Horizon 2020 : le guide des métiers porteurs dans le Web et l’IT

Dans ce livre blanc, vous ne trouverez pas les métiers de professeurs des écoles, d’aides-soignants ou encore de secrétaires. De même vous ne verrez pas de métiers ultra tendances qui créent le buzz et qui ne recruteront que quelques dizaines voire une centaine de candidats chaque année. Nous avons choisi de vous présenter les métiers dont on va parler dans les cinq prochaines années ET qui vont recruter. Si ce ne sont donc pas les plus importants en nombre, car nous avons volontairement choisi de ne pas traiter des métiers traditionnellement porteurs, les postes sélectionnés représentent tout de même un volume de recrutements significatif.

Guide des métiers porteurs - Horizon 2020

Nouveaux métiers ou nouvelles compétences ?
La mondialisation des échanges et le développement des nouvelles technologies ont bouleversé le monde du travail. Economiques, technologiques, sociétaux ou encore réglementaires, de nombreux facteurs impactent les métiers et leurs évolutions. Les exigences réglementaires en matière environnementales ou encore économiques, suite aux crises financières, contribuent ainsi à développer de nouveaux métiers. Les métiers liés au contrôle (des coûts, des risques, etc.) ne se sont jamais autant développés par exemple. Les nouvelles technologies de l’information et de la communication participent quant à elles à l’émergence des nouveaux métiers du web, notamment dans les fonctions informatique et marketing.

Alors que de nouveaux métiers émergent, d’autres sont en perte de vitesse, mais ce sont surtout les compétences qui changent. Beaucoup de métiers sont en pleine mutation. Ils se transforment pour s’adapter à un environnement (législatif, technologique, etc.) changeant. Et c’est justement parce qu’il s’agit plus généralement d’une évolution des métiers et des compétences que de nouveaux métiers à proprement parler, que les chiffres des catégories professionnelles traditionnelles ne reflètent pas précisément cette évolution. Ainsi, les ingénieurs Cloud ou les Data Scientist par exemple n’apparaissent encore dans aucune catégorie dédiée. C’est pourquoi nous vous donnerons souvent les chiffres globaux d’une famille de métiers. Ce livre blanc est divisé en cinq chapitres représentant les cinq domaines les plus porteurs :

– Informatique et Digital,
– Gestion et Finance,
– Marketing et Communication,
– Ingénierie,
– Santé, Social et Éducation.

Ils seront introduits par l’interview d’un expert du secteur qui donnera sa vision du marché et des tendances. Puis, nous dresserons le portrait des métiers les plus en vue. Le mot de la fin revient à Sandrine Aboubadra-Pauly, responsable de projet Prospective métiers et qualifications pour France Stratégie, le Commissariat Général à la Stratégie et à la Prospective, un organisme de réflexion, d’expertise et de concertation placé auprès du Premier ministre.

Nous espérons que ce livre blanc vous aidera à mieux appréhender les évolutions du marché de l’emploi. Bonne lecture !

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Le guide des 21 métiers d’avenir dans le web et l’IT

Boosté par une révolution technologique continue, le secteur du web et de l’IT affiche en permanence de nouveaux besoins, aussi bien en ce qui concerne les compétences techniques que dans l’analyse des comportements des internautes et mobinautes.
Les recruteurs s’arrachent les profils d’experts et, étant donné la pénurie de compétences, donnent même leur chance aux jeunes diplômés. Analyse des grands domaines d’activités de l’informatique et du web, et des 21 métiers qui vont dominer le paysage dans les années à venir.


L’informatique est officiellement le secteur où il est le plus compliqué pour les entreprises de trouver des profils correspondant à leurs besoins, d’après l’enquête Besoins en Main-d’œuvre 2013 de Pôle emploi. 67,2 % des recrutements y sont en effet jugés difficiles. Une situation qui risque d’aller en s’aggravant, puisque les métiers du futur s’avèrent tout aussi pointus que ceux d’aujourd’hui. Qui sont ces professionnels qui, pour certains, sont d’ores et déjà courtisés par les employeurs, et qui devraient l’être plus encore au cours des prochaines années ?

Syntec Numérique, l’organisation professionnelle des métiers et des industriels du numérique, a publié en avril 2013 les résultats d’une étude menée par le BIPE. Les chiffres-clés concernant les effectifs surprennent peu : avec 27,5 % des professionnels du numérique âgés de moins de 30 ans (contre 21,8 % pour la population active française) et seuls 22,4 % ayant dépassé le stade des 45 ans (contre près de 39 % pour l’ensemble de l’économie), le secteur est jeune.
Il est aussi rémunérateur, puisque le salaire brut annuel atteint les 46 500 euros en moyenne, un chiffre élevé qui s’explique notamment par le taux important de cadres dans le secteur logiciels et services informatiques : les deux tiers des salariés bénéficient de ce statut.

