3 métiers d’avenir pour une intelligence… artificielle !

slasherTransports sans chauffeur, serveurs robotisés, des exemples où l’intelligence artificielle pourrait bien remplacer celle de l’Homme ! Grâce notamment aux objets connectés. Avec, à la clé, un besoin de spécialistes très pointus.

Ingénieur en intelligence artificielle
L’ingénieur en intelligence artificielle conçoit des machines et des programmes informatiques capables d’égaler l’intelligence humaine, en particulier au niveau du raisonnement. A terme, tous les secteurs d’activité ou presque sont concernés : médecine, sécurité, jeux vidéo… A l’image du programme AlphaGo conçu par Deep Mind, la société britannique rachetée par Google en 2014, et qui vient de battre le champion du monde de jeu de go Lee Se-dol. De plus en plus d’écoles et d’universités proposent des formations en intelligence artificielle. Pour le moment, les employeurs les plus importants sont les grandes sociétés de construction et les laboratoires de recherche.

IoT Designer
“Designer”, ce n’est pas seulement concevoir un objet technologique et esthétique. Ce designer d’un nouveau genre – également appelé UX Designer – doit penser avant tout à l’utilisateur, en se mettant dans sa peau. Boutons, accessibilité, confort, temps de chargement, tout doit être passé au crible !
Le principe de transversalité, c’est-à-dire les interactions entre les différents supports (tablettes, smartphones, écrans…) doit également être pris en compte, en cohérence avec l’identité de la marque. Télécoms, sécurité, automobile, mais aussi ville intelligente/smartcity ou loisirs sont des domaines d’application à fort potentiel.

IoT Architecte
En tant qu’Architecte Internet des objets (littéralement), vous êtes le référent technique des projets, à cheval entre les clients et l’équipe de développement. Parmi vos missions, la rédaction de documents techniques – notamment du dossier d’architecture applicative – et de l’audit. Vous pouvez également être amené à encadrer du personnel. En effet, la mise en réseau apparaît comme une compétence stratégique pour ces métiers de demain !

5 étapes pour monter sa start-up

slasherVous avez une bonne idée ? De l’idée à la réalisation, il y a… plusieurs pas ! Pour monter votre start-up, suivez le guide.

Trouver des associés
Il est souvent plus facile de travailler en équipe que tout seul ! Surtout lorsque l’on souhaite se lancer dans une création d’entreprise. Cela rassure les potentiels investisseurs et vous augmentez votre capital de départ. Vous augmentez également vos champs de compétences : si vous êtes orienté technique, il peut être intéressant de choisir un partenaire doué pour la communication ou le commercial par exemple. Pour trouver des associés, il existe des sites spécialisés comme ideasvoice. Inscrivez-vous également dans des groupes type FrenchStartups et participez à des Startup week-end.

Concevoir des outils de communication
Que ce soit pour solliciter des partenaires ou commencer à “tester” vos services, il vous faut des outils de communication efficaces. Qu’ils soient numériques (site Internet, blog, compte Twitter, Facebook…) ou physiques : plaquettes, flyers… Dans tous les cas, il est nécessaire d’avoir un logo et une identité visuelle.

Réaliser un cahier des charges de ses mockups
Pour vendre un produit type site Web, logiciel ou application mobile, un cahier des charges s’impose ! Il doit être exhaustif et concret, avec l’ensemble des pages détaillées de votre site et un scénario. Pour donner une idée plus précise et plus imagée, des mockups (prototypes d’interface utilisateur) peuvent être très utiles.

Développer un prototype fonctionnel
Après la version visuelle intervient la version concrète de votre produit. Cette phase de testing permet de communiquer autour de votre produit et de l’ajuster en fonction des retours de vos premiers utilisateurs. Pour être optimal, un prototype doit être créé rapidement et à moindre frais. Une fois terminé, le prototype doit être diffusé aux médias et aux investisseurs.

Financer son projet
Pour dégoter des financements, plusieurs solutions s’offrent à vous : participation à des concours (Startinparis, BFM Academy…), prise de contact avec des associations de Business Angels tel qu’Investessor. Pensez aussi au crowdfunding, le financement participatif par des donateurs privés. A ce titre, jetez un œil sur la plateforme Ulule. Dans tous les cas, pensez à préparer votre pitch !

