La génération Z fait peur aux entreprises !

La génération ZOn connaissait la génération Y (les 20-30 ans), accroc aux nouvelles technologies mais réfractaire aux horaires. La génération Z s’avère encore plus difficile à gérer pour les employeurs. En effet, une première étude réalisée par The Boson Project et BNP Paribas auprès de 3 200 jeunes montrent que ceux nés après 1995 ont une vision très négative de l’entreprise, un univers qualifié de “dur”, “compliqué”, “ennuyeux”, “triste” et “hostile”. Pour les attirer, les entreprises devront donc faire preuve de créativité, mais aussi d’éthique, et proposer de la mobilité, 69 % des jeunes interrogés se voyant travailler à l’étranger. Encore plus “connectés” que leurs aînés, ces “slashers” (combinaison de plusieurs statuts) n’aiment pas rentrer dans des cases et pourraient bien compliquer la vie de certains employeurs. A moins qu’ils ne créent leur propre entreprise, une volonté pour 47 % d’entre eux !

Neovity, pour un recrutement différent !

Créé en 2009, Neovity n’est pas un service de recrutement comme les autres. Entretien avec son fondateur, Vincent Le Bris.

Neovity logoPouvez-vous expliquer ce qu’est Neovity ?
Neovity n’est pas un cabinet de recrutement. Il s’agit plutôt d’un service de mise en relation candidats/recruteurs. Nous avons deux particularités : une évaluation des candidats qui s’opère uniquement par téléphone, et une spécialisation dans l’IT, les systèmes d’information et le web. En effet, nos clients sont principalement des éditeurs de logiciels, des clients finaux, des SSII/ESN, des intégrateurs de solutions et des agences web.

Quelle est votre valeur ajoutée ?
Notre fonctionnement permet à nos clients de gagner du temps sur leur process de recrutement, de trouver plus de candidats pertinents et de faire des économies. En effet, notre service est trois fois moins cher que celui d’un cabinet de recrutement.

Comment est née l’idée de Neovity ?
Je suis parti du constat un peu absurde que vous pouvez avoir dix SSII qui cherchent un candidat pour le même poste et/ou que plusieurs recruteurs de la même SSII peuvent appeler le même candidat. Dans tous les cas, les SSII déploient une énergie très importante pour trouver des candidats sur un marché pénurique. C’est pourquoi nous avons fait le choix de partir des motivations du candidat que nous orientons ensuite vers telle ou telle entreprise (SSII, client final ou autre), en fonction de ses critères. Inutile de harceler ou de forcer la main à un candidat.

Comment se déroule le recrutement ?
Nous commençons par une réunion client pour comprendre les critères de recrutement, puis nous procédons à l’identification de candidats par de nombreux moyens : sites d’emploi, réseaux sociaux, cooptation rémunérée… La 3ème étape : une qualification téléphonique de 30 minutes centrée sur les motivations du candidat. Nous gardons le contact tout au long du processus du recrutement. Si le candidat est intéressé, nous le transmettons au client, qui prend le relais. En 2014, nous avons qualifié 9 500 personnes, transmis 1 500 dossiers et généré 1 050 rendez-vous, pour au final obtenir 350 propositions de CDI.

Quels sont les profils que vous recherchez, notamment dans les nouvelles technologies ?
Nous recrutons partout en France (60 % en Ile-de-France, 40 % en Province) dans quatre familles de métiers : – Etude et développement sur les technologies Java, C++, PHP, Hadoop… – Infrastructures techniques : systèmes, réseaux, stockage, sécurité, cloud, big data – Intégration ERP, BI, CRM… Le diplôme est un critère moins verrouillé qu’auparavant. En revanche, en dépit d’un marché pénurique, les entreprises maintiennent des niveaux d’exigence élevés et nous sollicitent essentiellement sur des recherches de professionnels expérimentés.

Neovity video

Un mot sur vos perspectives de développement ?
Notre objectif est de poursuivre notre croissance, de 40 % en 2014, et d’augmenter le nombre d’entretiens candidats chez nos clients. Stratégiquement, nous continuons d’étendre notre offre de RPO (Recrutment Process Outsourcing) en externalisant la partie préqualification (complémentaire aux organisations RH des entreprises). Dernier point : nous lançons au deuxième trimestre 2015 une offre de conseil pour aider les entreprises à développer leur marque employeur sur les réseaux sociaux, qui nécessitent une approche différente des sites d’emploi.

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“Play the Digital Game” avec SQLI !

SQLI

Créée en 1990, SQLI est une ESN (Entreprise de Services du Numérique) dynamique, avec un positionnement original basé sur les technologies digitales. Entretien avec Christine Julien, directrice de la communication.

