4 leviers pour développer votre audience sur Google+

D’après divers conseils recueillis sur Webrankinfo, nous avons dégagé les 4 leviers principaux pour développer votre audience sur Google + : le contenu, l’engagement, vos différentes présences et les Hangouts.

Google+Optimiser votre contenu
– Maintenez la conversation, et postez toutes les 48 heures maximum.
– Optimisez le contenu de vos publications pour ressortir lors des recherches, pensez à l’impact du social sur le référencement.
– Partagez du contenu engageant : posez des questions, créez des sondages, tagguez des personnes (dernière mise à jour), demandez aux internautes de partager vos posts (les « plusser »).
– Considérez votre page Google+ comme un blog et publiez du contenu à haute valeur ajoutée : ne vous limitez pas à commenter ou donner des +1 sur les posts des autres, chaque post génère une page web qui se fait indexer par Google et peut contribuer à votre visibilité.
– Surveillez les sujets « Populaires sur Google+ » pour savoir de quoi parlent les internautes et quels types de posts pourraient avoir du succès auprès de votre cible.
– Identifiez le meilleur moment pour publier sur Google+ en fonction de votre audience : étudiez son emplacement géographique, son âge, ses activités, puis programmez à l’avance vos publications pour être sûr de les toucher au bon moment.
– Utilisez les hastags pour regrouper de manière logique vos posts. Les mots-clés peuvent favoriser la visibilité de vos posts dans Google+ (et même dans Google qui permet la recherche par hashtags).

Créer de l’engagement
– Créez une communauté ou rejoignez d’autres communautés existantes en accord avec l’activité de votre page. Soyez actifs dans des communautés de rapportant à votre thématique.
– Ajoutez des personnes et des pages dans vos cercles : une partie de ceux que vous suivez vous suivront sans doute à leur tour, et vous permettra de générer de l’engagement avec ces personnes.
– Humanisez votre présence, engagez-vous dans des relations en one to one. Vous pouvez également utiliser votre profil pour intervenir en tant que personne dans les commentaires, les communautés ou même les hangouts.
– Entrez en contact avec d’autres utilisateurs : le moteur de recherche interne de Google + peut vous aider à trouver les personnes qui vous seront utiles pour atteindre votre cible et entrer en contact avec elles.
– Utilisez la fonction Google+ Echo pour trouver les influenceurs dans votre thématique (ceux qui relaient le mieux vos publications ou celles d’autres pages.)
– Demandez à vos contacts personnels et professionnels non-inscrits de s’abonner à votre page.

Fusionner vos présences
– Connectez votre page Google+ à votre chaîne YouTube : YouTube est le 2ème moteur de recherche le plus utilisé dans le monde.
– Reliez votre site et votre page Google+ avec grâce à balise rel=publisher. Ajoutez un badge Google+ sur votre site pour inciter vos visiteurs à vous suivre sur Google+, et des widjets de partage sur votre site.
– Permettez aux internautes de s’identifier à travers Google+ Sign-In sur votre site ou votre application mobile.
– Faites connaître votre page Google+ sur vos autres réseaux sociaux.

Utiliser les Hangouts
– Organisez des Hangouts on Air pour dynamiser votre marque et conviez vos fans à échanger.
– Accentuez la dimension sociale des expériences utilisateur en créant votre application Hangouts sur mesure.
– Remerciez les fans fidèles avec du contenu exclusif ou l’utilisation des Hangouts.
– Créez un événement et invitez vos abonnés à l’occasion des Hangouts.

Data science, comment l’entreprise 3.0 doit-elle se préparer à son intégration en interne ?

Avec la “data” devenue un axe stratégique, les entreprises cherchent à intégrer d’une manière ou d’une autre la “Data Science” à leur “Business model” dans le but de leur donner un avantage concurrentiel. Pour autant, la mise en œuvre de la “Data Science” au cœur d’une entreprise impose un réel changement tant au niveau organisationnel que culturel mais également au niveau du système d’information. Explications de Jérôme Besson, Associé chez Sentelis.

Jérôme Besson - Sentelis En plus d’une intégration progressive, un changement culturel important doit être mené pour accepter le fait que la Data Science nécessite des cycles d’expérimentation réguliers ce qui est en opposition avec la culture habituelle du résultat. En effet, la “Data Science” est une science expérimentale et non-exacte, ce qui nécessite d’accepter l’échec. Pour garantir son succès, le changement culturel doit s’opérer par le haut et requiert un support du top management sur la durée pour soutenir et transmettre cette nouvelle culture de l’expérimentation à toutes les strates de l’entreprise.

