10 façons de créer votre « personal branding » ou marque personnelle

sécurité informatique en 4 leçons

Etre conscient de l’existence de son « personal branding » ou marque personnelle et la contrôler sont des éléments essentiels d’une carrière réussie.

La marque personnelle a toujours existé. Tous ceux qui connaissent des femmes célèbres telles qu’Amelia Earhart, Simone de Beauvoir ou Mère Teresa peuvent dire qui elles étaient, pourquoi elles se battaient et quelle était leur mission. Si le concept n’est pas nouveau, ce n’est que récemment que l’expression “personal branding” est devenue un véritable phénomène.

Alors de quoi s’agit-il  exactement ? Votre marque personnelle, c’est la façon dont les autres vous voient : comment ils vous décrivent, exactement comme on décrit des personnes célèbres ou des entreprises. C’est un ensemble de valeurs et de particularités qui montrent qui vous êtes et guident vos décisions au travail comme dans la vie. Votre marque personnelle, c’est ce qui fait de vous ce que vous êtes.

Etre conscient de l’existence de sa marque personnelle et la contrôler sont des éléments essentiels d’une carrière réussie. Vous vous demandez comment être proactif dans la construction de votre marque personnelle ? Commencez par suivre ces conseils :

1.  Définir sa marque

Prenez une feuille de papier et faites une liste des mots et valeurs que votre entourage utiliserait pour vous décrire. Soyez honnête et choisissez des mots positifs et réellement représentatifs de votre identité. Selon Elisabeth Kubler-Ross, « Nous pensons parfois être attirés par ce qui est positif, mais en réalité, nous sommes attirés par l’authentique. Nous apprécions davantage les personnes qui semblent réelles que celles qui se cachent derrière de fausses apparences de sympathie. »

On ne peut être heureux qu’en étant accepté pour ce qu’on est vraiment. Alors en étudiant votre marque personnelle, essayez d’être la meilleure version de vous-même, mais pas d’être quelqu’un d’autre.

2.  Avoir une spécialité 

Vous spécialiser dans une compétence ou langage IT en lien avec votre expertise et en faire la publicité– vous aidera à vous démarquer de la foule. Les entreprises appellent ça un élément de différenciation : demandez-vous en quoi votre marque (dans ce cas précis, vous) est différente de toutes les autres sur le marché.  Pourquoi devrait-on vous choisir plutôt que n’importe qui d’autre ? D’autant plus pour les métiers de l’IT/web, vous avez la possibilité de vous démarquer facilement par rapport à des projets réalisés.

Si vous n’arrivez pas à vous trouver de spécialité, apprenez-en une. Cela signifie généralement apprendre par vous-même, mais c’est aujourd’hui plus facile que jamais.– Suivez une formation, lisez des articles et livres sur le secteur, participez à un  projet passion, faites du bénévolat… Cela vous aidera à développer votre niche.

3.  Ecrire sa biographie

Afin de l’avoir sous la main, rédigez une courte biographie, ou actualisez celle que vous avez déjà. Une biographie professionnelle est indispensable pour décrocher des contrats en freelance, participer à des événements de réseautage, intervenir dans des tables rondes ou conférences et mettre à jour votre profil LinkedIn.

Votre biographie peut être composée de votre formation, de votre expérience professionnelle, des articles que vous avez publiés ou dans lesquels vous êtes cité, des récompenses  que vous avez reçues, de votre bénévolat, et éventuellement de ce qui vous intéresse d’un point de vue personnel.

4.  Créer un blog ou un site

En lançant un blog, beaucoup pensent que seuls leur famille et leurs amis les plus proches le liront. Peu imaginent qu’il les aidera à décrocher de nouveaux postes et pourtant, c’est parfois le cas.

Bloguer est une excellente façon, généralement gratuite, de montrer votre créativité et vos  projets réalisés et d’écrire des choses en dehors de l’école ou de l’université.