Quelle est la particularité de SQLI ?
SQLI est spécialisée dans la transformation digitale des entreprises, avec un positionnement original qui consiste à accompagner les entreprises de manière globale dans l’amélioration de leur performance, qu’elle soit interne (transformation des organisations et systèmes, travail collaboratif, digitalisation des services et processus, industrialisation des développements…) ou business (dispositifs de commerces connectés, mobilité et objets connectés, solutions CRM, Marketing social et digital)… Les nouvelles technologies révolutionnent en effet la façon de travailler mais également la manière de vendre, de s’adresser aux consommateurs.

Avez-vous une actualité particulière ?
En 2014, nous avons lancé une vaste réflexion autour de notre marque employeur qui se concrétise par une promesse forte et qui nous ressemble : “Play The Digital Game”. “Play” : car chacun est acteur de son parcours chez SQLI et acteur dans le monde de la transformation digitale ; “Digital” : car nous avons la conviction que notre positionnement centré sur la transformation digitale répond et répondra dans la durée aux besoins du marché ; “Game” : car nos équipes sont constituées de passionnés des technologies digitales et des nouveaux usages et car la notion de plaisir au quotidien est essentielle pour donner le meilleur de soi-même. Nous avons d’ailleurs figuré dans le Palmarès des meilleurs employeurs du magazine Capital…

Quels sont vos besoins en recrutement ?
SQLI rassemble 2 000 collaborateurs répartis dans les grandes villes françaises mais également en Suisse, au Benelux et au Maroc, et nous comptons recruter environ 500 personnes en 2015. Nous recherchons principalement des profils expérimentés Bac +4/5 tels que des experts en technologies mobiles et des socles e-commerce (Magento, par exemple), des experts techniques (Sharepoint, MS Dynamics, .NET, Java, SAP…), des chefs et directeurs de projet, mais également des experts métier (banque, retail…). Mais nous accueillons également des jeunes diplômés. Au-delà des technologies, nous recherchons des spécialistes du marketing digital, de la Data, des UX Designers, etc.

Comment recrutez-vous ?
Nous diffusons bien sûr des annonces sur Internet, nous nous appuyons également sur les réseaux sociaux et les écoles. Une partie de nos recrutements est issue de la cooptation, ce qui est très positif car cela tend à nous conforter dans notre stratégie RH. D’autant que notre baromètre RH de 2014 a révélé un taux de satisfaction de 75%… Nos efforts portent notamment sur la formation de nos collaborateurs, au travers de cursus haut de gamme et d’un programme de certifications. Au total, ce sont plus de 45 000 heures de formation qui ont été délivrées en 2014. Nous encourageons également la mobilité interne, qu’elle soit géographique ou métier…

Un mot sur vos perspectives de développement ?
Nous avons l’ambition de poursuivre notre développement en France mais également à l’international. Nous avons remporté récemment un important marché qui nous permet d’envisager un fort développement de nos centres de services (Innovative Services Centers) à Bordeaux et à Nantes. D’autre part, sur le plan international, nous souhaitons accélérer le déploiement de l’offre globale du Groupe au Benelux, là où historiquement nous étions plutôt focalisés sur les technologies SAP.

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“Job Dating Niort Numéric” le 27 mars 2015

Après le succès des précédentes éditions, et face aux besoins toujours aussi importants des Entreprises de Services Informatiques (ESN), les Comités de Bassin d’Emploi du Niortais et du Mellois organisent un nouveau « Job Dating Niort Numéric » en lien avec leurs partenaires : la Communauté d’Agglomération du Niortais, la CCI Deux-Sèvres, le SPN, le Pôle Emploi, la Mission Locale Sud 79, la Communauté de Communes Haut Val de Sèvres, Cap Emploi, Prism’Emploi, Région Job, Travallae, Les jeudis.com, Monster et bien sûr les entreprises de Niort Numéric.

CPHL’objectif du Job Dating est de :

– favoriser le rapprochement de l’offre et de la demande d’emploi en informatique avec un mode complémentaire de recrutement
– faire venir de nouveaux profils numériques
– favoriser le développement des entreprises locales
– faire connaitre l’activité de nos entreprises en dehors du territoire

La manifestation permettra, dans un cadre convivial, aux demandeurs d’emploi, aux étudiants, et aux informaticiens en emploi, de venir à la rencontre des entreprises informatiques du territoire.

Une trentaine d’entreprises seront présentes de 14h à 18h à l’ACCLAMEUR de Niort, pour proposer une centaine d’offres d’emploi, de stages et de contrats en alternance. Renseignements sur le site www.cbeduniortais.fr .

Le Job Dating s’inscrit dans l’événement Niort Numéric organisé par la Communauté d’Agglomération du Niortais.
Programme complet sur www.niort-numeric.fr.