Interview de Christophe Diot, Directeur Technique, sur les enjeux du Big Data pour Safran

Christophe Diot - Safran AnalyticsChristophe Diot est Directeur Technique au sein de Safran Analytics depuis septembre 2015. Cette interview est l’occasion de découvrir son parcours ainsi que les enjeux de l’analyse de données et du Big Data pour Safran.

Quel est votre parcours et pourquoi avez-vous rejoint Safran Analytics?
Après un doctorat en mathématiques appliquées à l’Institut National Polytechnique de Grenoble, j’ai exercé le métier de chercheur à l’Institut National de Recherche en Informatique et en Automatique (INRIA), puis chez INTEL en Angleterre et Technicolor aux Etats-Unis et en France. En septembre 2015, j’ai rejoint Safran Analytics en tant que Directeur Technique. Ma mission consiste à définir les outils et les infrastructures destinés à la collecte, à la sécurisation et à l’analyse des données au sein du Groupe. En complément, mon équipe est chargée de la partie technique des projets menés par cette entité. J’ai été motivé par la création de Safran Analytics car l’exploitation de données produites en grande quantité par nos sociétés est un enjeu majeur pour Safran, et pour l’industrie en général. Le Big Data est une discipline qui s’apprête à connaître une accélération sans précédent dans le domaine industriel.

Quelles sont les applications du Big Data dans l’industrie ?
Le Big Data peut apporter des solutions à des problèmes complexes et très divers. Prenons l’exemple d’un taux de rebut : en croisant les données récoltées sur les machines tout au long de la chaîne de production, on peut comprendre plus facilement les facteurs qui affectent la qualité d’une pièce et engager plus rapidement des actions correctives. D’autre part, grâce aux données de vol, croisées avec les données météorologiques par exemple, il est possible de mieux comprendre les phénomènes de corrosion et d’anticiper les remplacements de pièces chez nos clients. Ces mêmes données peuvent être utilisées pour aider les compagnies aériennes à réduire leur consommation de kérosène.

SafranPourquoi avoir créé une division transverse dédiée au Big Data ?
Safran Analytics a pour objectif d’accompagner les sociétés du Groupe dans la compilation et l’exploitation de leurs données. Notre rôle est de les aider à résoudre des problèmes grâce à l’analyse des données et à monter en compétence dans ce domaine. Les données sont partout, et les experts de Safran Analytics ont mis au point des méthodes pour les traiter efficacement. Le Big Data est un levier de croissance supplémentaire pour améliorer les performances de Safran et lui permettre de développer de nouvelles activités.

Découvrez toutes les opportunités chez Safran !

La France en baisse dans le numérique en Europe

informatique open sourceL’édition 2016 de l’indice sur la société et l’économie numérique vient de sortir. Selon le DESI (Digital Economy & Society Index) de la Commission européenne, même si la France maintient son indice de l’année dernière, elle a perdu des points par rapport à 2015, passant de la 14e à la 16e place du classement. Première explication, le très haut débit : seuls 45 % des Français y ont accès, contre 62 % des Européens. Le capital humain, les usages dans les entreprises ainsi que les services publics numériques sont également pointés du doigt. En effet, si les Français restent 81 % à utiliser Internet et les premiers consommateurs de vidéo sur le Web, seulement 3,5 % de la population travaille dans des métiers numériques et seulement 7,5 % des sociétés utilisent le cloud.

Par ailleurs, les autres pays de l’UE – Pays-Bas, Estonie, Allemagne, Malte et Portugal particulièrement – ont progressé : en connectivité, en compétences numériques ou en matière de services publics, toujours plus nombreux. Par exemple, 71 % des foyers européens ont accès au haut débit très rapide (au moins 30 Mb/s) contre 62 % en 2015. L’indice numérique global de l’Union européenne est ainsi passé en un an de 0,5 à 0,52. En tête du tableau, les pays du Nord (Danemark, Pays-Bas, Suède, Finlande). Au niveau mondial, le Japon, les Etats-Unis et la Corée du Sud tiennent le haut du pavé. Une série de mesures, dont le marché unique numérique, devrait donner un coup d’accélérateur pour que l’Europe reste dans la course…

Les DSI sont débordés !

informatique open sourceEntre 45 et 50 heures par semaine, c’est le nombre d’heures effectuées par la majorité des Directeurs des Systèmes d’Information (DSI) selon l’étude effectuée par Sungard Availibity Services auprès de 100 DSI âgés de 35 à 55 ans.