Si bloguer est amusant  pour de nombreuses personnes, cela peut aussi être très chronophage. Si cela ne vous intéresse pas, vous pouvez toujours créer un site personnel en utilisant  votre nom comme nom de domaine, et y mettre en avant vos compétences et votre  expérience.

5.  Utiliser les réseaux sociaux professionnels

Les réseaux sociaux professionnels. Voilà un autre outil du Web que vous pouvez exploiter pour  promouvoir vos réussites professionnelles ou académiques, ainsi que les différentes évolutions de votre carrière.

L’oratrice et stratégiste Kelly Hoey note : « Si  vous ne vous vantez pas de votre carrière et de vos succès, qui va le  faire ? Vous devez assumer votre expertise et la diffuser. Si vous ne vous  appropriez pas vos réussites, quelqu’un d’autre le fera. Ce n’est pas de l’arrogance  si c’est vrai. »

LinkedIn vous permet de rendre vos succès publics de façon à ce que tout le monde (y compris de futurs  employeurs, partenaires et contacts) puisse les voir. De plus, si vous créez un  profil, cela sera l’une des premières choses sur lesquels tomberont les  internautes en faisant une recherche sur vous. Il s’agit donc d’une manière facile de contrôler votre identité digitale.

6.  Développer ses compétences en communication

Que vous soyez timide ou extraverti, en construisant votre marque, il est important de savoir bien communiquer, surtout sur vous-même.

Vous pouvez suivre des formations d’expression orale et écrite, et pratiquer régulièrement. Apprenez à raconter une histoire. Pour cela, vous pouvez notamment créer des ‘pitchs’  personnel et professionnel.

Avant chaque événement  réseautage, préparez toujours un petit résumé de vos expériences et intérêts personnels et professionnels. Cela aide à expliquer de manière concise ce que  vous faites et pourquoi c’est important pour vous, et à présenter ce qui vous  intéresse en-dehors de votre travail.

7.  S’impliquer sur les médias sociaux

Les médias sociaux sont la plateforme idéale et gratuite pour promouvoir votre marque. Vous pouvez partager des articles, des publications sur des blogs, et des succès professionnels. Vous pouvez aussi suivre des gens liés à votre secteur et participer à des conversations pertinentes en utilisant les hashtags du moment ainsi que ceux qui sont les plus populaires dans votre secteur.

Assurez-vous simplement que tout ce que vous publiez sur les médias sociaux projette une image positive de votre marque. Soumettez-vous au “Test du Monde” : s’il s’agit  de quelque chose que vous ne voudriez pas voir apparaître dans les pages du  journal Le Monde, ne le publiez pas.

8.  Développer son réseau

Afin de bâtir et  partager votre marque personnelle, il vous faut aussi développer votre réseau professionnel. Il n’y a pas que lorsque vous êtes à la recherche d’un poste que le réseautage est important. On peut apprendre beaucoup des parcours de carrière et des conseils des autres à tout moment dans une carrière.

Profitez des opportunités dans votre ville et de votre secteur pour rencontrer de nouvelles personnes : par exemple les meet-up ou autre évènement web/IT organisés régulièrement. On ne sait jamais quel contact pourrait être utile– ou à quel contact on pourrait être utile à l’avenir.

9.  Dire non

Maintenant que votre marque personnelle est établie, protégez-la. Dites non aux opportunités, projets, contrats freelance et autres publications sur les réseaux sociaux qui  ne sont pas cohérents avec votre marque.

10.  Faire du bon travail et vivre ses valeurs

Votre travail et vos actions en disent long sur votre marque personnelle, ainsi que sur vous en tant que personne. Vous pouvez toujours prétendre suivre certaines valeurs, mais ce sont vos actions, votre expérience et vos paroles qui doivent le prouver.

Devenir un as de la sécurité informatique en 4 leçons

sécurité informatique en 4 leçons

Devant les problématiques de cybercriminalité et la complexification des systèmes d’information, les entreprises sont friandes de profils spécialisés en sécurité informatique.

