Linkbynet recrute une centaine de personnes

Créé en 2000, l’horloger de l’IT Linkbynet connaît une croissance à deux chiffres et recrute. Cédric Laurendon, Responsable Recrutement, répond à nos questions.

LinkbynetPrésentez-nous Linkbynet. Linkbynet a été créée en 2000 par Patrick et Stéphane Aisenberg. Notre expertise va de l’infrastructure à l’application des systèmes d’information. Deux dates marquent un tournant dans l’histoire de l’entreprise : 2003, date à laquelle Linkbynet crée son propre système d’information et devient donc opérateur virtuel, et 2005, qui correspond au lancement de notre offre Agyle, pionnière des services de cloud computing en France. Aujourd’hui, Linkbynet représente 600 collaborateurs, 800 clients et 41 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014. Quelles sont vos spécificités ? Nous faisons de l’infogérance applicative 24h/24 grâce à notre présence sur les quatre continents. Nous infogérons à la fois du SI classique (ERP, Active Directory…) et du SI externe. En effet, nous possédons une réelle expertise sur le ebusiness (sites web, e-commerce…). En outre, nous sommes à la pointe de l’innovation technologique avec le cloud, notamment l’activité de borker de cloud. Pouvez-vous décrire les profils que vous recrutez ? Nous allons recruter une centaine de personnes sur la France. Des offres sont à pouvoir sur Paris, Nantes et Lyon. Nos postes récurrents sont essentiellement axés opération clients : administrateurs/ingénieurs systèmes Windows et Linux. Des chefs/directeurs de projet, ainsi que des service managers (garants de la bonne exécution des contrats). Plus ponctuellement nous serons amenés à recruter des experts dans certains domaines tels que la virtualisation, le back up, la virtualisation ainsi que les réseaux. De belles opportunités sont aussi offertes pour les ingénieurs commerciaux de tous niveaux d’expérience. Quels sont vos critères de recrutement ? Ils sont axés sur deux éléments essentiels : le savoir-faire et la savoir-être. Nous recrutons essentiellement sur la base de compétences des candidats que nous validons via des tests et entretiens avec des experts, et sur le savoir-être, pour vérifier que le candidat est bien en accord avec les valeurs de la société. Nous faisons en sorte que les futurs collaborateurs puissent adhérer au LBN Spirit : travailler, tout en s’amusant. Participer aux activités de la société, être rigoureux et respectueux des autres collaborateurs ! Actuellement le diplôme ne dicte pas le recrutement : nous avons pu opérer des recrutements d’autoditacte qui ont parfaitement su s’intégrer et évoluer au sein de notre structure. Un mot sur vos perspectives de développement ? Nous avons ouvert des bureaux à l’étranger assez récemment, à Hong Kong et au Vietnam. Nous allons consolider avant tout leur croissance, en termes d’effectifs et de chiffre d’affaires. Sur le plan du recrutement, en plus de la centaine de postes sur la partie France, les entités à l’étranger risquent de connaitre une croissance plus forte. Nous comptons également continuer sur le domaine du cloud brokering afin de pouvoir offrir un maximum de flexibilité à nos clients. D’un point de vue plus général, nous prévoyons de poursuivre notre croissance à deux chiffres, à 20 %, que ce soit en termes de chiffre d’affaires ou d’effectifs.

LinkValue, the “great place to geek” !

Lancée il y a 8 mois, la start up spécialisée “new tech” LinkValue affiche déjà une belle croissance. Interview croisée de ses fondateurs, Romain Vacher et Thibault Anssens.

Interview ThibaultComment a commencé votre aventure ?
Nous nous sommes rencontrés il y a neuf ans, pendant notre stage de fin d’études. Nous avons travaillé pendant quatre ans pour des sociétés concurrentes, puis comme collègues dans la même société. Devenus amis, partageant la même vision de l’entreprise et une réelle appétence pour les métiers du digital, nous avons souhaité nous associer. Avant de nous lancer, nous avons rencontré une quarantaine de créateurs d’entreprise, majoritairement des start-up, qui nous ont aidés à affiner notre positionnement et notre business modèle. Très rapidement, trois d’entre eux nous ont fait confiance en injectant 300 000 euros de fonds privés. De là est née LinkValue.

Qu’est-ce qui fait la spécificité de LinkValue ?
Notre positionnement est de faire de LinkValue la “great place to geek”, c’est-à-dire l’endroit où il faut être en matière de nouvelles technologies du digital. Nous avons développé trois activités autour des métiers du Web, du mobile et de l’open source que sont l’ingénierie applicative, l’accompagnement de start-up Tech et la recherche & développement via notre Lab d’innovation. Aujourd’hui, nous comptons parmi nos clients de grands comptes comme des start-up innovantes et nous venons d’officialiser un partenariat avec SensioLabs, le célèbre éditeur du Framework Symfony.

