De nombreuses opportunités dans l’e-santé

De nombreuses opportunités dans l'e-santé

Data sciences, objets connectés, ou encore réalité virtuelle, l’e-santé connaît une forme olympique ! De nombreuses opportunités sont offertes : une bonne raison d’y travailler !

En 2014, 28 000 personnes à 38 000 personnes travaillaient dans le secteur de l’e-santé. Un marché estimé à 2,7 milliards d’euros et qui n’est pas prêt de s’arrêter : le cabinet Xerfi prévoit une progression de 4 à 7 % d’ici 2017.

Quelles sont les applications ?

L’e-santé pourrait se définir par un écosystème gravitant autour de la santé, notamment de la santé à distance : diagnostics/examens à distance, mais aussi objets connectés, applications diverses et variées (fitness, prise de rendez-vous médicaux…), bâtiment connecté, prothèses imprimables en 3D, etc. Parmi les applications de télésanté les plus connues :

Doctolib pour prendre des rendez-vous sur Internet, qui comptabilise déjà 2 000 internautes en Europe et prévoit de recruter une soixantaine de personnes en France d’ici la fin 2016 : commerciaux, développeurs, managers…

– Citons également son concurrent direct, MonDocteur. La start-up propose une quarantaine de postes actuellement, principalement de commerciaux.

– D’autres start-ups comme Carenity (communautés de patients) et Withings (objets connectés) sont également prometteuses.

Quels sont les profils recherchés ?

En dehors des start-ups, qui fleurissent dans le secteur de l’e-santé et recrutent des profils commerciaux chargés de gagner des marchés et des développeurs dotés d’un solide bagage mathématique, certains grands groupes (Google, Sanofi…) se focalisent sur des compétences purement digitales : Data Scientists, Chief Data Officers, responsables cloud

De nombreux profils digitaux sont concernés : CDO, expert sécurité, profils business… Vous avez de la bouteille ? Pas de problème, les entreprises sont friandes de profils managériaux pour évaluer et atteindre des résultats, et encadrer des équipes.

La vente en ligne n’est pas le seul débouché, il faudra compter sur des applications scientifiques innovantes, pour traiter certaines maladies notamment. Aussi, les scientifiques purs sont les bienvenus !

Théoriquement, sachez que vous pouvez cibler toutes les régions de France, et même l’étranger. Les besoins sont partout. Certaines statistiques montrent tout de même que l’Aquitaine s’avère particulièrement attractive pour l’e-santé puisque 50 % des effectifs de la filière nationale y sont concentrés.

IT : le top 5 des métiers qui paient le mieux

IT : le top 5 des métiers qui paient le mieux

Si l’IT est un secteur plutôt rémunérateur, reste que certains postes paient plus que les autres. L’étude de rémunérations 2016 de Hays fait le point sur les salaires en informatique et télécoms, et permet de découvrir vers quel métier se tourner pour gagner plus.

Directeur des systèmes d’information : le stratège

Ce qu’il fait : Le DSI est responsable de toute la politique informatique d’une entreprise, et s’assure qu’elle soit cohérente avec la stratégie générale. Concrètement, c’est lui qui choisit le matériel, gère le budget, définit les besoins techniques et humains, et assure une veille technologique. Comment il y arrive : Il sort généralement d’une école d’ingénieurs et a gravi les échelons un à un, passant notamment par le métier de chef de projet informatique. Combien il gagne : entre 60 000 et 70 000 euros brut par an s’il débute à ce poste, jusqu’à 150 000 s’il a plus de 8 ans d’expérience.

Responsable informatique : l’exécutant

Ce qu’il fait : C’est au responsable informatique que revient la tâche de réaliser les objectifs définis par le directeur des systèmes d’information. Pour cela, il l’aide à définir les besoins et assure le reporting pour le tenir au courant des progrès. Il apporte aussi son soutien aux utilisateurs. Comment il y arrive : S’il est préférable d’avoir acquis de l’expérience d’abord, certains y parviennent directement à la sortie de l’école, après un Bac +5 spécialisé en informatique. Combien il gagne : Jusqu’à 120 000 euros par an pour les profils les plus aguerris, entre 50 000 et 55 000 euros avec moins de 3 ans d’expérience.

