Exakis, expert dans le conseil et l’expertise IT sur les technologies Microsoft

« Depuis plus de 10 ans, nos équipes s’investissent dans le conseil et l’expertise IT sur les technologies Microsoft et sur la sécurité.

exakisNous accompagnons les entreprises dans l’innovation et la sécurité de leur Système d’Information. Au service des utilisateurs, nous créons des solutions autour des technologies Microsoft, alliant design et innovation.
Nos consultants experts, architectes et chefs de projets sont des spécialistes reconnus sur leurs domaines de compétences Microsoft et sur la Sécurité des Systèmes d’Information.

Notre maîtrise des solutions Microsoft et notre participation à de nombreux programmes partenaires, sont récompensées en 2013 par l’obtention de 12 domaines de compétences Microsoft Gold & Silver.
En 2014, Exakis est élu par Microsoft « Partenaire de l’année » pour la France et bénéficie ainsi des plus hauts niveaux de certification en d’engagement auprès de l’éditeur. »

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mc²i Groupe recrute 20 % de profils expérimentés

Le cabinet de conseil en systèmes d’information mc²i Groupe fête cette année ses 25 ans d’existence. Entretien avec Stéphane Hégédus, Directeur Général Délégué depuis 2012.

mc2iQuelles sont les spécificités de mc²i Groupe ?
mc²i Groupe est un cabinet de conseil spécialisé dans l’assistance à la maîtrise d’ouvrage (AMOA) et le pilotage de projets de systèmes d’information. Nous ne faisons pas d’ingénierie, de paramétrages ou de sites Web. En résumé, nous sommes un cabinet “pure player” en conseil et assistance à la maîtrise d’ouvrage SI.

Nous proposons 6 offres sectorielles (banque/assurance, énergie, transports, santé et protection sociale, public et médias), 3 offres fonctionnelles (RH, gestion financière, stratégie digitale et relation clients) ainsi que 4 offres méthodologiques (informatique décisionnelle, transformation du SI, transformation des organisations et conduite du changement), en direction des grands comptes uniquement. Avec nos 400 consultants, basés majoritairement à Paris, notre cabinet est l’un des leaders sur ce métier.

Pouvez-vous donner des exemples ?
Plus concrètement, nous intervenons sur la transformation des systèmes d’information des grandes entreprises, sur des phases d’études d’opportunité ou de solutions, pour les aider à choisir leurs futurs progiciels par exemple. A ce titre, notre cabinet est indépendant, nous n’avons pas de partenariat avec les éditeurs.

Une fois le projet lancé, nous accompagnons les entreprises dans toutes les phases : cahier des charges, conception fonctionnelle, conduite du changement, homologation, etc. Nous avons plusieurs domaines d’expertise, dont celui historique des ressources humaines – gestion administrative, paie mais aussi mobilité, formation, GPEC – qui représente aujourd’hui 50 % de notre chiffre d’affaires.

Nous travaillons également sur des projets plus diversifiés, comme les compteurs intelligents (consommation en temps réel) ou l’information voyageurs (fiabilité par rapport aux horaires affichés en gare, en lien avec les applications mobiles).

Recrutez-vous beaucoup de profils expérimentés ?
D’une manière générale, nous recrutons 80 % de jeunes diplômés issus d’écoles d’ingénieurs, de commerce ou de masters universitaires (SI mais aussi finances, RH…) et 20 % de profils expérimentés. Pour les consultants expérimentés (2 à 8 ans d’expérience), nous recherchons des candidats avec une première expérience dans les métiers liés aux systèmes d’information au sens large : technique, maîtrise d’œuvre, chez un éditeur ou en cabinet, et qui souhaitent basculer sur de la maîtrise d’ouvrage, ou bien avec première expérience métier : RH, finances, contrôle de gestion.

Au-delà des compétences techniques ou métiers, les candidats expérimentés que nous recherchons doivent avoir des capacités à s’adapter à des contextes diversifiés, à travailler en mode projet, et à encadrer des équipes.

Un mot sur vos perspectives de développement ?
Cette année encore, nous sommes en forte croissance organique, basée sur notre recrutement : + 15 %, contre + 11 % l’année dernière, avec un recrutement de 120 consultants, dont une cinquantaine reste à pourvoir jusqu’à la fin de l’année, ce dans tous les domaines. En effet, depuis environ 5 ans, nous avons diversifié nos offres sur des secteurs en plein essor tels que l’énergie, les transports, la santé ou les médias.