Interview RomainQuels types de profils recherchez-vous ?
Nous recrutons des développeurs/lead développeurs spécialisés sur les technologies PHP/JS/Node ; des développeurs mobile et des ingénieurs système Linux. Nous recherchons avant tout des potentiels techniques qui partagent notre esprit “techno addict” et ayant à cœur de s’investir dans une aventure entrepreneuriale.

Un mot sur vos perspectives de développement ?
Aujourd’hui, la Team LinkValue compte 30 personnes et souhaite s’étendre géographiquement par l’ouverture d’un bureau à Lyon, ville tournée vers l’innovation et le Web. Nous souhaitons également renforcer notre partenariat avec SensioLabs, par la mise en place de projets communs et d’un programme de certification. D’ici 3 ans, notre objectif est d’ouvrir l’actionnariat à nos salariés qui sont d’ailleurs appelés des Partners chez nous. En effet, nous tenons à ce que nos Partners se sentent concernés et acteurs du développement de l’entreprise.

Voir toutes les offres de LinkValue

Pascaline Roi

Avez-vous le profil digital ?

Les métiers du digital ont de l’avenir ! Mais sont-ils faits pour vous ?

Conseil avez-vous le profil digitalParlez digital Quand vous exercez un métier du digital, vous partagez un langage et des codes communs. Un monde où les start-up poussent comme des champignons, dans une ambiance plutôt jeune et branchée… nouvelles technologies ! Si se faire “older” ou “airté (RT) ” ne vous dit rien, que pour vous “timeline” est une nouvelle manière d’arrêter le temps et que “stalker” est synonyme de “parler”, alors vous n’avez pas encore adopté le langage digital ! Faites preuve de créativité Dans le digital, votre imagination constitue l’une de vos plus belles armes ! C’est le cas pour le métier de webdesigner par exemple. Chargé de concevoir et de réaliser le design, l’ergonomie et l’accessibilité d’une interface web, il doit choisir les couleurs, les polices, les photos et vidéos, et organiser tous les éléments d’une page web. Idem pour le responsable marketing digital, qui doit trouver les moyens les plus pertinents de développer la visibilité et le concepteur-rédacteur digital, qui conçoit les campagnes de communication. Ayez le sens du contact Vous avez la tchatche ? Certains métiers du digital sont en contact direct avec les internautes : community manager, social media manager… En effet, c’est le community manager qui établit le dialogue avec les internautes et les communautés en organisant notamment des événements online et en gérant du contenu. Le social manager, lui, travaille sur la e-réputation et est ainsi souvent amené à entrer en contact avec les réseaux sociaux. De manière plus générale, la plupart des métiers liés au digital demandent une certaine ouverture d’esprit et la connaissance de la société dans laquelle on vit ! Développez votre sens du commerce Accroître le trafic d’un site sur les moteurs de recherche (chargé de référencement) ou via des campagnes de communication (traffic manager), promouvoir un site et développer les ventes en ligne (responsable e-commerce), toutes ces professions nécessitent de fortes capacités commerciales. Depuis quelques années, le e-commerce est devenu un marché très concurrentiel, dans lequel il ne faut pas avoir d’états d’âme ! Pascaline Roi

YouTubeur, une profession en vogue !

You TubeurDe plus en plus de personnes parviennent à gagner leur vie grâce à leurs productions sur le site d’hébergement de vidéos YouTube. Des Américains, comme le duo d’acteurs Smosh ou Nigahiga, animateur d’une chaîne américaine sur YouTube, devenus des célébrités grâce aux millions d’abonnés et de vues qu’ils génèrent. Mais aussi des Français tels que le comique Cyprien, le testeur de jeux vidéos Frédéric Molas dit “Le Joueur du Grenier” ou Mathieu Sommet avec “Salut les Geeks”, le premier vidéaste français à avoir popularisé le concept de la série Equals Three créé par l’Américain Ray William Johnson. Pour être rentable, deux stratégies : la diffusion d’une longue vidéo toutes les deux ou trois semaines, ou la diffusion de nombreuses petites vidéos régulièrement. Seule condition : être vue par plusieurs millions de personnes.

Pour gagner encore plus d’argent, certains YouTubeurs se font sponsorisés par des marques et/ou passent par des Networks (Vevo pour la musique, Machinima pour les jeux vidéos, etc.). Sortes d’intermédiaires entre YouTube et les annonceurs, ils négocient eux-mêmes les publicités. Pour accéder à ces Networks, vous devez signer un contrat et avez des droits d’entrée : créer son propre contenu, respecter le droit d’auteur et la loi, et dépasser un certain nombre de vues par jour et par mois.

Quant aux revenus dégagés par cette “profession” hors normes, difficile à dire au vu des nombreux critères, dont la publicité, mais comptez en moyenne entre un et cinq dollars pour 1 000 vues…