…).
Côté réseau (SISR ou ARLE), si vous êtes titulaire du BTS SIO (Services Informatiques aux Organisations) vous pourrez décrocher un poste d’administrateur ou de technicien systèmes et réseaux, d’informaticien support et déploiement par exemple.

Côté applicatif (SLAM ou DA), ce sont plutôt des postes d’analyste programmeur ou de chargé d’études qui vous attendent.
En qualité d’ingénieur, vous pourrez prétendre aux métiers de consultant, d’ingénieur système d’information, d’ingénieur d’études et développement, de chef de projet… Les banques, les SSII et les éditeurs de logiciels sont vos cibles privilégiées.

L’informatique industrielle
A la frontière entre l’informatique, l’électronique, la mécanique et la robotique, l’informatique industrielle conçoit, analyse et programme des systèmes sur des machines. Cette année, ce secteur a su tirer son épingle du jeu et représente 4,5 % des recrutements de jeunes ingénieurs.
Le BTS IRIS (Informatique et Réseaux pour l’Industrie et les Services techniques) vous forme au métier de technicien à la conception, l’installation et la maintenance des systèmes informatiques. Les Bac +5 pourront viser les postes d’ingénieur études et développement, consultant spécialisé en informatique industrielle, chef de projet…

Les métiers du Web
Entre 20 000 et 30 000 emplois sont attendus en 2014 dans le numérique. Big Data, cloud computing, systèmes embarqués sont particulièrement porteurs.
En tant qu’ingénieur, vous pourrez occuper des postes d’ingénieur d’études en nouvelles technologies (Java, J2EE, PHP…) mais également d’ingénieur conception et calcul, de chef de projet multimédia ou de consultant en organisation (avec la connaissance des progiciels ERP et CRM). Si vous avez un Bac +2/3, visez le développement, l’installation et la maintenance des infrastructures et réseaux.

Les métiers de la maîtrise d’ouvrage
Contrairement à la maîtrise d’œuvre, entité retenue pour les choix techniques de réalisation, la maîtrise d’ouvrage définit l’objectif du projet et son organisation (délais, budget…).
Dans le secteur informatique, en tant que jeune diplômé, vous pouvez répondre à des offres d’assistant, d’ingénieur ou de consultant MOA, dans des SSII, chez les opérateurs de conseil en ingénierie technologique ou dans les banques. Des postes de consultant fonctionnel sont également accessibles.

Comment rater son projet de Master Data Management ?

Micropole, Entreprise de Services du Numérique (ESN), vient de publier un nouveau livre blanc autour des problématiques de la Data. « Comment rater… son projet de Master Data Management ? » reprend les règles à ne surtout pas suivre si l’on souhaite réussir la mise en place de son projet MDM.

rater son Master Data Management « Tu lanceras ton projet MDM sur les domaines les moins matures »
« Tu ignoreras la qualité des données »
« Veux-tu vraiment t’épuiser à corriger les erreurs de saisie, t’arracher les cheveux à identifier les incohérences, les aberrations. […] Tant que le business continue, et que les membres du Codir ne pipent pas mot, c’est que la qualité des données ne doit pas être si mauvaise. CQFD… ».

Rédigé sur un ton décalé, ce livre blanc s’adresse aux directions informatiques et fonctionnelles qui s’interrogent sur la mise en place d’une solution de gestion de leurs données de références et souhaitent en optimiser la valeur.

Téléchargez le livre blanc »

Un profil atypique, ça se valorise !

Pour une raison ou une autre, vous avez quitté le monde professionnel pendant un temps. Ou vous n’avez jamais fait d’études dans le secteur d’activité vers lequel vous souhaitez évoluer. Ou encore vous décidez sur le tard de changer d’orientation professionnelle. Autant d’éléments qui font de vous un profil atypique. Est-ce rédhibitoire ? Non, à condition de bien mettre en valeur votre candidature.

profil atypiqueAyez du répondant
Un entretien de recrutement, ce n’est jamais une partie de plaisir. Et ça l’est encore moins quand vous présentez un profil qui se distingue des autres candidatures. En bon professionnel des RH, un chargé de recrutement saura vite remarquer des anomalies dans votre CV et votre parcours : des études chaotiques, une ou plusieurs années sabbatiques, une précédente expérience qui semble s’être arrêtée brutalement…
Il ne manquera pas de vous questionner à ce sujet. En conséquence, il convient de bien vous préparer à répondre du tac au tac, même quand les questions posées peuvent paraître blessantes ou provocantes (sur l’âge ou une longue période d’inactivité par exemple).

Voyez le positif en chaque chose
L’histoire du verre à moitié plein ou à moitié vide, vous connaissez ? Appliquez-la à votre argumentaire de candidature ! Si vous n’avez pas les diplômes requis, montrez que ça ne vous a pas empêché d’acquérir de bonnes expériences professionnelles grâce à vos capacités d’adaptation.