Directeur de projets MOA : le pilote

Ce qu’il fait : Le directeur de projets Maîtrise d’ouvrage est responsable d’un projet informatique. Il commence donc par l’analyse de la demande du client et la rédaction du cahier des charges, puis s’occupe de définir les besoins pour la réalisation du projet : matériel, personnel, budget. Il gère ensuite l’équipe. Comment il y arrive : Il est issu d’une école d’ingénieurs ou titulaire d’un master en informatique. Combien il gagne : Entre 50 000 et 60 000 euros pour 0 à 3 ans d’expérience, entre 85 000 et 100 000 euros au-delà de 8 ans.

 Responsable Business Intelligence : l’analyste

Ce qu’il fait : Grâce à l’aide de son équipe de consultants et ingénieurs, le responsable BI analyse les données récoltées dans un domaine particulier, puis il les synthétise dans un rapport destiné à aider l’entreprise à prendre des décisions en conséquence. Comment il y arrive : Parce qu’il s’agit d’un métier très pointu, il faut pousser sa formation autant que possible. Un Bac +5 en informatique est la base indispensable, mais de plus en plus d’entreprise préfèrent les profils ayant complété ce diplôme par un Mastère spécialisé en informatique décisionnelle. Combien il gagne : 60 000 euros par an en moyenne pour un débutant, 85 000-90 000 euros pour un profil très expérimenté.

Ingénieur réseaux sécurité : le protecteur

Ce qu’il fait : Expert de la protection des données, l’ingénieur réseaux sécurité assure le bon fonctionnement des réseaux en installant des programmes destinés à éviter les virus et les piratages, et intervient en cas de problème (panne ou intrusion par exemple). Comment il y arrive : La sécurité informatique étant une préoccupation majeure des entreprises, de nombreuses formations se sont créées ces dernières années pour répondre à la demande. Presque toutes mènent au moins à un Bac +5. Combien il gagne : Un salaire relativement modeste comparativement pour les plus jeunes (38 000 à 43 000 euros), mais qui peut atteindre les 80 000 euros par an après 8 ans d’exercice. Pour en savoir plus sur l’étude de rémunération de Hays, cliquez ici.

Transformation digitale : du boulot pour les jeunes diplômés !

Transformation digitale : du boulot pour les jeunes diplômés !

Le cabinet de recrutement Michael Page vient de publier une étude concernant le marché du travail pour les jeunes diplômés en transformation digitale.

Selon cette étude, ces jeunes diplômés sont majoritairement qualifiés : 52 % possèdent un diplôme issu d’une école d’ingénieurs ou d’une école de commerce. Ce sont des profils sont très demandés par les professionnels du digital : d’entrée de jeu, ils ont droit à des conditions d’embauche très intéressantes !

En fonction des profils (techniques ou marketing), ils peuvent espérer un salaire compris entre 40 000 et 50 000 euros par an environ.

– Occupant des fonctions orientées développement (pour 76 %), le salaire des IT est plus faible que celui des “marketeurs”, recrutés plutôt comme chef de projet.

– Dans 78 % des cas des CDI leur sont proposés, contre 8 % en CDD et 2 % pour l’intérim.

Côté employeurs :

– Ce sont les PME et ETI (46 %) qui attirent le plus les jeunes diplômés du digital. Les agences Web ou de communication (19 %) et les SSII (17 %) ne les séduisent pas vraiment.

– Les éditeurs de logiciels (10 %) encore moins, puisqu’ils ferment la marche.

– Quant aux grands groupes, ils attirent tout de même 34 % des profils, un chiffre proche des start-up (37 %).

Malgré un contexte économique difficile, les jeunes “digitalistes” semblent conserver leur optimisme et leur volonté d’autonomie

– 49 % s’imaginent bien travailler en freelance.

– 13 % des jeunes diplômés issus des nouvelles technologies ont d’ailleurs déjà opté pour ce mode de travail.

L’étude remarque aussi que les jeunes diplômés du digital maîtriseraient en moyenne sept technologies. Rassemblant 64 % des suffrages, HTML s’affiche comme la plus courante, devant Javascript (58 %), CSS (56 %) et PHP (51 %).

Les profils marketing maîtrisent en plus Google Analytics, compétence essentielle dans leur fonction.

Explosion du Big Data oblige, les jeunes diplômés ont tout intérêt à se pencher sur les problématiques de sécurisation des données. Préoccupation citée par les personnes interrogées, ainsi que par les employeurs eux-mêmes.

Vous faites partie des profils digitaux ? Retrouvez toutes les offres d’emploi web et digital correspondant à votre profil sur www.lesjeudis.com !

