Interview Jacques Bonifay: Président Transatel et MVNO Europe

L'École Multimédia

Bonjour Monsieur Bonifay, quel est votre poste au sein de Transatel ? (une présentation de vous, votre fonction, vos principales missions …)

Je suis Président du Directoire de Transatel, et co-fondateur de la société. A ce titre, je suis responsable de la direction générale de l’entreprise, ainsi que des relations avec les actionnaires.

Pouvez-vous également me parler de votre poste de Président des MVNO Europe, que cela implique t-il ?

MVNO Europe est une association créée en 2012 pour représenter les intérêts des MVNOs (Mobile Virtual Network Operators) qui opèrent dans le marché des télécommunications mobiles en Europe et qui négocient des prix de gros auprès des opérateurs de réseaux mobiles, ou MNOs (Mobile Network Operators) : http://mvnoeurope.eu/. Les MVNOs représentent 10 à 15% de l’activité mobile en Europe. Mon rôle est de représenter l’association auprès de 3 instances : la Commission européenne (l’exécutif européen), le Parlement européen (et plus particulièrement les parlementaires en charge de réfléchir à l’évolution des télécommunications en Europe), et le BEREC (ou régulateur européen des télécoms).
Je suis également Président de l’association française Alternative Mobile pour laquelle je fais le même travail de représentation, auprès des mêmes instances à l’échelon national : Bercy, l’Autorité de la concurrence, et l’ARCEP (Autorité de régulation des télécommunications).

Quel a été votre parcours brièvement ?
Avant tout, je suis un ingénieur (diplômé de l’ENSERG/INPG à Grenoble et MBA de l’INSEAD). J’ai commencé dans la technique dans le développement des calculateurs de bord de satellites. J’ai toujours un goût pour la technologie, et je recrute des profils similaires. J’ai complété mon parcours par une expérience dans le cabinet en stratégie McKinsey & Co. en tant que consultant. Par la suite, je suis retourné dans l’industrie chez Alcatel en tant que Directeur Stratégie de l’une des divisions. J’avoue avoir été déçu du fonctionnement très politique des grands groupes et ai aussi quitté Alcatel pour fonder Transatel avec mon associé Bertrand Salomon que j’avais rencontré lors de mon année à l’INSEAD. Je cherche à étoffer mes équipes d’ingénieurs alliant qualités techniques, sens de la rigueur et esprit d’équipe.

Depuis quand l’entreprise Transatel existe-t-elle ?  Nombre de personnes dans l’entreprise ? Quels sont les services proposés par Transatel ?
La société a 15 ans d’existence et nous comptons près de 160 salariés de 19 nationalités différentes. Nous fournissons des services mobiles aux opérateurs (activité de MVNE/ MVNA, de Machine-to-machine et de connectivité embarquée) et aux utilisateurs (activité de MVNO). Nous couvrons donc toutes les expressions de la connectivité de la téléphonie mobile à l’internet des objets.
Nous avons développé une plateforme technique (plusieurs fois primée) et des services associés permettant à tout acteur économique, même s’il n’est pas opérateur télécom, de proposer des services mobiles.
Notre dernier projet en date est mondial : une carte SIM universelle pour tablettes et PC. Nous travaillons avec les plus grands fabricants d’électronique grand public, pour que cette carte SIM soit installée dans les PC et tablettes au point de fabrication. Transatel réalise déjà 70% de son chiffre d’affaires à l’étranger et cela ne devrait que croître encore dans les prochaines années.

Quel est le fonctionnement de Transatel ? Comment est organisée l’entreprise ? Comment sont structurés les principaux départements ?
Transatel se veut proche de ses collaborateurs et s’organise autour de peu de strates hiérarchiques.
Ce fonctionnement permet de favoriser communication, réactivité et bonne visibilité stratégique. De manière plus générale, chaque Business Unit est rattachée à moi-même et s’organise autour d’un Responsable dédié ; la DSI travaille de manière matricielle pour répondre aux besoins de l’ensemble du business.

Quels sont les profils recherchés par Transatel ? Quel est le niveau d’expérience exigé ?  Un parcours ou une expérience particulière est-il demandé aux candidats ?
Transatel recrute sur l’ensemble de ses fonctions, aussi bien techniques que commerciales ou supports. Les principaux besoin se regroupent autour de profils IT & Télécoms (Développeurs, Chefs de projet, Architectes…) et commerciaux (Business Developers, Chefs de Produits Business, Ingénieurs Avant-vente).