Retrouvez toutes les offres de mc²i Groupe

10 erreurs à ne pas commettre lors de sa première recherche d’emploi

unemployement
#1. Porter trop de crédits à la notoriété de son école/université.
Stéphanie KINKAID, coordonnatrice du programme pour le Centre Wackerle Career and Leadership à Monmouth (Illinois USA) alerte : « il ne faut pas croire que la notoriété de l’école ou de l’université dont on est diplômé est le facteur le plus important dans la recherche d’un emploi ! Les aptitudes au management sont recherchés chez les jeunes diplômés tout comme leur capacité à expliquer comment leurs expériences ont forgé leur personnalité ».

#2. Ne pas suffisamment travailler sa recherche d’emploi.
«Il est fréquent que les candidats ne mesurent pas l’importance des techniques de recherche d’emploi» , explique Debra ANN MATTHEWS, auteur de « Professional resume » et coach carrières. La recherche d’emploi… s’apprend ! Allez à la bibliothèque universitaire, et documentez vous sur les outils de recherche d’emploi » . Contactez l’AFIJ et prenez rendez-vous avec les antennes locales. De nombreux sites internet tels Studyrama ont des contenus à destination des JD* (*Jeunes Diplômés). Poussez votre recherche un peu plus loin et voyez si ces différents institutionnels ou sites internet ont des services de médias sociaux.

#3. Ne pas se tenir au courant des tendances de son secteur d’activité.
“Les JD* doivent faire des recherches non seulement sur la société pour laquelle ils postulent, mais sur le marché en général» , explique Stéphanie KINKAID. « vérifiez si il n’y a pas eu une percée technologique récente ou une nomination importante dans le secteur. »

#4. Postuler uniquement pour des temps-plein ou des CDI.
Les jeunes diplômés n’ont pas conscience du bénéfice de missions temporaires ou à temps partiel. Cela peut permettre d’acquérir de l’expérience dans différentes tâches. Le temps partiel quant à lui, permettra de disposer du temps restant pour poursuivre sa recherche d’emploi vers le « job de ses rêves ». Ne négligez pas les agences d’intérim, cela peut aussi permettre de rentrer dans de grandes entreprises, certes par la petite porte mais permettant parfois d’évoluer vers d’autres postes.

#5. Rester cantonné à des annonces dans son domaine.
Dylan SCHWEITZER, directeur des acquisitions pour des holdings d’entreprises, remarque que les JD* pensent souvent qu’ils ne peuvent travailler que dans le secteur d’activité qui correspond à leur branche et ne postulent dans aucun autre secteur. « Votre formation vous a donné un secteur d’activité (qui est censé être votre domaine de prédilection), mais que cela ne vous cantonne pas à un seul type d’emploi ».

#6. Parler plus de soi que de l’entreprise lors de l’entretien.
« Les candidats qui passent leur premier entretien à expliquer leur besoin de trouver un emploi, de gagner de l’argent, etc. au lieu d’expliquer quels seraient les bénéfices pour l’entreprise de travailler ensemble, ceux-là s’assurent de n’être pas convoqués pour la seconde phase de recrutement » assure Karen SOUTHALL Watts, conférencière consultante & coach. « Tout le monde a bien conscience de la nécessité financière d’avoir un emploi. Les recruteurs veulent savoir, parmi tous les candidats, pourquoi vous vous démarquerez et ce que vous apporterez à l’entreprise. »

#7. S’habiller de façon inappropriée dans les milieux professionnels.
Lindsay WITCHER, directrice développement chez RiseSmart souligne : « il est fréquent que de jeunes diplômés n’aient pas été confrontés au monde de l’entreprise et de ses codes vestimentaires. Votre tenue vestimentaire a une incidence la perception que les personnes ont de vous et s’ils vous prendront au sérieux (ou pas…). Dans cette optique ayez une tenue professionnelle lors d’entretien ou de “réseautage”. En cas de doute, demandez conseil à des personnes de confiance ayant de l’expérience dans le secteur. » En effet les codes vestimentaires sont différents pour l’ingénieur informaticien, pour l’ingénieur agronome, pour le tradeur ou pour l’agent immobilier.