Connaître le cœur des systèmes
S’il devait y avoir un pilier de la sécurité informatique, ce serait le système d’information. En tant que spécialiste, votre mission principale consiste à étudier la fiabilité du système d’information d’une entreprise, à traquer ses points faibles et à l’optimiser. Aussi, vous devez posséder un maximum de connaissances techniques dans le développement système et l’administration réseaux, ce qui vous donnera une vision synthétique et globale du système d’information. Cryptologie, pare-feu, mots de passe n’auront plus de secret pour vous !

Se former
Quand on évoque la sécurité informatique, on pense souvent aux hackers, ces prodiges passionnés capables d’entrer dans n’importe quel système informatique. Si certains hackers se sont formés sur le tas, via la programmation notamment, beaucoup sont diplômés d’une école d’ingénieurs. Certaines licences proposent des spécialités en sécurité informatique mais généralement, un niveau Bac +5 est nécessaire pour se faire embaucher : management des risques, cryptologie, ingénierie des systèmes et réseaux…  

Acquérir l’expérience
Dans le domaine de la sécurité informatique, le nombre de création d’emplois serait quatre fois supérieur à celui des diplômés et les budgets dédiés à cette fonction augmentent chaque année. Profitez-en pour vous faire la main dans différentes entreprises ! En effet, plus vous connaîtrez de systèmes, plus vous serez à même de protéger les entreprises. Bien que cette expertise soit très recherchée, les recruteurs sont exigeants et demandent un minimum d’expérience. Pour pouvoir travailler dans certaines grandes sociétés, il vous faudra posséder certains titres comme le CISA (Certified Information Sytems Auditor), le CISSP (Certified Information Systems Security Professional) ou encore celui d’AIC (Auditeur Interne Certifié).

Etre “in”
Se tenir au courant des dernières tendances en matière de technologies et de normes de sécurité fait partie de la panoplie de l’expert en sécurité informatique. Pour ce faire, il doit opérer une veille permanente sur le Net notamment. Histoire de parer aux menaces éventuelles des crackers de tout poil ! Cette connaissance doit permettre d’être réactif en cas de problème, d’informer correctement les salariés et… de garder son sang-froid.

Comment passer la barrière des logiciels de recrutement

compétences informatiques 2015 selon LinkedIn

Suivez ces quelques conseils pour que votre CV soit repéré par les logiciels de recrutement.

Si vous êtes à la recherche d’un emploi, il y a de grandes chances pour que votre CV soit analysé par les logiciels de gestion des candidatures (ATS) ou logiciels de recrutement des entreprises. Ces programmes sont conçus pour aider les employeurs à trier plus vite les candidatures et les CV, pour repérer les meilleurs candidats et pour éviter aux employeurs d’avoir à considérer des dizaines, voire des centaines de mauvaises options.

Voici cinq conseils qui permettront à votre CV de passer la barrière de ces logiciels et d’atterrir entre les mains du recruteur.

1. Trouvez les mots-clés
Les logiciels de recrutement utilisent des mots-clés pour trier et classer les CV et lettres de motivation, ce qui permet au recruteur de gagner du temps. Ces mots-clés dépendent souvent de l’offre d’emploi, c’est donc là que vous devez chercher des indices sur de potentiels mots-clefs. N’ayez pas peur de vous inspirer du langage utilisé dans l’annonce, sans faire un copier/coller.

« N’oubliez pas de relire le descriptif du poste avant de soumettre votre CV. Faites la liste des compétences obligatoires et souhaitées dans le descriptif. Surlignez les mots-clés qui y sont associés et assurez-vous d’utiliser exactement les mêmes dans votre CV au moment de décrire votre expérience, recommande Geoff Webb, leader de l’équipe RPO d’Aon Hewitt. Un ATS est un programme informatique, et la plupart du temps, il ne sait pas que le J2EE fait aussi partie du langage Java. »

Evitez de condenser tous les mots-clés uniquement dans vos objectifs ou dans votre lettre de motivation. Utilisez-les plutôt tout le long de votre CV pour aider le logiciel de recrutement à analyser la pertinence de vos expériences passées.