Quel est le process de recrutement ? Combien de personnes font parties du département RH ?
L’équipe RH est composée de 4 personnes, dont 3 expérimentées sur les aspects recrutement.
Le process est le suivant : premier entretien avec la RH et un opérationnel, deuxième entretien avec un n+2 ou un membre de l’équipe concernée, éventuellement un troisième entretien avec le CEO.
Le process de recrutement est optimisé en termes de timing afin de pouvoir rapidement aboutir à une conclusion. La RH reste au contact des candidats pour les informer de l’avancée de la candidature et en phase ultime de présenter l’offre de collaboration.

Combien de personnes sont recrutées tous les ans ?
Nous recrutons (tous contrats confondus), plus de 50 personnes par an.

Plus d’infos sur www.transatel.com

CHEF DE PROJET WEB MOBILE

chef de projet web mobileMissions
De la réponse à l’appel d’offres et l’étude de faisabilité du projet jusqu’à son lancement, le chef de projet web mobile gère et supervise toutes les étapes du développement. Il détermine le cahier des charges en fonction des moyens attribués et assure les relations avec le client tout au long des phases de préparation.

C’est également à lui que revient la tâche de répartir les missions entre les membres de son équipe et d’assurer la coordination entre eux. Il doit donc non seulement posséder des compétences techniques (langages, manipulation d’image, différents systèmes d’exploitation…) mais aussi des qualités relationnelles indiscutables. Il travaille généralement au sein d’une entreprise ou d’une agence.

Formation
Il n’existe pas de cursus à proprement parler, puisque la plupart des personnes qui accèdent au poste de chef de projet web mobile le font après avoir acquis de l’expérience dans le secteur. Toutefois, une formation de base en tant que webmaster, développeur web, ou encore graphiste est fortement recommandée.

Un Bac +5 dans une école d’ingénieurs ou de communication ou un Master obtenu à l’université, par exemple en communication et technologie numérique, peut parfaitement faire l’affaire. Certaines écoles spécialisées dans l’informatique et le web, à l’image d’Epitech ou de Sup’Internet, proposent aussi des cursus intéressants pour qui souhaite évoluer vers le métier de chef de projet web mobile.

Salaire
L’Association professionnelle des métiers du design interactif en France a publié une étude sur les salaires qui révèle que pour un chef de projet, la rémunération tourne autour de 35 000 euros brut par an pour un junior et 41 000 euros pour un profil confirmé.

Evolution
Il peut s’agir d’anciens chefs de projets web qui décident de se spécialiser dans un marché toujours plus dynamique ou de développeurs d’applications mobiles qui souhaitent endosser davantage de responsabilités. Difficile d’évoluer ensuite, puisque ce poste est déjà haut placé.

Bon à savoir
Selon l’Observatoire économique des services mobiles, les effectifs dans le mobile devraient continuer à augmenter à un rythme de 25 % sur les trois prochaines années, ce qui représente la création de 1 500 emplois directs. Par ailleurs, 95 % des entreprises se disent confiantes sur l’avenir du secteur.

DEVELOPPEUR WEB MOBILE

Développeur web mobileMissions
Sites web ou applications, le développeur web mobile a pour mission de créer des programmes pour l’environnement mobile (smartphones, tablettes…). La difficulté consiste à maîtriser les différents systèmes d’exploitation et à adapter le projet à chaque support. A lui de parvenir à satisfaire les exigences du client tout en tenant compte des contraintes techniques ! Il doit être capable pour cela de travailler en équipe.

Formation
Comme de nombreux experts du mobile, le développeur web mobile doit encore la plupart du temps choisir une formation assez générale sur le web, les diplômes spécialisés étant encore relativement rare. Ils commencent toutefois à émerger. Ainsi, l’Université de Cergy-Pontoise a lancé une licence professionnelle Développeur web et web mobile. De son côté, l’IESA Multimédia a intégré des cours dédiés au web mobile dans deux de ses cursus (Mastère Expert en stratégie digitale et Bachelor Chef de projet multimédia spécialisation développement & webdesign) et mis en place le module Développeur web mobile, accessible dans le cadre de la formation continue ou d’un Mastère multimédia. D’autres organismes, comme Octo Academy et Mistra Formation, proposent des stages allant de un à cinq jours, destinés à des personnes maîtrisant déjà bien le sujet et souhaitant approfondir leurs connaissances.