En effet, 57,5 % des DSI besognent entre 45 et 50 heures par semaine. La réunionite aigüe semblerait être le facteur le plus chronophage, les réunions représentant entre 30 et 50 % de leur temps de travail pour la moitié des DSI interrogés. Le reste de leur temps de travail se répartit entre les projets (20 à 30 % du temps pour la moitié des DSI), le management d’équipe (20 % pour 40 % des DSI) et la veille technologique (10 % pour 95 % des DSI). Des réunions jugées inefficaces : 80 % souhaiteraient qu’elles ne représentent que 10 % de leur temps de travail. Autre “perturbateur de temps” : le traitement des urgences, mentionné par 35,6 % des sondés.

Ainsi, beaucoup plus que les contraintes techniques (évoquées par seulement 2,8 % des sondés), deux facteurs seraient pointés du doigt : le manque de temps et la pénurie de personnel (pour un DSI sur sept). Des contraintes qui pèsent sur les activités de reporting vis-à-vis de la direction et sur la conception/conduite des projets : 50 % des DSI disent consacrer 20 à 30 % de leur temps aux projets alors qu’ils aimeraient y consacrer 40 à 60 %. Pour 60 % des DSI, les contraintes de temps les ont même amenés à renoncer à un projet important comme les ERP ou les CRM (pour 37,7 %) ou les projets stratégiques de refonte de SI ou d’architecture, de schémas directeurs ou de gouvernance.    

Infolor recrute des ingénieurs d’études et développement, systèmes et réseaux nouvelles technologies

Société spécialisée en conseil et ingénierie informatique, Infolor a pris le tournant du numérique. Entretien avec Julien Jacquier, cogérant.

Infolor Julien JacquierPouvez-vous présenter Infolor ?
Nous avons créé Infolor avec Laure Chevalier en 2003. Jusqu’en 2013, notre activité était principalement consacrée à l’assistance technique en régie autour des nouvelles technologies. Depuis deux ans, nous faisons également du forfait autour des technologies dotnet. Nos spécialités : à 70 % le développement de logiciels spécifiques, le décisionnel, les technologies Web et mobile. 30 % sont consacrés à des activités de production/exploitation/administration/intégration/qualification, tests et recettes.

Quels profils que recrutez-vous ?
Comme nous intervenons surtout sur la partie technique (maîtrise d’œuvre), nous recrutons des ingénieurs et techniciens, diplômés de Bac +2 à Bac +5 en informatique. C’est un impératif. Nous recrutons en permanence des ingénieurs d’études et développement front/mobile, dotnet/LAMP, Business Intelligence, DBA, des ingénieurs systèmes/réseaux Microsoft, Linux, Unix ainsi que des ingénieurs de production.

Quelles sont les qualités recherchées ?
En tant que prestataire, notre priorité est le sens du service. Les candidats doivent pouvoir représenter Infolor auprès de nos clients. Même si nos missions durent longtemps, nos collaborateurs doivent faire preuve d’une forte mobilité (projets et géographique).

Comment attirez-vous ces profils ?
Comme beaucoup de nos concurrents, nous connaissons des difficultés à recruter. Nous avons décidé de recentrer notre communication sur des partenaires privilégiés et sur des sites uniquement spécialisés. Nous sommes présents sur les salons et utilisons les réseaux sociaux, Viadeo et Twitter principalement. En interne, nous avons une politique de suivi de nos collaborateurs à travers une politique de formation et de certification pour offrir la plus forte employabilité possible.

Vos projets pour l’avenir ?
Aujourd’hui, nous essayons d’appréhender les nouvelles technologies via 2 axes : développer une nouvelle expertise (mobile et Web) et élargir notre offre de services (forfait/équipe dédiée/centre de services). En plus de nos clients majoritaires (secteur bancassurance et grande distribution/luxe/e-commerce), nous développons notre présence auprès d’une clientèle fortement positionnée sur le digital, le cloud et le big data. Par ailleurs, nous menons une forte campagne de recrutement sur profils.

Participez au Job dating Niort Numéric le 25 mars prochain à l’Acclameur !

Job Dating Niort NuméricAprès le succès des éditions précédentes éditions, et face aux besoins toujours aussi importants des Entreprises de Services Informatiques (ESN) sur le Niortais*, le Comité de Bassin d’Emploi du Niortais organise un 6e «Job Dating Niort Numéric» en lien avec ses partenaires et notamment la Communauté d’Agglomération du Niortais qui coordonne Niort Numéric.