« Faites attention à utiliser les bons mots-clefs pour chaque poste significatif figurant dans votre CV, ajoute Geoff Webb. L’ATS de base ne se contente pas de chercher des mots-clés : il essaie de découvrir à quel point ils sont pertinents. Si vous les utilisez pour votre poste actuel et qu’ils s’appliquent aussi aux postes précédents, vous aurez une meilleure “note”, puisque le programme en déduira que ces compétences ne sont pas seulement présentes, mais aussi extrêmement adaptées. »

2. Faites simple
Certaines personnes aiment faire dans l’original pour la mise en page de leur CV. Si cela a des chances de payer avec certains recruteurs, les choix originaux risquent de vous faire éjecter du processus si un logiciel de gestion des candidatures est utilisé.

« Optez pour une mise en page simple, conseille Geoff Webb. Même si tout le monde aime être créatif, la plupart des ATS utilisent la ROC, ou Reconnaissance Optique de Caractères, pour décrypter les données. Donc si vous utilisez une police d’écriture trop alambiquée ou des illustrations dans votre CV, l’ATS risque de passer à côté de ces termes lorsqu’il analysera le document. »

3. Soyez exhaustif
Les systèmes automatisés ne peuvent rechercher que ce qu’on leur ordonne de rechercher – alors ne tenez pas les abréviations et le vocabulaire spécifique au secteur pour acquis.

Mais que se passe-t-il si le logiciel a été configuré par quelqu’un des RH qui ne maîtrise pas les langages IT et leur abréviations ? Parfois, les recruteurs créeront des filtres pour éliminer tous ceux dont le CV n’affiche pas en toutes lettres les compétences ou mots clés recherchés, même si l’abréviation y figure. Inscrire en toutes lettres les mots-clés vous permet de couvrir vos arrières et fais en sorte que votre CV soit au final vu par une véritable personne. 

4. Optez pour le bon format
Le format de document fait partie des détails dont les candidats ne tiennent pas compte lorsqu’ils envoient leur CV. Cela va de pair avec la simplicité de la mise en page : ouvrir un document avec un autre programme que celui avec lequel il a été créé peut être source de problèmes.

« De nombreux sites prétendent que vous pouvez envoyer des documents au format Word ou PDF, mais les ouvriront en réalité au format Text, prévient Danielle Beauparlant Moser, auteur de “FOCUS: Creating Career & Brand Clarity”. Si un utilisateur a mis ses coordonnées dans l’en-tête ou en bas-de-page, cette information risque de se perdre une fois le document ouvert en tant que Text. Le meilleur moyen de faire en sorte que le contenu de votre candidature se retrouve dans un format lisible est de l’envoyer au format Text/ASCII. »

5. Restez naturel
Si essayer d’optimiser votre CV pour qu’il soit repéré par un ATS est une excellente stratégie, vous risquez d’en faire trop. « N’oubliez pas que le destinataire final est un être humain, rappelle Danielle Beauparlant. Bourrer votre CV de mots-clés est le meilleur moyen de lui donner l’impression qu’il a été berné. Utilisez son langage, mais dans le bon contexte. »

Adapter votre CV au logiciel de recrutement d’une entreprise est une étape essentielle pour lui permettre d’être repéré.