Surtout, l’IT est, par la force des choses, l’un des secteurs les plus ouverts aux profils atypiques, aux parcours originaux et aux experts autodidactes. Car avec de nouvelles fonctions qui apparaissent chaque année, il faut parfois un certain temps avant que les écoles et universités arrivent à suivre le mouvement et à adapter leurs cursus aux besoins du marché.
Les candidats ne sont donc pas “cadrés”. Une nouvelle pas si mauvaise que ça pour les entreprises du secteur, puisque, si ce manque de formations adéquates entraîne une pénurie de talents difficile à compenser, il a aussi un effet positif : imaginatifs, passionnés et autonomes, les mordus d’IT repoussent constamment les limites, améliorant les techniques existantes et en inventant de nouvelles… Ce qui mène une fois de plus à la création de nouveaux métiers dans l’un des 4 grands domaines du secteur traités dans ce livre blanc.

Salaire, formation, possibilités d’évolution, missions… Du chef de projet web mobile au consultant web analytique, de l’animateur 3D au data scientist, du spécialiste de l’accessibilité numérique à l’architecte cloud, ce livre blanc vise à apporter des informations utiles et concrètes sur 21 métiers d’avenir aussi dynamiques qu’attractifs.

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Numérique : 3 métiers en vogue !

Les métiers du numérique évoluent très rapidement. Informaticiens, voici ceux qui sortent du lot actuellement.

Numérique - 3 métiers en vogue Développeur applications mobiles
Le Web se décline désormais sur les téléphones portables et autres tablettes. Une application étant connectée à un système d’information complexe, les recruteurs recherchent des développeurs spécialisés. Votre métier ? Du développement de logiciels mais aussi du design et de l’ergonomie, sur différentes plateformes : Apple, Androïd, Blackberry… Connaissance des technologies Web et créativité exigées !

Data scientist
Mix entre le data miner et le data analyst, le data scientist est chargé de gérer et d’analyser des masses de données (ou “Big Data”) issues de sources multiples et d’en sortir des indicateurs concrets afin d’orienter la stratégie d’une entreprise. Si cela vous intéresse, vous pourrez travailler dans des domaines très variés : banque/assurance, marketing, informatique statistique, etc. Il est impératif de posséder un niveau Bac +5 et de maîtriser les technologies de l’information telles que Hadoop, Java, MapReduce ou Bigtable.

Développeur de jeux vidéo
Les opportunités d’emploi sont limitées (éditeurs et studios) mais les entreprises recrutent ! En tant que développeur de jeux vidéo, vous avez un rôle clé dans la conception d’un jeu puisque vous traduisez en code l’ensemble des spécifications qui vont déterminer la rapidité et la performance du jeu. A partir d’un cahier des charges, vous allez ainsi programmer toutes les interfaces du jeu. En fin de processus, vous pourrez tester le jeu et le modifier en cas d’erreurs ! Si vous êtes passionné, cela peut suffire mais il est de plus en plus nécessaire d’être diplômé, avec une maîtrise parfaite des langages informatiques et des outils de conception de jeux vidéo.

Découvrez le témoignage de Fethi FARADJI, collaborateur Infolor depuis 7 ans

Interview Infolor

Pourriez-vous nous décrire le processus d’intégration au sein de la société ?
J’ai intégré Infolor en 2007, un an après avoir fini mon cursus scolaire. J’ai été contacté assez rapidement par un commercial d’Infolor pour une mission assez courte au sein du groupe carrefour (ED). A la fin de cette mission, j’ai rencontré tous les commerciaux de la société et ils ont travaillé très activement sur mon profil.
Je me souviens : lorsque ma mission chez ED s’est terminée, j’étais encore en période d’essai. Je me suis alors retrouvé en inter-contrat et plutôt que de mettre fin à mon contrat, Julien Jacquier m’a proposé une formation en .Net pour que je puisse monter en compétence. Je suis depuis resté chez Infolor.
Infolor organise des événements pour permettre à tout le monde de se rencontrer et de créer un vrai esprit de cohésion.