La manifestation permettra, dans un cadre convivial, aux candidats (demandeurs d’emploi/étudiants/informaticiens en emploi/consultants), de venir à la rencontre des ESN du territoire qui offrent de réelles opportunités pour travailler et faire carrière dans le numérique.

Renseignements et pré-inscription sur : www.niort-numeric.fr/job-dating-2

Le Job Dating s’inscrit dans l’événement Niort Numéric organisé par la Communauté d’Agglomération du Niortais qui se déroulera du 24 au 26 mars 2016 (Conférences, Showroom…)

Programme complet sur www.niort-numeric.fr

Informations pratiques

Date : 25 mars 2016
Horaires : de 14h à 17h30
Lieu : L’Acclameur – 50, rue Charles Darwin à Niort

*La filière numérique sur le Niortais est en développement constant ces dernières années et représente plus de 120 entreprises du secteur numérique (ESN) pour près de 1 800 emplois. Elle est composée d’entreprises de toutes tailles, issues du territoire mais aussi de grands groupes internationaux qui ont installés une agence localement. C’est un nombre d’informaticiens qui se porte à près de 4 000 si on inclut ceux qui exercent au sein des mutuelles d’assurances. Cette filière participe ainsi largement à la dynamique économique du territoire et constitue même une réelle spécificité Niortaise.

Capgemini prévoit 2 800 recrutements en 2016. Révélez-vous chez Capgemini !

Capgemini s’impose comme l’un des leaders mondiaux du conseil, des services informatiques et de l’infogérance, pouvez-vous nous en dire plus sur vos enjeux en matière de recrutement ?
Capgemini compte plus de 180 000 collaborateurs répartis dans plus de 40 pays, dont 23 000 dans 21 villes en France. Avec un objectif de 2 800 recrutements en 2016, dont la plupart en CDI, les opportunités sont nombreuses notamment pour les jeunes diplômés et débutants (moins de deux ans d’expérience) qui représentent environ 70% de ces embauches. Nous recherchons également des candidats plus expérimentés. De nombreux recrutements se font en Ile-de-France mais la province offre de belles opportunités avec 60% des postes basés en région (notamment Lille, Toulouse, Bordeaux, Montpellier, Rennes, Nantes, Lyon, Grenoble,etc.).

Découvrir Campgemini en vidéo :

Quels sont les profils qui retiennent votre attention ?
Le web, le digital et « l’expérience client » se sont imposés dans tous les secteurs et sont au cœur des nouvelles stratégies de développement des entreprises et donc de nos clients. Nos besoins de recrutement se situent principalement dans les domaines du conseil en systèmes d’information et NTIC (Java/J2EE, .Net,etc.), du digital, de la relation client (CRM, Salesforce,etc.), de la mobilité, du Big data & Analytics (Hadoop,etc.), de l’ERP (SAP, Oracle,etc.) et de la cybersécurité. Nous recrutons également des profils fonctionnels : RH, supply chain…

Outre leur appétence pour les nouvelles technologies, les candidats doivent posséder une bonne capacité d’écoute et de synthèse pour accompagner efficacement les clients dans leur stratégie et leur transformation. Nous recherchons également des candidats créatifs, capables de travailler en équipe dans un environnement multiculturel. L’anglais est d’ailleurs indispensable dans nos métiers.

Nous cherchons par ailleurs à attirer davantage de femmes dans nos métiers en leur montrant une autre image du métier de consultant. Bien souvent, les jeunes imaginent le consultant derrière son ordinateur ! La réalité est toute autre. D’autant plus que les clients et les domaines d’activité sont variés. Les jeunes diplômé(e)s peuvent travailler dans des secteurs innovants tels que l’e-santé ou l’environnement pour n’en citer que deux.

Qu’en est-il des stages et de l’alternance ?
Le groupe propose chaque année 1 000 stages et contrats en alternance à des étudiants Bac+4/5 issus d’écoles d’ingénieur, de commerce et d’universités. Ces contrats sont de véritables leviers de recrutement.

70 % de nos stagiaires et alternants sont ainsi embauchés en CDI à l’issue de leur contrat. Les possibilités d’embauche dépendent bien sûr de la réussite de l’expérience, mais aussi de la volonté du jeune à poursuivre sa carrière au sein de l’entreprise.