Des méthodes de recrutement geeks !

recrutement geeks

Vous voulez vous démarquer des autres candidats ? En tant que professionnel de l’informatique, en dehors des réseaux sociaux plusieurs moyens numériques sont faits pour vous…

Moocs, Coocs et Soocs Moocs pour Massive online open courses, Coocs pour Corporate online open courses et Soocs pour Small online open courses. Tous sont des formats de formations en ligne. Souvent gratuits, les premiers sont proposés par les écoles et les universités, et sont ouverts à tous ; les seconds sont à l’initiative des entreprises alors que les troisièmes offrent un contenu très spécialisé susceptible de n’intéresser que les pros. L’intérêt pour vous de participer à ses formations ? Vous faire repérer par un recruteur potentiel en laissant des commentaires sur les forums de discussion et les blogs. Bien sûr, il faut être pertinent ! Parmi les sociétés qui ont lancé leur Cooc, Orange, avec “Décoder le code, devenir Web conseiller”. Serious games et hackatons Ces dernières années, certaines entreprises ont conceptualisé des “jeux sérieux” pour recruter des profils rares mais aussi des profils atypiques et des autodidactes. En effet, ici, ce n’est pas votre diplôme qui compte mais votre capacité à trouver des solutions et à sortir de situations parfois complexes ! Idem pour les hackatons, ces “marathons informatiques”, où pendant quelques jours s’affrontent des développeurs dans le but de faire de la programmation collaborative. L’occasion de montrer vos compétences auprès des sociétés sponsors qui sont parfois présentes sur ces événements. Cooptation numérique Selon l’Apec, la cooptation représenterait 37 % des recrutements de cadres en France. Le principe est simple : il faut se faire recommander par une personne de son réseau. Jusqu’ici, cette forme de recrutement se faisait de bouche à oreille. Aujourd’hui, elle se formalise sur la toile ! La plateforme Keycoopt par exemple, rassemble près de 18 000 coopteurs en France. Essayez de vous faire coopter par ce biais, parlez-en autour de vous… Des sites pour aller à la source Passer par les salariés des entreprises pour savoir où on met les pieds et affuter sa candidature, c’est ce que proposent certains sites communautaires comme Glassdoor, venu tout droit des Etats-Unis. Photos des bureaux, description des conditions de travail et des avantages, notes attribuées par les salariés à leur entreprise et à leur patron, autant d’éléments concrets qu’il est possible de trouver sur ce site. Jetez un coup d’œil sur le site du cabinet Deloitte. Flairant le filon, il affiche les contacts d’une centaine d'”ambassadeurs digitaux” prêts à répondre à toutes vos questions.

Le classement des compétences informatiques 2015 selon LinkedIn

compétences informatiques 2015 selon LinkedInLinkedIn vient de publier son classement des compétences les plus recherchées en 2015 sur le site après l’analyse de profils de plus de 330 millions de ses membres. Et en France, plus de la moitié concerne les métiers de l’informatique ! Le cloud et l’informatique distribuée arrivent en tête du classement, devant le data mining, qui était numéro 1 en 2014. Le secteur du SEO (Search Engine Optimization)/SEM (Search Engine Marketing) se positionne à la 3ème place. Au niveau mondial, le cloud et l’informatique distribuée ainsi que le data mining occupent également les deux premières places. D’une manière générale, on retrouve les grandes compétences du classement français : développement mobile, Perl/Python/Ruby, data engineering, etc. On peut cependant s’étonner de l’absence de la Business intelligence et du Java développement dans le classement français, pourtant présents en 2014 et dans le classement mondial 2015 malgré une forte baisse. Par ailleurs, certaines compétences informatiques font leur entrée dans ce classement 2015, comme le design d’interface, l’ingénierie de données/warehouse, la gestion de bases de données ou le développement d’applications Microsoft.

En France, on peut dresser deux constats principaux : la spectaculaire ascension du Software QA (Quality Assurance), et la chute des images animées ; au niveau mondial, l’omniprésence des spécialités marketing – dont les budgets commencent à égaler ceux des Systèmes d’Information – et la montée des langages de script.

Un bilan utile pour savoir si vous êtes dans le move !