DEVELOPPEUR APPLICATIONS MOBILES

Missions
A la fois technique et artistique, le métier de développeur d’applications mobiles impose de tenir compte des contraintes spécifiques aux outils mobiles (taille de l’écran et langage notamment), mais aussi de rendre les applications attractives visuellement. Ce professionnel du smartphone et de tout autre outil mobile intervient à toutes les étapes de la création d’une application, qu’il s’agisse de la première ébauche du projet, du design, ou encore, bien sûr, de l’architecture et du développement.

Formation
developpeur applications mobilesComme pour la plupart des métiers du mobile, trop jeunes, les diplômes entièrement dédiés au poste de développeur d’applications mobiles sont rares. D’autres cursus, légèrement plus larges, abordent les points essentiels qui permettront d’acquérir de solides compétences de base.
Le BTS Services informatiques aux organisations, par exemple, est un bon départ. Il existe aussi une Licence professionnelle systèmes informatiques et logiciels, spécialité développeur informatique multi-supports, plus ciblée.
Enfin, plusieurs écoles d’ingénieurs proposant des formations en informatique et télécommunications sont elles aussi tout à fait envisageables. Les chefs de projet et développeurs qui aimeraient se spécialiser dans le mobile se voient proposer des cursus courts par des organismes de formation continue.

Salaire
Entre 30 000 et 45 000 euros brut par an pour les profils les moins expérimentés (source Onisep). Mais tous ne sont pas salariés : certains développeurs choisissent de travailler à leur compte et de vendre leurs applications. A eux alors de négocier le prix, qui équivaut généralement à un pourcentage des ventes de l’application effectuées par leur client.

Evolution
Beaucoup de voies peuvent mener à ce métier. Il n’est pas rare de voir des développeurs web ou des ingénieurs informaticiens se lancer, attirés par les nouveaux défis de la mobilité. En termes d’évolution hiérarchique, l’encadrement d’équipe et la gestion de projets sont des étapes logiques.

Bon à savoir
VisionMobile a mené en 2013 un sondage auprès de développeurs web mobile. Résultat : 51 % d’entre eux plébiscitent HTML5 pour travailler : 23 % pour créer des applications web et 38 % pour créer des sites web mobiles.

Nouvelles technologies : 3 formations originales

Vous cherchez une formation en informatique ? Sortez du lot avec ces exemples de cursus hors du commun !

Nouvelles technologiesLe Master Technologies et handicap Vous avez une formation scientifique (en santé particulièrement), technique et souhaitez donner une dimension sociale à votre future activité professionnelle ? Le Master Technologies et handicap, proposé par l’université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis, est peut-être fait pour vous. Il enseigne les technologies de l’information (réseaux, informatique, robotique…) facilitant l’intégration des personnes handicapées physiques et sensorielles dans leur environnement social et professionnel : accessibilité au poste de travail, programmation nomade, maintien à domicile… Les métiers possibles : concepteur et maintenance de logiciels adaptés, coordinateur de projets multidisciplinaires, chargé de mission handicap en entreprise, etc.
La licence professionnelle “Enquêteur Technologies Numériques” Face aux nouveaux enjeux en matière de sécurité informatique, l’Université de Technologie de Troyes (UTT) a mis en place une licence spécialisée en cybercriminalité en partenariat avec la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale. Ce programme s’adresse aux forces de l’ordre francophones qui luttent contre la cybercriminalité et qui souhaitent approfondir leurs connaissances. Par ailleurs, pour ceux qui ne sont pas gendarmes et qui souhaitent travailler dans le domaine de la cybercriminalité, l’UTT a ouvert un Master Sécurité des Systèmes d’Information en 2007 et propose également des formations continues sur mesure aux entreprises sur l’évaluation des risques et la mise en place de solutions de prévention. Les “écoles de code” Conçues pour répondre aux besoins de main d’œuvre de l’industrie numérique et lutter contre le chômage, les “écoles de code”, pour axer leur enseignement sur le développement de logiciels, offrent des formations gratuites basées sur une pédagogie pratique de projet et promettent des résultats insolents : 100 % des effectifs en poste six mois après la fin de la formation ! La plus connue est l’école 42, lancée par Xavier Niel, le fondateur de Free. Mais il en existe également d’autres comme Simplon (qui forme en six mois des web designers, des développeurs web ou des créateurs de jeux vidéo), ainsi que la formation accélérée de WebForce 3.

Twitter se lance dans le recrutement

Twitter Les directeurs des ressources humaines font de plus en plus appel aux réseaux sociaux pour effectuer leurs recrutements. Ainsi, après Viadeo, LinkedIn et Facebook, c’est au tour de Twitter d’investir le marché de l’emploi. Le 24 février, le réseau de microblogging a lancé sa première Journée européenne de l’emploi. Plus de 50 cabinets de recrutement et entreprises privées et publiques françaises – dont le ministère de l’Education et les armées de Terre et de l’Air – ont répondu présents. Pour optimiser la visibilité de l’événement, Twitter a surfé sur la tendance des mots-clés relatifs à l’emploi en créant son mot-clé #VotreJob.