Une fois recrutés, quel parcours d’intégration proposez-vous à vos collaborateurs ?
Le/la collaborateur/rice qui nous rejoint bénéficie dès son intégration d’une « journée welcome » pour découvrir le Groupe et ses spécificités. Il/elle bénéficie également d’un accès à l’Université du Groupe Capgemini et à sa plate-forme de virtual learning pour développer ses compétences ainsi que d’un accompagnement de proximité avec un Carrière Manager – celui-ci le/la suit tout au long de l’année pour l’épauler et l’aider à se projeter. L’objectif est de permettre à nos collaborateurs d’apprendre un maximum de choses et de monter en compétences tout au long de leur carrière pour développer leur employabilité. Capgemini intervient sur des métiers et des technologies en constante évolution et dans un contexte où les pays sont de plus en plus connectés et les projets à couverture de plus en plus internationale. Notre modèle métier permet de donner un cadre suffisamment précis à chaque collaborateur/rice pour se projeter dans l’avenir tout en gardant un esprit entrepreneurial fort. Ainsi, un(e) collaborateur/rice pourra évoluer à l’intérieur de nos trois filières métiers : « Technologie d’Application », « Conseil Métier » et « Management des engagements » ou en transverse.

Comment vous rejoindre ?
Il y a plusieurs façons de nous contacter et/ou rencontrer. Tout d’abord, notre site carrières qui répertorie toutes les offres à pourvoir. Les réseaux sociaux sont également de bons outils pour nous contacter et pourquoi pas proposer sa candidature. Nous sommes ensuite très présents sur les campus des écoles et universités : interventions, conférences, forums entreprises… Nous avons lancé par ailleurs un concours étudiants, « Innovators Race », permettant aux jeunes de travailler sur un sujet innovant lié au développement durable. C’est une autre occasion pour eux de se faire remarquer. Nous organisons également des soirées de recrutement, pour rencontrer les candidats dans une ambiance conviviale, plus informelle.

Interview de Louise-Marie Veron, Responsable des offres start-ups chez Paris&Co

Logo ParisCo HDPouvez-vous tout d’abord nous présenter Paris&Co ?
Paris&Co est l’agence d’innovation et de développement économique de Paris. Nous sommes issus de la fusion entre deux entités : Paris Développement qui soutient l’attractivité du territoire grâce à une équipe de prospecteurs internationaux (indien, chinois, allemand…) qui aident les entreprises étrangères à s’implanter à Paris, et Paris Région Lab qui soutient l’innovation. Nous avons notamment 8 sites d’incubation dans Paris. La plupart sont spécialisés dans une thématique sectorielle. Nous les appelons alors des plateformes d’innovation, dans lesquelles nous réunissons régulièrement des start-ups, des grands groupes et tous les acteurs d’un écosystème donné. Par exemple, aujourd’hui, nous vous recevons au Welcome City Lab, un endroit dédié au tourisme. Le Tremplin est spécialisé dans le sport. Le Cargo, qui vient d’ouvrir, se développe autour des contenus numériques et industries créatives.
Nous faisons vivre ces lieux notamment grâce au soutien de nos partenaires fondateurs. Au quotidien, nous favorisons au maximum la relation entre ces grands comptes et nos start-ups.
De notre côté, nous accompagnons les start-ups dans leur développement en leur proposant des partenaires, des prestataires, en négociant pour eux des offres intéressantes, et en mettant en place des workshops pour les dirigeants et leurs équipes.

Combien de start-ups composent Paris&Co ?
En ce moment, nous sommes en pleine sélection de nouvelles start-ups pour plusieurs programmes, nous compterons près de 200 start-ups dans les prochains mois.

Comment sont-elles choisies pour intégrer Paris&Co ?
Les start-ups doivent prouver qu’elles sont innovantes (en terme de technologie, ou d’usage), que l’équipe est cohérente avec le projet, qu’elles ont un minimum de market fit et de fonds propres. Enfin, en fonction de la plateforme qu’elles rejoignent, il y aura des critères liés au programme, au secteur, ou des critères fixés en collaboration avec les grands comptes partenaires, en fonction de la typologie des start-ups avec lesquelles ils souhaitent travailler.