Informatique : des indicateurs positifs pour 2016

 indicateurs positifs pour 2016Les derniers chiffres de l’IT publiés au dernier trimestre 2015 par Syntec Numérique sont plutôt encourageants : en 2015, le secteur affiche une croissance de 2,1 % et 2016 devrait être un bon cru puisque la prévision est de + 2,4 %. Selon Guy Mamou-Mani, président du Syntec Numérique, la reprise est bien là ! 45 % des entreprises ont vu leur rythme d’activité s’accroître, notamment les PME. D’autres indicateurs sont au vert, comme la confiance des dirigeants et la dépense informatique externe. Par ailleurs, la révolution numérique est en marche ! En effet, la transformation numérique progresse pour près de deux-tiers des DSI et les projets numériques sont de plus en plus portés par les métiers. Les SMACS (Social, Mobilité, Analytics, Cloud et Sécurité) soutiennent la croissance, avec une progression de 16,9 % en 2015, pour atteindre 12 % du marché logiciels et services informatiques. En 2016, Syntec Numérique prévoit une progression de 17,6 % des SMACS, pour atteindre 16 % du marché logiciels et services informatiques. Pour autant, Guy Mamou-Mani rappelle qu’il faut continuer à innover pour continuer à “exister” et rester à l’écoute de la société, des consommateurs. Dans l’entreprise, il insiste sur l’intégration de la génération Y grâce à un management adapté, l’accompagnement des salariés via des formations intensives et des formes de travail différentes comme le télétravail. Pour finir, il invite les employeurs à faire une vraie place aux femmes dans les entreprises. Rappelons en effet qu’aujourd’hui, les femmes constituent 38 % des effectifs dans le secteur informatique.

Lettre de motivation : 5 conseils pour décrocher le job de vos rêves

Access Masters - Entretien

Si vous êtes à la recherche d’un nouvel emploi, vous connaissez l’importance d’un bon CV. Mais n’oubliez pas que la lettre de motivation est aussi un élément clé de la candidature pour encore une majorité des entreprises en France. C’est là que vous pouvez mettre en valeur ce que vous savez de l’entreprise et faire ressortir le fait que vous collez parfaitement à ce qu’elle recherche. Une lettre de motivation convaincante peut faire toute la différence entre décrocher un entretien et ne plus jamais entendre parler de l’entreprise. Si vous postulez en ligne, l’e-mail auquel vous joignez votre CV ou le champ à remplir dans le formulaire du site carrière peuvent servir de lettre de motivation. Voici 5 conseils sur la lettre de motivation qui pourront vous aider à vous démarquer.

1. Soyez bref
Considérez la lettre de motivation comme un elevator pitch un peu plus personnalisé. Ne rédigez pas plus de trois paragraphes, ou une demi-page environ. Les recruteurs ont des dizaines de CV et lettres de motivation à lire, inutile de les agacer avec un roman.
Limitez-vous à deux ou trois phrases sur votre expérience professionnelle : votre CV est là pour donner des détails. Dans la lettre de motivation, essayez plutôt de montrer pourquoi vous seriez parfait pour le poste et pour l’entreprise, et racontez une histoire ou une anecdote qui le prouve.

2. Faites jouer vos relations
La lettre de motivation, c’est l’occasion de faire jouer vos relations. Si vous connaissez quelqu’un dans l’entreprise, ou si vous avez des contacts communs avec le recruteur, signalez-le dès le premier paragraphe. Expliquez brièvement le lien et si c’est le cas, dites que le contact vous a conseillé de postuler. C’est l’un de ces conseils sur la lettre de motivation qui peuvent vous ouvrir des portes.