Coté système d’information, la “Data Science” nécessite de disposer de capacités de stockage et d’analyses élastiques peu coûteuses, comme celles que l’on trouve dans le “Cloud” ou que l’on peut constituer “in-house” sur la base de briques “open source” et de “commodity hardware”, adoptant ainsi les canons architecturaux et les technologies des géants de la donnée. La “Data science” est un excellent cas d’usage Big Data pour adopter un modèle d’architecture SI 3.0, seul modèle capable de répondre aux nouveaux enjeux SI de l’entreprise 3.0. Ce modèle prône la mise en place d’une infrastructure fédérée de données qui mutualise de façon industrielle l’ensemble des services de stockage et de traitement de toutes les données à disposition de l’entreprise, qu’elles soient internes ou externes, structurées ou non-structurées. Une infrastructure partagée avec les activités de “Business Intelligence” et de “Business Analytics” et au-delà avec tous les systèmes opérationnels de l’entreprise.

Une démocratisation des algorithmes
L’exploitation optimale des données du “data lake” nécessite des compétences étendues. Mais nul besoin dans la plupart des cas d’investir d’emblée dans une armée de “Data Scientists”. Il existe en effet de plus en plus d’offres logicielles packagées et d’offres de services “cloud” permettant de réaliser déjà des analyses à forte valeur ajoutée sur la plupart des données de l’entreprise, y compris les plus techniques. Il est d’ailleurs sans doute préférable dans bien des cas de se concentrer d’abord sur la collecte et la qualité des informations que sur le développement long et onéreux d’un algorithme complexe au résultat totalement tributaire de la qualité des données ingérées.

D’autant que l’écosystème “Data Science / Big Data” se démocratise à une telle vitesse que l’on peut accéder à des algorithmes avancés jusque-là réservés à la seule sphère scientifique. On trouve ainsi aujourd’hui une multitude de projets “open source” tels que Spark MLBase, Apache Mahout qui permettent aux “Data Scientists” en herbe d’expérimenter des algorithmes complexes et ce, sans obligation d’être docteur en mathématiques statistiques ou expert en intelligence artificielle. Des algorithmes documentés et aux limites connues qui permettent d’avoir un regard nouveau sur son stock de données actuelles, en tirer une valeur insoupçonnée, poser de plus grandes et ambitieuses questions. Avec un minimum de connaissances, il est possible de construire des modèles d’entreprise robustes à partir de ces algorithmes publics. On est ainsi capable aujourd’hui de mettre en place en quelques semaines un indicateur de satisfaction clients fiable à partir de la seule analyse des échanges avec ces derniers (conversation, questionnaire de satisfaction, courriel, etc.).

Gouvernance et uniformisation des pratiques
Mais la technologie et l’algorithmique ne font pas tout. L’entreprise doit en parallèle renforcer la gouvernance de ses données pour encadrer ses activités de “Data Science”, pour canaliser les initiatives et s’assurer en permanence de leur conformité à la réglementation sur l’information, aux valeurs et l’image de marque qu’elle entend véhiculer. La “Data Science” doit se faire de façon éthique au risque de dommages plus importants et plus destructeurs que la somme de tous ses bénéfices.

Enfin, il est critique d’uniformiser la pratique de la “Data Science” à l’échelle de l’entreprise. L’uniformisation des pratiques “Data Science” est essentielle pour s’assurer de la cohérence de la démarche méthodologique et donc de l’intégrité des résultats. En effet, les métriques d’évaluation des modèles prédictifs diffèrent en fonction des usages et sont souvent sujettes à interprétation (i.e. seuil d’erreur acceptable pour tel ou tel un modèle). L’erreur de prédiction, par exemple, très populaire pour l’évaluation de plusieurs modèles prédictifs peut induire à une mauvaise évaluation des résultats en l’absence d’une démarche approuvée qui mitige ce type de risque. L’absence de standards à l’échelle de l’entreprise sur le sujet rendra les analyses incohérentes dans le temps et la progression difficile à cerner.

Cette mise sous contrôle pourra se faire soit au travers d’un centre de services “Data Science” fournissant des activités clé en main de “Data Lab” soit au travers d’une plateforme “Data Science” en mode “Software As A Service” à l’usage encadré et contrôlé.

Handicap : 3 initiatives pour l’informatique

Faute de candidats qualifiés, l’informatique est l’un des secteurs qui recrutent le moins de personnes handicapées. Pour pallier ce constat, des entreprises ont décidé d’agir.