#8. Ne pas être enthousiasme lors de l’entretien.
« L’enthousiasme du candidat est une donnée essentielle lors d’un entretien » déclare Lindsay WITCHER. « si vous avez l’air de vous ennuyer lors de l’entretien ou donnez l’impression de souhaiter être ailleurs, les recruteurs ne considèreront pas votre candidature comme pertinente, montrer votre intérêt lors de la conversation, comme pour le poste ou par les connaissances que vous avez de l’entreprise.»

#9. Se focaliser sur le salaire.
« Souvent, les jeunes diplômés ne parviennent pas à prendre du recul dans le choix d’une proposition d’emploi et se concentrent trop sur le salaire », déclare Chaz Pitts-Kyser, conférencière spécialisée sur l’emploi des jeunes diplômés. «Seront-ils vraiment satisfaits avec le salaire dont ils rêvent, mais avec un job dans lequel ils ne s’épanouiront pas, une charge de travail énorme ou encore des conditions de travail discutables ? L’intégralité de ce qu’une entreprise propose (ou ne propose pas) devrait être pris en considération avant d’accepter ou de refuser une offre d’emploi.»

#10. Accepter sciemment un poste qui ne vous plaît pas.
Les temps sont durs, et il n’est pas toujours possible d’attendre le poste de ses rêves. Certains jeunes diplômés démarrent leur vie active avec un prêt étudiant à rembourser ou sont contraint à gagner leur vie le plus vite possible. Cependant si vous avez ce mauvais pressentiment ou la certitude que votre tempérament ou vos compétences n’ont aucun rapport avec le poste, passez votre chemin. En cas de doute, discutez-en avec une personne extérieure à vos préoccupations financières avant de prendre des décisions lourdes de conséquences et qui pourraient vous faire manquer, l’opportunité de votre vie.

Sentelis recrute : découvrez toutes leurs opportunités

Sentelis lançe une campagne ambitieuse de recrutement avec comme objectif de doubler leurs effectifs en 2014-2015.

sentelisLes talents que nous recherchons maîtrisent :
– soient les architectures et les technologies du digital et fondatrices du SI (telles que le Big Data, le Cloud Computing, le BPM, le MDM, ou encore la SOA) sans oublier les aspects méthodologiques, gouvernance et financiers associés,
– soient les aspects stratégie et gouvernance de la DSI,

« Nous proposons des opportunités tant aux jeunes diplômés qu’aux expérimentés. Au-delà d’un socle de compétence minimum, nous cherchons avant tout des talents passionnés, ayant un goût pour l’innovation.» déclare Fanny Lecornu, chargée de recrutement chez Sentelis.

Retrouvez toutes nos offres d’emploi sur :
lesjeudis.com
– ou bien sur www.sentelis.com/recrutement/
Ou contacter directement Fanny Lecornu (f.lecornu@sentelis.com, Tél : 01 75 61 34 00)

À propos de Sentelis :
Sentelis est un cabinet de conseil en stratégie, gouvernance et architecture de systèmes d’information. Créé en avril 2011, Sentelis propose une approche dédiée pour aider les organisations à améliorer leur performance métier par un SI plus « smart ». Sentelis est l’éditeur de « smartfoundations™ », le seul cadre méthodologique dédié à la gouvernance et la mise en œuvre de fondations SI, composants et pratiques transverses, industrielles, incontournables et pérennes.

Inria : « Environ 700 ingénieurs développement logiciel ou système d’information»

Créé en 1967, Inria est un établissement public de recherche dédié aux sciences du numérique qui emploie 4 200 collaborateurs, dont 2 700 salariés. Le point avec Marion Chinchilla, Responsable emploi, compétence et dynamique sociale.

InriaQuelles sont les missions d’Inria ?
Concilier recherche fondamentale et impact économique reste notre ambition et le développement logiciel en constitue une clef de voûte. Nous sommes fiers également de promouvoir la culture informatique et de contribuer à la formation à la recherche et par la recherche.