3. Personnalisez
Dénichez le nom du recruteur, et utilisez-le dans l’en-tête et au début de votre lettre de motivation. S’il n’y a pas de contact dans l’annonce, faites des recherches sur le site de l’entreprise pour voir qui est responsable du recrutement. Vous pouvez même enquêter à l’ancienne en décrochant votre téléphone et en appelant l’accueil pour le découvrir. Si vous ne parvenez vraiment pas à trouver de nom, passez directement au corps du texte. Evitez les généralités de type “Madame, Monsieur”.
Utilisez la lettre pour dévoiler votre personnalité. Parlez brièvement au recruteur de vos passions professionnelles, de vos objectifs, et des expériences qui vous ont marqué. Expliquez lui aussi en quoi exactement vous pouvez être utile à l’entreprise.

4. Renseignez-vous
Enfilez votre casquette de détective et creusez pour trouver des informations. Faites des recherches sur l’entreprise et sur le poste que vous y visez. C’est une étape que les candidats oublient trop souvent. Faire un tour sur la page “Qui sommes-nous ?” du site de la compagnie ne suffit pas. Suivez tous les liens sur la page d’accueil, lisez des articles sur les dirigeants, les succès et le développement de l’entreprise. Insérez ces informations au bon endroit dans la lettre de motivation. Par exemple, si l’entreprise fait partie du classement des endroits où il fait bon travailler ou des entreprises préférées des étudiants, parlez-en.
Essayez aussi de discuter avec des personnes qui occupent le même poste dans une autre entreprise. Cela vous permettra d’en apprendre plus sur les responsabilités, et ce d’une source bien renseignée. Pour cela, vous pouvez utiliser votre réseau. Parlez des défis du poste et réfléchissez à ce que votre expertise peut apporter à la fonction.

5. Adaptez
Rédigez une lettre sur mesure pour chaque offre, même si les descriptifs de poste se ressemblent. Chaque entreprise est différente, tout comme les postes. Tenez compte de ces différences en adaptant chaque lettre pour vous rendre aussi attractif que possible aux yeux du recruteur. La plupart des recruteurs sont assez observateurs pour remarquer un copier/coller dans la lettre de motivation, alors évitez d’être paresseux et d’envoyer un bloc de texte générique.

Le truc en plus : Lorsque vous avez fini de rédiger, relisez votre lettre de motivation. Parcourez-la en détails plusieurs fois, et utilisez un correcteur orthographique pour éliminer les fautes. Demandez ensuite à un ami de la relire pour être sûr que vos phrases soient claires et pertinentes.
Il n’est pas toujours facile de trouver le bon ton et la bonne taille, mais si vous suivez ces conseils, vous augmenterez nettement vos chances de vous faire remarquer et de décrocher le job de vos rêves.

5 choses à bannir de votre CV

Access Masters - Entretien

Choisir quelles infos mettre sur son CV n’est jamais facile. Quel sera le petit “truc” qui retiendra l’attention du recruteur ? La mise en page aura-t-elle un impact sur sa décision ? Vous pensez peut-être qu’il est plus sûr d’en mettre le plus possible, mais si votre CV est plein d’informations inutiles, il pourrait terminer directement à la corbeille.

Voici 5 choses que vous devriez envisager de retirer de votre CV :

1. Un objectif de carrière : Les objectifs de carrière, qui commence généralement par « je cherche un poste qui… », sont dépassés depuis longtemps. Les employeurs ne lisent pas votre CV pour savoir ce que vous recherchez dans un emploi, mais pour savoir pourquoi ils devraient vous embaucher. Si vous tenez à mettre une phrase d’accroche, choisissez plutôt un résumé personnel, une synthèse de votre elevator pitch. Elle doit exposer vos principales compétences et les réussites qui valent la peine d’être mises en avant.

2. Des références : Inclure une liste de références ou la phrase “Références disponibles sur demande” est inutile, car il va sans dire que vous avez des références, si un employeur souhaite y avoir accès. Au lieu de gaspiller de la place, créez un document à part listant vos références et leurs coordonnées, et soyez prêt à l’envoyer par e-mail ou à le remettre en main propre à l’employeur au besoin.