Comment se compose l’équipe de Paris&Co ?
Nous sommes environ 50 personnes, dont une trentaine sur la partie innovation/incubateurs, et répartis sur les différents sites. Nous avons notamment des chefs de projet, spécialisés par secteur, qui coachent individuellement les start-ups et qui jouent également le rôle de « hub » pour les mettre en relation avec des grands groupes, des partenaires, et des experts. Des « chief hapiness officers » qui animent et font vivre les sites au quotidien. Puis des personnes en transversal, à l’administration, la communication, et à la recherche de partenariats. De mon côté, je m’occupe de toutes les offres pouvant concerner l’ensemble des start-ups incubées sur les sujets métiers (marketing, financements, recrutement etc.). Je travaille donc avec tous les sites.

LM Veron ParisCo Pouvez-vous nous décrire plus précisément votre poste ?
Ma mission principale est de trouver les partenaires les plus pertinents pour aider nos start-ups à se développer dans tous les domaines fonctionnels. Je passe donc du temps à benchmarker différents acteurs et à négocier avec eux des offres exclusives au nom de nos 200 start-ups. Un peu comme une centrale d’achat. .
L’autre volet de mon poste est orienté vers la formation et le coaching. Nous proposons régulièrement des workshops menés par nos partenaires mais également des programmes plus poussés. Par exemple, dans le cadre de la « BIZDEV ACADEMY », nous coachons 10 de nos start-ups (sur tous les sites) pendant 3 mois sur leur business développement.

Combien de partenariats ont été mis en place aujourd’hui ?
Depuis septembre, nous avons mis en place une douzaine de partenariats. Nous ne faisons pas d’exclusivité absolue avec nos partenaires car nous avons un devoir de neutralité, et nos start-ups restent libres de choisir avec qui elles veulent travailler. Cependant, notre volonté n’est pas de monter des partenariats avec tous et d’afficher un long catalogue d’offres similaires. Nous cherchons plutôt à nous entourer de quelques bonnes personnes sur des domaines pointus, puis d’approfondir avec elles si cela fonctionne et de conserver un lien sur le long terme.

Comment s’est mis en place le partenariat entre Paris&Co et Lesjeudis.com ?
Le recrutement est un sujet majeur au sein de nos start-ups. Tout d’abord parce que les start-ups, du moins au démarrage, ne sont pas connues. De nombreux candidats peuvent avoir envie de bosser pour elles car c’est un monde dynamique et attractif, mais ils ne savent pas forcément où chercher. De plus, sur les sujets tech, le recrutement devient très difficile. D’une part, car les start-ups recherchent souvent des profils maitrisant des langages bien précis mais aussi capables de s’adapter à l’environnement mouvant d’une jeune entreprise. D’autre part, parce que les développeurs, CTO, data analystes sont très demandés aujourd’hui, et que de grosses entreprises recrutent les meilleurs avec des salaires très attractifs. Malheureusement, nos start-ups n’ont souvent pas les moyens de s’aligner complètement sur ces salaires, et ont du mal à recruter.

Nous cherchions donc un partenaire capable d’aider nos start-ups à sourcer des profils de qualité.
Le partenariat entre Paris&Co et Lesjeudis.com est gagnant/gagnant car de notre côté nous cherchions un partenaire spécialisé web et IT et du leur, le site Lesjeudis.com souhaite être plus présent dans notre écosystème et accompagner de nombreuses start-ups dans leur développement.

Quels sont les profils les plus recherchés ?
Il y a trois types de profils qui se dégagent :
– les profils marketing et communication pour faire connaître la start-up, recruter des utilisateurs (Community Manager, responsable communication, growth hacker
– les profils business développement pour prospecter de nouveaux clients
– les profils tech (Développeurs, Data Scientists, CTO …)
Nos start-ups recherchent notamment de bons développeurs car la techno est souvent au cœur de leur métier. Elles ont donc besoin de profils qui comprennent rapidement les enjeux de l’entreprise, qui ne sont pas simplement des exécutants, mais qui peuvent faire évoluer une solution. Le développeur doit être agile et assez ouvert pour évoluer au sein d’une start-up. C’est d’ailleurs valable pour les autres métiers.

Combien d’années d’expérience sont nécessaires pour intégrer une start-up ?
Cela dépend complètement des situations et des postes, mais en général les start-ups recrutent des profils assez juniors car elles n’ont pas forcément les moyens de rémunérer des profils plus seniors à la hauteur de leur expérience. Je dirais que l’idéal est une expérience d’environ 2 ans car on connaît déjà un peu le monde de l’entreprise.