Si vous avez pris une année sabbatique, montrez qu’elle vous a permis d’apprendre une langue ou de renforcer vos qualités relationnelles par le biais d’une association humanitaire… Autant d’exemples qui illustrent bien la nécessité de rassurer votre interlocuteur : oui, vous avez un profil atypique, mais ça ne vous empêche pas de correspondre aux qualités requises pour le poste.

Evitez les considérations trop personnelles
Parfois, un profil atypique est dû à des considérations d’ordre personnel : un rapprochement familial, une longue indisponibilité pour cause de maladie… Dans ce cas, il faut que le recruteur puisse le comprendre sans que vous ayez besoin d’en rajouter.
Il n’est pas un psychologue et vous devez savoir faire preuve de pudeur et de professionnalisme à toute épreuve. Inutile d’en rajouter, au risque de voir s’installer un climat de malaise, un poste s’acquiert au mérite et sur vos compétences, non par compassion ou gentillesse.

Votre code peut sauver l’humanité

Los Angeles – 2018. La surface de la terre est ravagée par une lutte sans merci contre les machines contrôlées par Skynet, le programme d’intelligence artificielle autonome et tout puissant. Vous êtes John Connor, leader de la Résistance. Votre objectif : détruire Skynet. Votre arme : le code.

Samedi 26 avril à 18h00, rejoignez le challenge de programmation « Skynet Revolution » de CodinGame et décidez de l’avenir de l’humanité. Cet évènement 100% en ligne est ouvert aux développeurs du monde entier, quel que soit leur niveau d’expérience.

codingame-avril 2014

L’occasion de vous mesurer à d’autres passionnés de programmation et de passer un bon moment à résoudre des problèmes dans un environnement unique où, pour la première fois, vous verrez votre code se matérialiser à travers des rendus graphiques dignes d’un jeu vidéo.

Vous aurez 3 heures pour aider John Connor à mener à bien sa mission. A la clé, des lots à gagner mais aussi des jobs à décrocher en France et aux Etats-Unis auprès des sociétés sponsors de l’évènement parmi lesquelles : Ebay, Deezer, Meetic, Sage…

Infos pratiques participants
– Participation 100% en ligne
– Inscription gratuite, ouverte à tous, anonyme.
– Durée moyenne des épreuves : 3 heures
– 18 langages de programmation disponibles

Pour s’inscrire : cliquez ici

Personal branding : 3 conseils pour dégotter un emploi via Twitter

Le personal branding, c’est l’action d’appliquer à une personne les techniques de communication utilisées pour les marques. En clair : tout ce qu’il faut pour vous vendre ! Et quel meilleur outil que Twitter, le réseau social en vogue, pour attirer l’attention des recruteurs ?

personal brandingUn profil au poil !
Lorsque vous vous inscrivez sur Twitter, vous obtenez par défaut une photo de présentation de votre compte – appelée « avatar » – neutre, représentant un œuf blanc sur fond coloré. N’en restez surtout pas là et appliquez votre propre photo : un portrait simple, pro et efficace, du même style que celui qui figure sur votre CV par exemple.

Il faut également songer à la présentation de votre profil, avec la fameuse limite des 140 caractères. C’est l’occasion d’y faire figurer votre métier et votre secteur d’activité, ainsi que les liens vers vos comptes LinkedIn et/ou Viadeo.

Un compte pro, seulement pro
Avec 241 millions d’utilisateurs actifs dans le monde, dont 2,3 millions en France, Twitter est le réseau social généraliste qui monte ces derniers mois. Accessible à tous, il contient une multitude d’informations qu’il convient de trier si vous souhaitez l’utiliser à titre professionnel.
Même si commenter un fait d’actualité ou partager un trait d’humour avec vos followers vous démange, vous devez garder à l’esprit que vous êtes sur ce réseau social d’abord et avant tout pour chercher un emploi. Dès lors, il vous faut tweeter en conséquence, avec une règle bien connue : un tiers de tweets, un tiers de retweets et un tiers de réponses à des interactions, toujours dans votre secteur.

La politesse, c’est important
Twitter est un univers en soi, avec ses propres codes et son propre langage. Et gare à ceux qui veulent débarquer sans respecter les règles tacites qui le régissent ! Familiarisez-vous avec ce réseau social, en essayant de vous faire remarquer pour gagner des followers, mais tout en sachant faire preuve de courtoisie.

Sachez par exemple qu’il est malpoli de ne pas répondre à une interaction, quelle qu’elle soit. Sachez aussi apprendre le rituel du « Follow Friday », ou #FF, permettant chaque vendredi de rendre hommage à certaines personnes qui se sont faites remarquer dans la semaine par la pertinence du contenu de leurs messages. Tout ceci s’apprend patiemment, alors sachez l’être !