3. Des informations datées ou non pertinentes : Un bon CV repose sur la qualité, pas sur la quantité. Les recruteurs n’ont pas le temps de lire trois pages d’une succession de postes allant jusqu’à votre expérience de baby-sitter au lycée. Envisagez de supprimer les expériences remontant à plus de dix ans, surtout si elles ne sont pas cohérentes avec le poste que vous visez aujourd’hui. Concentrez-vous plutôt sur l’expérience et les formations qui prouvent que vous correspondez aux besoins de l’entreprise et que vous vous tenez au courant des dernières évolutions tant en matière de compétences que de technologie.

4. Des détails physiques : La photo n’est pas obligatoire, sauf si vous postulez en tant que mannequin ou pour une autre fonction où l’apparence est importante. Les employeurs ne sont pas censés accorder d’importance à votre apparence – c’est même légalement interdit. Ils veulent juste savoir si vous pouvez occuper le poste. Même remarque en ce qui concerne toute description personnelle, sur votre taille, votre poids, votre origine ou votre âge par exemple.

5. Des mensonges : Cela doit paraître évident, mais les imprécisions ou exagérations sur les formations et expériences doivent être bannies du CV. Outre le fait que vous pourriez vite être repéré si l’employeur fait des recherches, contacte vos références, ou vous suit sur les réseaux sociaux, pourquoi voudriez-vous décrocher un poste auquel vous ne seriez pas réellement préparé ? Si vous ne savez pas ce que vous faites, vous serez vite démasqué, et vous vous retrouverez de nouveau sans emploi, tout en ayant coupé d’importants ponts.

Access MBA Tour : Salon des meilleurs MBA à Paris le 30 Janvier 2016

Access MBADate : samedi 30 Janvier 2016
Lieux : L’Hôtel du Collectionneur, 51-57 Rue de Courcelles, Paris (8ème)
Horaires : 9h00-15h30 (sur invitation)

Que vous soyez cadre ou manager entre 2 et 20 ans d’expérience, désireux d’accélérer votre carrière, ne manquez pas les meilleures écoles françaises et internationales lors de l’Access MBA Tour.

EN EXCLUSIVITÉ AU SALON :
– Plus de 50 programmes MBA et Executive MBA
– Entretiens individuels de 20 minutes avec les Directeurs d’Admission pour répondre à vos questions
– Conférences thématiques
– Sessions de conseil avec un consultant qui discutera avec vous de votre projet
– Workshops d’aide à la préparation au GMAT
– Opportunités de bourses d’études d’une valeur de plus d’1 million d’euros
– Cocktail « networking » avec les anciens diplômés

POURQUOI UN MBA ?
– 90% des entreprises interrogées ont maintenu, voire intensifié le recrutement de profils MBA en 2015 (GMAC 2014)
– Le salaire moyen après un MBA s’élève actuellement à 100 000 dollars, un chiffre prévu à la hausse par plus de la moitié des employeurs en 2015 (Financial Times 2014)
« Le MBA est le seul diplôme qui permette d’obtenir rapidement des responsabilités managériales ou de prendre un nouveau départ en changeant de poste, de secteur ou même de pays ! » explique Christophe Coutat, fondateur du Tour

PARMI LES ÉCOLES PARTICIPANTES:
HEC Paris, INSEAD, ESCP Europe, ESSEC, EDHEC, London Business School, Duke University, University of Chicago Booth, Georgetown, IE Business School, SDA Bocconi, Esade, Hult International Business School, Manchester Business School, IESE, University of Hong Kong, Kedge, NEOMA, École des Ponts, TELECOM École de Management, IESEG, Toulouse Business School, International School of Management, Rotterdam School of Management, ESMT, Sauder, Schulich, Babson College, Nanyang Business School, St. Johns University, National University of Singapore, McGill University…

INSCRIPTION GRATUITE ET OBLIGATOIRE SUR :
http://www.accessmba.com/paris/index.html