Handicap ITHandi-numérique
Lancé en juin dernier par 14 entreprises du numérique (Accenture, Akka Technologies, Assystem, Cap Gemini, Sopra, Steria…) en partenariat avec Syntec Numérique et l’Agefiph, Handi-numérique est un site Web entièrement dédié aux personnes handicapées souhaitant travailler ou évoluer dans le secteur du numérique. Si vous recherchez un emploi, ce n’est pas ici qu’il faut aller, mais il pourra tout de même vous intéresser. En effet, son contenu ne propose pas d’offres directes mais des informations sur les métiers du numérique (conseil, développement, management, commercial, production), les formations pour y parvenir et leurs débouchés. Il faut dire qu’en 10 ans, le numérique a créé 700 000 postes et devrait atteindre le million d’ici 2015 ! Les besoins sont donc nombreux mais se pose avant tout un problème de formation pour les personnes handicapées, d’où ce site.

Handi-IT.fr
Vous êtes en situation de handicap et recherchez un emploi ? Ce site communautaire est là pour informer, orienter et mettre en lien des personnes en situation de handicap avec des professionnels de l’informatique. Il identifie les entreprises qui recrutent des personnes handicapées. La rubrique actualités présente également tous les événements auxquels vous pourrez assister (salons, jobdating, etc.). Très complet, il donne également des idées de formations et de métiers liés à l’informatique.

Défi H
Créé en 2010 à l’initiative de Sogeti France et du Monde Informatique, Défi H ne s’adresse pas directement aux personnes handicapées mais affiche un triple but : parler et faire parler de l’insertion professionnelle des handicapés, encourager l’esprit d’entreprendre et d’innovation, et promouvoir les filières informatiques et technologiques. Pour ce faire, un concours est organisé chaque année entre grandes écoles et universités afin de réaliser un projet contribuant à l’insertion professionnelle des handicapés. Des associations spécialisées sont mises à contribution ainsi qu’un jury, chargé de sélectionner les meilleurs dossiers des 60 établissements en lisse. La prochaine remise des prix se tiendra à Paris en mai 2015.

CONSULTANT WEB ANALYTIQUE

Consultant web analytiqueMissions
Grâce à sa parfaite connaissance des méthodes de marketing en ligne et des architectures web commerciales, le consultant web analytique met en place des outils pour rassembler des données sur la fréquentation d’un site internet. Il doit ensuite leur donner un sens afin d’analyser le comportement des internautes (provenance, nombre de clics, temps passé sur une page…), ce qui lui permet de faire des prévisions et de proposer des recommandations pour attirer et retenir les visiteurs. Il étudie l’efficacité du référencement, des diverses publicités et bannières affichées sur le site, et son positionnement par rapport à la concurrence.

Formation
L’important étant de bénéficier de solides bases en e-marketing ou e-commerce pour devenir consultant web analytique, nombreux sont les diplômes qui peuvent faire l’affaire. La plupart des écoles de commerce proposent des cursus adaptés, il suffit de choisir l’option qui convient. Et étant donné l’aspect statistique du métier, un diplôme d’ingénieur peut également être très utile ! La voie universitaire est elle aussi envisageable, avec par exemple un Master en digital business ou en marketing. A noter que si les recruteurs ont tendance à favoriser les Bac +5, les titulaires de Bac +3 ont aussi toutes leurs chances, même s’ils doivent justifier d’une expérience d’un ou deux ans avant d’accéder au poste de consultant web analytique.

Salaire
Les annonces pour des profils expérimentés affichent des propositions allant de 30 000 à 35 000 euros brut par an. Une part variable fixée en fonction d’objectifs à atteindre s’ajoute généralement à ce fixe.

Evolution
Il est fréquent de voir des spécialistes analytiques évoluer vers des fonctions de consultant web analytique. En revanche, le métier étant très ciblé et technique, les possibilités d’évolution une fois en poste sont assez limitées.

Bon à savoir
Les éditions Eyrolles ont consacré un ouvrage au domaine du web analytics. Intitulé “Web analytics 2.0 : mesurer l’impact de votre site internet et des réseaux sociaux pour optimiser votre activité et répondre aux attentes de vos visiteurs”, il a été écrit par Avinash Kaushik, une référence en la matière.

C’est parti pour le Défi H 2015 !

Défi H 2015La compétition sera bientôt ouverte pour les participants du Défi H 2015. En lice, 10 équipes de 4 étudiants représentant chacune un établissement spécialisé en informatique ou technologie. Chaque équipe doit monter un projet en faveur de l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Un jury sera chargé de sélectionner les meilleurs dossiers parmi les 60 écoles et universités partenaires. Le site Internet Défi H permet de suivre l’avancement de chaque projet et de “liker” et/ou twitter sur les réseaux sociaux.

L’an dernier, le prix a été attribué à l’équipe Wink & Talk – ECE Paris en partenariat avec l’ALIS (Association du Locked In Syndrom) pour la conception d’une interface informatique permettant aux porteurs de la maladie de s’exprimer. Les résultats de la 4ème édition sont attendus lors de la soirée de remise des prix en mai 2015 à Paris.