Salaire
Urban Linker, cabinet de recrutement spécialiste des métiers du web, a publié en mai 2013 une étude sur les salaires du secteur. Les développeurs mobiles seniors avec une expérience Android / iOS / Windows Phone peuvent espérer gagner jusqu’à 50 000 euros brut par an, après avoir débuté à 35 000 euros.

Evolution
Les développeurs web mobile sont souvent d’anciens professionnels du web qui saisissent l’opportunité présentée par l’évolution permanente de la mobilité. Après quelques années d’expérience à ce poste, ils peuvent prétendre à celui de chef de projet.

Bon à savoir
Ce sont les petites structures (moins de 5 salariés), qui offrent le plus d’opportunités, d’après l’étude de l’OPIIEC (observatoire des métiers) sur la mobilité numérique : elles représentent une large part du secteur, devant les entreprises de taille moyenne (entre 10 et 30 salariés).

Métiers du digital : les meilleurs types de CV pour vendre son profil

les meilleurs types de CV

Vous travaillez ou souhaitez travailler dans le digital et votre CV fait grise mine ? Nos conseils pour rendre votre profil et votre parcours attirants.

Le CV digital Quoi de plus naturel pour un spécialiste du digital que de faire un CV… digital ? Le principe : un CV interactif disponible en ligne et qui peut être accompagné d’un soundcloud pour commenter de manière ludique son parcours professionnel. Faire son CV sur un réseau social (Videao, LinkedIn…) constitue en soi un CV digital. Jetez également un coup d’œil sur la plateforme DoYouBuzz, qui permet de construire son CV en ligne avec la possibilité d’ajouter un portfolio de ses meilleures créations ! Le CV vidéo Parmi les CV vidéos, plusieurs types. L’application de Twitter Vine par exemple permet de présenter son parcours en 6 secondes ! Autre idée de CV vidéo, tourner une petite séquence inspirée d’une ou de plusieurs séries ou films. A l’instar d’Adrien Viglianisi, qui a mêlé habilement ses références préférées (Tintin, Dexter, Breaking Bad…) pour réaliser sa présentation et tenter de décrocher un poste de concepteur-rédacteur. A voir également, le CV “bande-annonce” de Tiphaine de Trogoff, qui avec son inventaire à la Prévert et sa présentation à la Amélie Poulain a suscité la curiosité de plus de 100 000 internautes sur Youtube et de l’agence Being, chez qui elle travaille désormais comme conceptrice-rédactrice. Le CV “objet détourné” CV billet de train, CV cookies, CV plaquette de chocolat, CV bouteille de vin… Certains candidats osent l’originalité ! En tant que professionnel d’un métier axé communication et nouvelles technologies, vous pouvez vous le permettre, la créativité étant une qualité essentielle dans ce type de profession. Pensez aussi éventuellement à Bistrips, l’application qui monte sur Facebook. Il s’agit ici de raconter votre parcours à la manière d’une bande dessinée. De quoi surprendre agréablement votre futur employeur… L’empreinte digitale Plus que le CV, c’est votre présence et votre visibilité sur le net qui vont faire la différence auprès des recruteurs. Soigner votre profil sur les réseaux sociaux notamment s’avère indispensable. Pour ce faire, il faut être proactif, c’est-à-dire poster régulièrement des messages (sur Twitter par exemple), nourrir vos contacts (une dizaine de contacts professionnels ne suffit pas et montre que vous ne vous servez pas de tout le potentiel offert par les médias sociaux). Votre activité virtuelle peut également se traduire par la conduite d’un blog, très en vogue ces dernières années. Il permet aux recruteurs de voir comment vous vous exprimez, votre potentiel de créativité et le degré d’expertise que vous possédez sur un ou plusieurs sujets.

L’École Multimédia, pionnière en matière de digital

L'École Multimédia

L’École Multimédia, qui va fêter ses 20 ans en 2016, compte parmi les écoles du Web les plus réputées. Découverte avec son président général, Rémy Galland.