Quels sont les clients (et les métiers) auprès desquels vous êtes intervenus ?
Au sein d’Infolor, j’ai principalement travaillé auprès de grands groupes tels que Carrefour, Numéricable, CBRE, Renault, l’UCPA ou encore la BNP. J’ai découvert de nombreuses technologies telles que Vantive, Cognos, Business Object, C#, Oracle, Sql Server et bien d’autres, au travers de métiers aussi divers que développeur, chef de projet datawarehouse ou encore référent technique. J’ai pu me spécialiser dans le développement SQL (que j’affectionne particulièrement). J’ai pu choisir mes missions en fonction de mes aspirations sans que celles-ci ne me soient imposées.

Quelle a été votre évolution (technologies, métiers, postes) au sein de la société ?
J’ai pu faire évoluer ma carrière dans le sens que je souhaitais, tout en recevant les conseils avisés de nos commerciaux et de notre direction. En effet, j’ai commencé avec très peu d’expérience mais avec une envie folle de développer. Et au fil des missions, mes envies de carrière ont évolué vers le datawarehouse et vers le développement SQL. Infolor m’a toujours soutenu pour que j’évolue, par exemple en finançant des formations si besoin. Le salaire a également évolué dans le bon sens, ce qui n’est pas négligeable.

Recommanderiez-vous Infolor dans le cadre de votre réseau professionnel ?
Oui, je le fais déjà! De plus, Infolor, bénéficie d’une politique de cooptation très avantageuse.

Découvrez le témoignage du responsable technique chez ADELIUS

Aurélien Larrère travaille comme ingénieur chez Adelius depuis un an. Il nous expose son parcours et ses projets dans cette ESN en plein essor spécialisée dans les développements et l’administration des environnements de production.

Comment a commencé votre parcours ?
Passionné de développement informatique, j’ai commencé le C/C++ dès l’âge de 16 ans, notamment par des virus ! C’est donc tout naturellement que j’ai intégré une école d’informatique très poussée après mon baccalauréat, l’EPITECH. Dans cette école, on vous apprend qu’avant de pouvoir utiliser les outils informatiques, il faut en maitriser les principes et savoir les appliquer soi-même. Ce n’est pas pour rien que Xavier Niel a débauché l’ancien directeur de cette école, Nicolas Sadirac pour fonder l’école 42 !

AdeliusVos premières expériences professionnelles ?
En 2005, à la sortie de l’EPITECH, où j’ai effectué plusieurs stages, j’ai pu intégrer SAGEMCOM. J’ai d’abord travaillé sur le noyau embarqué dans les téléphones portables puis sur des développements applicatifs multi-couches sur les SetTopBox ADSL. Par la suite, j’ai travaillé pour Thales au développement, à la sécurité et à l’automatisation de systèmes projetables pour la défense.

Votre entrée chez Adelius ?
Après sept ans chez Thales, je souhaitais trouver une dynamique d’entreprise plus importante, plus agile. Les contraintes administratives et les temps de réalisation des projets sont particulièrement longs dans l’industrie, ceci étant encore plus vrai dans le domaine militaire. J’ai profité d’un déménagement de site pour postuler et j’ai été séduit par Adelius et ses deux dirigeants. Adelius est une ESN (Entreprise de Services Numériques) à taille humaine et de qualité, qui travaille sur les développements et l’administration autour des environnements de production. De plus, Laurent Besson et Christophe Bonnet m’ont exposé leur volonté de développer de nouveaux services.

En quoi consiste votre travail au quotidien ?
Tout dépend des projets ! Actuellement, je travaille sur une mission particulière qui utilise mon expertise système, sans développement, et qui me permet de découvrir des environnements comme JBoss Cluster. Dans la mission précédente, il s’agissait de développer, de corriger et d’améliorer l’automatisation d’un service de cloud management.
De manière plus générale, mon métier consiste à automatiser les systèmes afin d’améliorer les performances de l’entreprise, en termes de rentabilité, en libérant des ressources permettant une montée en compétences des équipes.

Vos envies, vos projets ?
Aujourd’hui, mon envie est d’accompagner activement le développement interne amorcé par Adelius depuis quelques temps. Nous souhaitons nous étendre sur trois façons d’adresser les métiers de la production : le conseil au travers de projets d’optimisation et d’automatisation (mise en place d’outils), l’infogérance sur site avec notre filiale ADELIUS INFOGÉRANCE et l’outsourcing complet et le cloud avec ADELIUS MANAGED SERVICES.
Les entrepreneurs, qui prennent des risques et qui sont dans la conquête, m’intéressent plus que les gestionnaires, cantonnés dans des stratégies de repli !