Quels sont les profils des personnes qui créent ces start-ups ?
Pour caricaturer, il s’agit dans de nombreux cas de trentenaires, issus d’école d’ingénieur ou de commerce, qui ont déjà une expérience de quelques années en entreprise. Ensuite, cela varie en fonction des secteurs, par exemple sur notre site dédié à la e-santé à Boucicaut, la population est un peu plus expérimentée, d’une quarantaine d’années, et connait l’univers médical. Souvent, les fondateurs sont donc des profils commerciaux/marketing, voire ingénieurs, qui sont à la recherche de profils purement tech. Mais dans l’idéal pour monter sa boite, il est préférable d’avoir un fondateur qui maitrise vraiment la technologie, associé à un fondateur plus marketing ou commercial.

Quel est le nombre d’offres à pourvoir cette année ? Quels types de profils ? Quelles sont les start-ups qui recrutent ?
Une centaine d’offres sont diffusées par an pour des CDI et plus de 200 pour des stages. Avec une répartition plus ou moins égale entre les profils commerciaux, communication et tech. En ce moment même, de nombreuses start-ups incubées recrutent. Par exemple : Voodoo, L-See, Flamefy, Privateaser, BnBsitter, Fluo, Airinov, EZ-nergy ou Kwalito.

Quelle est l’évolution possible pour les candidats recrutés par les start-ups ?
Travailler en start-up est une formidable opportunité. Certes vous serez peut-être un peu moins bien rémunéré que dans un grand groupe, cela peut également être plus difficile parce que vous devrez vous montrer polyvalent, capable de vous adapter rapidement, être ouvert et acteur de l’entreprise, mais, comparée à un poste en entreprise, l’expérience retirée en quelques années est doublée, et vous travaillez directement aux contact des dirigeants ! Le mode de fonctionnement en start-up est collaboratif, les postes évoluent plus vite, et vous pouvez rapidement vous retrouver avec des responsabilités. De plus, si vous vous investissez à 200% dans votre job, les fondateurs pourront s’en souvenir et parfois vous proposer de devenir actionnaire de l’entreprise en achetant des parts par exemple … ce qui peut être un bel investissement si la start-up décolle bien sûr !

Quel est le pourcentage de réussite de vos start-ups ?
Si l’on prend toutes les start-ups qui sont passées dans nos murs depuis 10 ans (dont les actuelles) 78% d’entre elles sont en exercice aujourd’hui.

Combien de temps restent ces start-ups ?
Elles peuvent rester un an, puis demander ensuite à passer dans une deuxième phase qu’on appelle « décollage ». Cette dernière peut être renouvelée plusieurs fois. Les entreprises peuvent ainsi rester entre un et quatre ans, mais en moyenne elles restent deux ans. Par conséquent les start-ups présentes sont assez hétérogènes : elles peuvent être très jeunes avec par exemple deux fondateurs, un salarié et quelques stagiaires. D’autres sont plus avancées avec parfois des équipes dépassant les 40 personnes.

Enfin, que deviennent les start-ups une fois qu’elles partent ?
Nous essayons de garder le contact, de suivre leurs actualités. Nous allons prochainement mettre en place un réseau de mentoring pour que certains de nos anciens incubés accompagnent nos start-ups actuelles.

Vous organisez le 24 mars, le « Hacking de l’Hôtel de Ville », en quoi cela va t-il consister ?
Effectivement, il s’agit de la deuxième édition du hacking de l’Hôtel de Ville. La mairie de Paris nous confie les clés de l’hôtel de ville pendant une journée ! Cette année, la thématique est « Start-ups sans frontière ». Nous avions envie de donner une dimension internationale à cette édition suite à l’actualité de l’année 2015 (et notamment la crise des réfugiés.) L’année dernière, les start-ups pitchaient dans la salle du conseil. Cette année, nous renouvelons l’expérience mais nous allons aussi inverser les rôles avec les Business Reverse Pitchs ! Nous allons faire pitcher des grands comptes devant les start-ups qui pourront ainsi les challenger.
De plus, dans la salle des fêtes, nous organisons un énorme « start-up meet-up », via une plateforme de prise de rendez-vous en ligne. L’objectif est d’organiser plus de 2000 rendez-vous dans la journée, entre start-ups, experts, directions opérationnelles de la Ville, grands compte. Bref, ce sera un grand moment de networking BtoB !
 

Adelius fête ses 5 ans d’existence !

Adélius - Antoine Dutranois

Spécialisée dans la production, Adelius est devenue une référence dans le monde des ESN. Entretien avec Antoine Dutranois, responsable de l’offre d’intégration d’outils de production.