Votre école, en quelques mots ? L’École multimédia a été créée en 1996, à l’heure des prémices d’Internet en France. Elle reste aujourd’hui la référence en matière de formation aux métiers de la création digitale. Chaque année, ce sont plus de 450 étudiants qui viennent s’y former, sous trois types de dispositifs : formation post-Bac avec une classe préparatoire intégrée pour se familiariser avec les métiers du digital, formation en alternance pour les Bac +2/3 possédant un premier bagage dans le digital, formation continue pour le public adulte. Quelles formations proposez-vous ? Nous formons nos étudiants aux différents métiers qui concourent à la réalisation de produits de communication et d’information. L’étudiant a ainsi le choix entre 13 formations allant de la création digitale (webdesigner, UX designer, infographiste 3D), de l’informatique multimédia (développement web/jeux vidéo), de la communication digitale (community manager, chef de projet web) au journalisme plurimédia. Dans quelles entreprises vos étudiants trouvent-ils du travail ? Les dernières années se font dans le cadre d’un contrat en alternance, la majorité de nos étudiants ont donc déjà un pied dans l’entreprise et beaucoup sont recrutés dès la fin de leur formation. Selon les affinités, certains se dirigeront vers des agences digitales, quand d’autres se tourneront vers les grands groupes et annonceurs ; d’autres encore se mettront à leur compte. Le digital offre un panel très varié. Quel avenir prédisez-vous au digital ? Le digital est un secteur porteur. Toutes les entreprises se digitalisent et vont se digitaliser. Aucune ne pourra exister sans application mobile, sans réseaux sociaux, sans stratégie digitale, générant de nouveaux enjeux, de nouveaux besoins et de nouveaux métiers. Dans cette perspective, nous mettons régulièrement à jour nos programmes.

I-Tracing recrute des candidats talentueux !

Logo I-TracingLe monde du web et du digital évolue très vite avec des avancées technologiques constantes et de nouveaux usages (mobile, réseaux sociaux, cloud, virtualisation, big data, objets connectés…). Aujourd’hui, la technologie impacte chacun d’entre nous, autant dans la sphère professionnelle que privée. Les métiers changent et de nouvelles fonctions apparaissent dans le numérique en général et tout particulièrement dans la sécurité. Face à ces nouveaux enjeux, les besoins en recrutement évoluent à grande vitesse. Dans ces nouveaux métiers, les jeunes (et moins jeunes) talents ont une vraie chance de s’exprimer. En pleine expansion, c’est ce que leur propose I-TRACING.

I-TRACING, une entreprise de la sécurité à forte expertise technologique…
I-TRACING qui fête ses 10 ans cette année, est une société française de conseil et d’ingénierie en sécurité – en très forte croissance (hausse du CA de 40%, nombre de clients x 2 et rentabilité de 12% en 2014). I-TRACING est reconnue “Prestataire d’Audit de la Sécurité des Systèmes d’Information” par l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information). Notre vocation repose sur le besoin fondamental qu’ont les entreprises de protéger leurs données sensibles et celles de leurs clients (données personnelles, juridiques, commerciales, techniques, de savoir-faire, etc.). Nous intervenons dans les domaines de la sécurité Internet, sécurité des systèmes d’information, traçabilité des informations et des opérations, impact des lois et des règlements sur la conformité du Système d’Information (CNIL, Sarbanes-Oxley, LSF, Loppsi, Bâle, ANSSI, PCI-DSS, « Paquet télécoms », ARJEL, PCI DSS, etc.), valorisation des preuves et des traces numériques, forensic…

… En quête de talents pour exercer un métier nouveau
I-TRACING qui est constituée avant tout d’ingénieurs, est en quête permanente de nouveaux profils dotés d’une forte culture technique et Internet. Au-delà de l’acquisition de technologies, les compétences d’hommes et de femmes capables d’appréhender et de traiter les besoins des entreprises clientes sont décisives.

Quels métiers offrons-nous aux candidats qui nous rejoignent ? Dans un monde ultra-connecté, les gestes quotidiens relèvent presque tous du numérique et des applications connectées. Et derrière chacune de ces applications, il faut des professionnels solidement formés pour assurer la sécurité. Nous proposons de nombreux postes à ces nouveaux spécialistes que sont les architectes sécurité, data scientists, ingénieurs sécurité big data, développeurs… dédiés à l’expertise technique, la veille technologique, le management de solutions, voire la relation commerciale.

En permanence guidée par le respect de ses engagements et la délivrance de projets clé en main, I-TRACING combine la compréhension et l’anticipation des besoins fonctionnels, dans chaque environnement métier, avec une forte expertise technologique et des connaissances avancées des protocoles et solutions IP sécurisés, de la mobilité, des télécommunications, du cloud et du big data.

Expert en sécurité informatique : un métier d’avenir
Les métiers de la sécurité informatique visent à se préserver des cyber-délinquants dont le but est d’obtenir de l’argent des informations sensibles volées qu’ils ‘commercialisent’ ou utilisent pour rançonner leurs victimes, sans oublier le détournement des paiements sur le net… Face aux attaques informatiques, aux virus provenant du net, à l’exploitation des failles matérielles ou logicielles servant à lancer des cyberattaques paralysant l’activité des serveurs et des sites internet des entreprises, les nouveaux spécialistes sont les acteurs de la prévention et de la défense active.