Quels sont les profils que vous recrutez ?
Nous recrutons d’une part des jeunes diplômés de master 2 ou d’écoles d’ingénieurs d’autre part des ingénieurs plus expérimentés, spécialisés en informatique ou en mathématiques. Selon les projets, nous avons besoin de développeurs logiciels qui maîtrisent un langage particulier ou de profils recherche et développement… La plupart des missions nécessitent entre deux et 4 ans.

Dans quels domaines travaillent vos chercheurs et ingénieurs ?
Les chercheurs d’Inria façonnent le monde de demain dans 5 domaines stratégiques :
– Mathématiques appliquées, calcul et simulation,
– Algorithmique, programmation, logiciels et architectures,
– Réseaux, systèmes et services, calcul distribué,
– Perception, Cognition, Interaction;
– Santé, biologie et planète numériques.

Avec des applications vers de multiples secteurs tels que les télécommunications, la médecine, les transports, les médias, l’environnement, la sécurité…
Les ingénieurs, apportent une contribution décisive aux développements logiciels des équipes de recherche (tant par l’apport de méthodes, outils, techniques que la production de lignes de code) plus particulièrement pour les livrables des contrats de recherche ou bien dans le cadre d’ « actions de développement technologique ».

Quel est le contexte de travail ?
Un environnement technologique de pointe, au contact de scientifiques d’envergure mondiale, au sein d’équipes de recherche soudées et performantes ; un accompagnement de proximité, une formation professionnelle qui facilite l’avenir, et aussi des moments de détente et de convivialité avec des activités ludiques ou culturelles ou sportives, auxquelles chacun peut participer.

Quels sont vos volumes de recrutement ?
En moyenne, nous accueillons 200 à 250 ingénieurs par an. Chaque année, d’avril à septembre, nous organisons une campagne de recrutements d’ingénieurs (environ 60 nouveaux profils) pour tous nos centres de recherche sur toute la France : Paris et Rocquencourt, Saclay, Lille, Nancy, Rennes, Grenoble et Lyon, Bordeaux, Montpellier et Sophia Antipolis.
Les autres offres sont publiées tout au long de l’année.

Comment choisir entre deux opportunités d’emploi ?

Votre candidature a retenu l’attention non pas d’une mais de deux entreprises, et toutes deux veulent vous embaucher ! Un luxe ? Oui, mais aussi un choix cornélien pour vous. Laquelle des deux opportunités saisir ? Voici quelques pistes pour vous aider à prendre la bonne décision.

Choisir entre 2 opportunitesNe pas (trop) se précipiter
Autant que possible, vous devez faire en sorte de vous poser tranquillement et de réfléchir aux deux opportunités qui s’offrent à vous. C’est parfois délicat, certains recruteurs pouvant se montrer pressants si le poste est à pourvoir urgemment… Mais l’idéal reste de se faire un petit brainstorming personnel, en prenant éventuellement quelques avis extérieurs (famille, anciens collègues, etc.) tout en gardant à l’esprit que c’est de votre vie professionnelle future dont il s’agit. C’est donc à vous que doit revenir la décision finale !

La colonne des pour et celle des contre
Une feuille de papier divisée en deux : d’un côté le « plus », de l’autre le « moins ». Cette méthode reste un indémodable lorsqu’il s’agit de prendre une telle décision. Qu’est-ce que m’offre de plus la première entreprise par rapport à la seconde ?
Quels sont les inconvénients des deux opportunités ?
A vous de privilégier ensuite l’un ou l’autre des arguments que vous avez relevés : l’évolution de carrière au sein de l’entreprise, les conditions de travail et de rémunération, la question de la mobilité, les challenges proposés par le poste, etc.

Faire jouer la concurrence… avec délicatesse
Si vraiment vous ne parvenez pas à faire votre choix, vous pouvez toujours tenter un petit coup de pression auprès d’une des deux entreprises, histoire de tester la volonté des recruteurs de vous retenir. Si votre candidature les séduit tant, peut-être y a-t-il moyen d’obtenir de meilleures conditions de travail et/ou une petite augmentation ?

Le fait d’avoir une autre offre qui vous attend vous met en position de force dans la négociation. Gare tout de même à ne pas vous croire irremplaçable et trop sûr de vous ! Il faut savoir avancer vos pions avec doigté, dire par exemple que « vous avez plusieurs offres et vous souhaitez prendre la décision la plus adaptée ». Inutile d’en rajouter, le recruteur devrait comprendre la situation.