Expliquez les activités d’Adelius ?

Adelius est une société de conseil informatique spécialisée dans la production et l’exploitation informatique. Nous avons trois pôles d’expertise bien définis :

– L’assistance technique : Au quotidien, nos consultants spécialisés renforcent les équipes techniques de nos clients et leur apportent un complément de compétences sur les technologies du marché.

– L’intégration d’outils : En mode projet, nous accompagnons les entreprises dans le choix d’un outil de production afin d’optimiser leur SI.

– Infogérance Managed Services (AMS) : une équipe dédiée ou mutualisée pour répondre à l’ensemble des besoins en terme de changes et/ou incidents sur le socle technique de production. Un centre de service control-M est également disponible dans cette offre.

Quelles sont vos missions au sein d’Adelius ?

Je travaille comme responsable de l’offre d’intégration d’outils de production au sein d’Adélius. Mes missions s’orientent autour de 3 axes :

– Mise en place des partenariats avec les éditeurs de solutions d’outils de production. Je suis le point de contact avec les différents éditeurs partenaires tels que BMC SOFTWARE, ABSYSS, APPDynamics,… Je gère les relations commerciales afin de fluidifier les actions communes entre les équipes ADELIUS et les partenaires

– Présentation, conseils et accompagnement dans le choix des outils. En tant que société spécialisée dans la production et l’exploitation informatique, les outils de production sont une problématique quotidienne pour nous. Nous accompagnons donc nos clients sur leurs choix d’outils en leur parlant de nos retours d’expérience ainsi que ceux de nos clients. Nous avons actuellement à notre catalogue les plus grandes solutions du marchés, ce qui nous permet d’adapter au mieux nos propositions aux besoins de nos clients.

– Audits et expertise. De part notre spécialisation, nous avons dans nos effectifs de nombreux experts sur les produits. Ces collaborateurs interviennent sur des missions de courtes durées afin d’accompagner nos clients sur la résolution de problèmes qu’ils n’arrivent pas à résoudre ou bien pour réaliser un audit dans le but d’optimiser l’utilisation de leurs outils. Les DSI sont désormais au cœur de la stratégie d’entreprise et notre offre doit répondre aux attentes exigées par ce nouveau positionnement en proposant des solutions stables et adaptées au budget de chaque projet.

Adélius - Logo Quelle est votre particularité pour vous démarquer de vos concurrents ?

Parce que notre rôle est d’accompagner, conseiller et proposer des outils de production, nous travaillons avec des entreprises majeures dans le monde informatique ; plus qu’une garantie d’image, c’est un gage de crédibilité.

En ce sens nous développons des partenariats avec BMC SOFTWARE, ABSYSS, REDHAT, AXWAY ou encore COMPUTER ASSOCIATES. Ils nous permettent d’offrir à nos clients et prospects, en plus de nos offres, les licences et formations de ces partenaires pour un service de qualité.

Votre actualité ?

Il y en a plusieurs ! Déjà, nous fêtons nos 5 ans d’existence. Le 28 janvier 2016 nous avons inauguré de nouveaux locaux sur les Champs Elysées. Nous sommes également intervenus en février 2016 dans le cadre du BMC Exchange Paris en tant que sponsor gold. Au travers de notre partenariat avec BMC, nous développons un nouveau projet – le JAAS (Job As A Service). Il s’agit de proposer à nos clients un outil plus souple et plus facile à gérer en mode SaaS, un package complet sous forme de location et plus sous forme d’achat de licence.

Quels profils recrutez-vous ?

Chaque mois nous recrutons environ cinq collaborateurs, à 99 % sur profil. Nous recherchons principalement des spécialistes de la production entre 3 et 5 années d’expérience : ingénieurs de production, ingénieurs systèmes, DBA, chefs de projet…

Plus que le diplôme, c’est la personnalité qui va jouer. Nous sommes attachés au sens du service client, à l’investissement, l’autonomie et la réactivité du candidat.

Un mot sur les perspectives de développement d’Adelius ?

A travers notre filiale infogérance/hébergement, nous déployons de plus en plus de projets nationaux voire internationaux pour piloter des infrastructures à distance. Par exemple, nous avons ouvert des data center à Amsterdam et Munich. Adelius est une entreprise en pleine expansion, au nom de laquelle nous proposons des offres et un service humainement et technologiquement irréprochable.

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