I-TRACING crée régulièrement des postes pour accompagner ses clients dans leur démarche de sécurité. La sécurité est désormais une préoccupation majeure et constante, qui touche toutes les entreprises, quelle que soit leur taille. « La lutte est permanente contre ceux qui cherchent les failles des systèmes d’information, sur lesquels reposent l’ensemble de notre économie. Aujourd’hui, dès qu’une machine se connecte, elle devient vulnérable. Ses données peuvent être volées ou elle peut servir de porte d’entrée au piratage du système d’information de l’entreprise et de ses partenaires », souligne Laurent BESSET, Directeur Audit et Forensic d’I-TRACING.

Les experts de la sécurité interviennent à tous les niveaux, depuis l’infrastructure jusqu’au traitement des preuves. Des métiers indispensables aux multiples facettes. La sécurité informatique repose évidemment sur les administrateurs systèmes et réseaux, qui doivent continuer à se former, bien qu’occupés par d’autres missions, pour ne pas prendre de retard technologique sur les hackers. Il faut aussi des spécialistes du développement des technologies et des logiciels – firewall, antivirus… – ainsi que de l’audit et du forensic, avec des consultants proposant des mesures de sécurité où examinant les faiblesses pour construire des systèmes toujours plus solides et plus résistants.

Une nécessaire formation permanente
Pub I-TracingPour maintenir ses ingénieurs à la pointe de la technologie, I-TRACING a mis en place un plan de formation nécessairement ambitieux, à la hauteur de son exigence. Les technologies pointues sont en perpétuelle évolution et demandent des esprits ouverts, curieux, autonomes et passionnés par leur métier. I-TRACING déploie une stratégie personnalisée de formation et d’évolution régulière du savoir au sein de l’entreprise. Outre des formations régulières chez les éditeurs permettant de connaître les principales solutions de sécurité du marché, les ingénieurs reçoivent une formation sur les normes et conformités légales existantes et émergentes (ISO, data-privacy, PCI DSS…) dans le but de devenir des experts reconnus à des fins de certifications. Tous les ingénieurs bénéficient régulièrement d’informations et de formations internes sur les projets technologiques menés et les implémentations en cours. Ces groupes de travail internes pratiquent le partage des informations et du savoir. Ils couvrent par exemple la mise en place d’outils de conformité PCI DSS dans l’environnement de grandes banques françaises, des exemples de projets de déploiement de solutions anti-malware ou encore des solutions de traçabilité des accès à pouvoir avec des fonctions d’authentification et de coffres forts de mots de passe.

Chez I-TRACING, la veille technologique est évidemment une constante tant est rapide l’obsolescence des compétences. Il faut se réinventer constamment pour répondre aux défis permanents de la sécurité Internet, à l’imagination et à l’anticipation des pirates. Ainsi les présentations d’éditeurs sont toujours suivies par des tests et validations techniques, démontrant la faisabilité et l’opérabilité de la technologie en laboratoire. I-TRACING teste et analyse chaque année une douzaine de technologies et solutions nouvelles, pouvant ensuite, pour certaines, être déployées chez ses clients. En formant des experts très pointus pour répondre aux besoins de ses clients, I-TRACING reste à la pointe de la High Tech, gage de sa compétitivité.

Avec une croissance annuelle de 40%, les effectifs augmentent, et pour I-TRACING il est impératif de trouver et former de nouveaux collaborateurs pour assurer ses missions et répondre aux besoins de ses clients. L’entreprise n’est pas seulement consciente de la rapidité d’évolution des métiers qu’elle exerce et de l’obligation de faire évoluer ses collaborateurs ; elle en a fait un mode de fonctionnement.

« Vouloir connaître en profondeur les mécanismes des systèmes d’information occupant de plus en plus de place dans notre vie, désirer en étudier le comportement qui devient de plus en plus complexe, inventer de nouveaux usages et relever les challenges, c’est notre quotidien », conclut Laurent BESSET. « Aussi, devons-nous rechercher chez nos collaborateurs, la passion et la motivation qui leur permettront d’exercer leur art pour répondre aux besoins évolutifs des grandes entreprises et des administrations. »

Pour tout renseignement complémentaire : Justine Garcia ( jgarcia@i-tracing.com ; 01.70.94.69.98).

Sopra Steria recrute ! Interview de Fabrice Losson, Directeur du recrutement

Sopra Steria recruteRejoignez Sopra Steria pour votre stage de fin d’études. Effectuez votre stage dans une ambiance conviviale au cœur des plus grands projets numériques européens. CDI à la clé !

Quels sont les postes à pourvoir ? Sur quels sites ? Des postes sont à pourvoir pour l’ensemble des activités du Groupe : le conseil, les services technologiques, la sécurité, l’infrastructure management et l’édition de logiciels. Les futurs collaborateurs participeront à des projets d’envergure dans des secteurs aussi variés que la banque, l’assurance, l’aéronautique, la défense, le transport, la sécurité, l’énergie, la distribution, le secteur public et les télécoms & médias. En France, les postes seront basés à Paris et dans les grandes villes de province.

Quels sont les profils recherchés ?
Nous recrutons essentiellement des jeunes diplômés de niveau BAC +5, issus d’écoles d’ingénieurs, de commerce ou d’universités. Les postes proposés de manière permanente concernent des profils de consultants et d’ingénieurs d’études, débutants ou jeunes expérimentés… Au-delà des compétences techniques, nous cherchons chez nos collaborateurs un solide esprit d’équipe et un sens développé du service au client. Nous attendons également qu’ils soient mobiles, créatifs, autonomes et développent une agilité d’esprit et une capacité à pouvoir travailler avec des clients aux profils très variés.

Pourquoi vous rejoindre ?
Rejoindre Sopra Steria, c’est intégrer une entreprise internationale en forte croissance, pérenne, profitable et solidement ancrée sur ses valeurs humaines. C’est également bénéficier d’un accès à un réseau exceptionnel de capitalisation sur les métiers et les technologies, tirer parti d’une affectation sur des projets où chaque collaborateur peut valoriser sa contribution personnelle à la performance de l’équipe, faire la preuve de ses capacités et profiter d’un système continu d’évaluation, de mise en situation et d’accompagnement dans sa progression.

Quelles sont les qualités appréciées ? Quelles sont les valeurs à partager ? Nous cherchons avant tout chez nos collaborateurs un engagement et un sens du service au client. La créativité alliée à la rigueur font de nos collaborateurs des experts dans leurs métiers, le tout dans un esprit collectif de maîtrise de projets complexes.

Comment sont intégrées les nouvelles recrues ? (politique d’intégration, journées spéciales, suivi…) Dès son arrivée, chaque nouveau collaborateur est accueilli et formé aux politiques et méthodes du Groupe grâce à un parcours commun d’intégration : le séminaire « Esprit de Groupe » réalisé dans les trois premiers mois suivant votre arrivée, suivi de la formation « Réussir Ensemble » après 18 à 24 mois d’ancienneté. Le développement du parcours professionnel est adossé à un processus d’évaluation et de suivi de carrière. Notre centre de formation dédié, « Sopra Steria Academy », permet de construire à la fois une culture commune et des parcours personnalisés.

Marketing digital : un nouveau référentiel pour les métiers cadres

Marketing digitalPour aider à se repérer dans la jungle du digital, l’Apec a publié un référentiel des métiers du marketing digital en direction des cadres. Cette nouvelle forme de marketing, qui se joue entre autres sur les applications liées à Internet (webmarketing), aux téléphones mobiles et aux tablettes a généré de nouveaux métiers. 12 principalement d’après l’Apec, répartis en grandes familles : les métiers de la donnée (data) ; de la stratégie et de l’innovation (marketing de la stratégie digitale, marketing business analyst, data scientist/data miner) ; les métiers du marketing opérationnel (marketing relationnel/CRM, marketing opérationnel/digital, traffic manager) et les métiers du marketing marque, produit, prix (chef de produit Web, brand manager, community manager, social media marketing manager, content manager, analyst revenue manager). Parmi les métiers qui ont évolué, on peut citer le chef de projet Web, qui selon les entreprises et les projets, peut être chargé du référencement, de la gestion du trafic sur Internet, de la publicité sur le Web ou du community management. Le traffic manager, lui, endosse de plus en plus une dimension client et doit développer des stratégies pour transformer les visites sur Internet en visites en magasin et en achat. Par ailleurs, certains métiers “traditionnels” se sont transformés, comme celui de responsable marketing, qui doit désormais composer avec la multiplication des canaux de vente et de communication. A l’avenir, les métiers du digital devraient encore se “digitaliser”, avec des entreprises friandes de profils à la fois techniques et communicationnels.