3 métiers pour les geeks

3 métiers pour les geeks

Depuis tout petit vous jouiez déjà avec un écran et un clavier ? Devenu un as de l’informatique, vous souhaitez aujourd’hui faire de votre passion un métier… 3 exemples pour réaliser vos rêves.

Programmeur/développeur de jeux vidéo

Industrie florissante et reconnue, le secteur du jeu vidéo est dynamique en France. Les besoins sont nombreux et variés : programmeurs, designers, concepteurs… Utilisateurs passionnés, les geeks ont souvent appris les bases de la programmation pour créer leurs propres jeux ! Pour en faire un métier à part entière, vous devez savoir analyser, coder et créer des interactions, le tout sur les technologies récentes. Vos principales qualités ? La rigueur, l’autonomie et la polyvalence. Votre supplément d’âme ? La créativité… Les formations vont jusqu’à trois ans pour les futurs pros du game. Avec de la programmation, mais aussi des mathématiques et de la physique newtonienne !

Expert en sécurité informatique

Programmeurs expérimentés sur tous types de langages (C, LISP, Java…), vous débusquez les bugs comme personne ? A l’heure où les données se multiplient, de nombreux “hackers” sont embauchés par les entreprises pour étudier la fiabilité de leurs systèmes d’information et en assurer la sûreté. Contrairement aux “crackers”, qui piratent, les hackers possèdent une éthique et une volonté de construire de nouveaux projets, de nouveaux concepts. En tant qu’expert de sécurité informatique, vous devez vous tenir au courant des dernières technologies et manipuler la cryptologie sur le bout des doigts !

Webmaster

Administrateur de sites Web, intégrateur Internet, technicien multimédia, le métier de Webmaster recouvre plusieurs appellations. En effet, le Webmaster s’affiche comme une fonction récente dans les entreprises. Son rôle est multiple : technicien, graphiste, rédacteur, c’est le responsable de toute la vie d’un site ! Le geek pourra apporter son goût pour l’innovation et sa connaissance des langages informatiques. Le métier s’étant professionnalisé avec les années, les entreprises recherchent de plus en plus de profils qualifiés, en général à partir d’un niveau Bac +2.

Intéressé(e) par un de ces métiers ? Découvrez toutes les offres sur le site.

Safran : rentrez au cœur des missions de surveillance, concevez les drones de demain

 safran

En avril 2016, l’armée de Terre française a choisi le système de drones tactiques Patroller de Safran pour remplacer les drones Sperwer actuellement en service. Le Groupe renforce ses équipes pour la réalisation de ce programme.

Développé par Safran Electronics & Defense, le Patroller est un système de drones de renseignement et de surveillance de dernière génération intégrant des fonctions innovantes : capteurs optroniques à très haute résolution, transmission de données haut débit, insertion dans l’espace aérien civil, etc. Sa capacité d’emport, son autonomie et son architecture ouverte rendent possible un large spectre de missions militaires et de sécurité intérieure. Il sera produit en France.
Le contrat prévoit la production de plusieurs systèmes Patroller, dont le premier doit être livré fin 2018. Les activités à mener portent sur la conception, le développement, l’intégration de nombreux modules et équipements au sein de ce système de surveillance de haute technologie et dans un délai court. Elles se termineront par les essais de qualification et de certification avant livraison à l’armée de Terre. Pour relever le défi, Safran recrute notamment des architectes logiciels, des ingénieurs radio numérique et des ingénieurs conception électronique.

La vie du Patroller continuera bien au-delà de 2018 : Safran Electronics & Defense assurera en effet son maintien en conditions opérationnelles pendant un minimum de 12 ans et se positionne sur le marché export des drones de surveillance. Une carrière riche en opportunités et en innovations attend les candidats qui rejoindront le groupe sur ce programme.

« Participez au plus grand programme français de drones, rejoignez Safran »

Voir toutes les offres de Safran.

Interview de Frédéric Delalé, Directeur des systèmes d’information chez showroomprive.com

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Le monde du e-commerce est en constante évolution : les comportements des consommateurs changent et les entreprises doivent s’adapter rapidement. Les DSI ont pour mission d’initier la transformation numérique de leur entreprise pour la réinventer. Nous avons ainsi souhaité interviewer Frédéric Delalé, Directeur des systèmes d’informations chez showroomprive.com, l’un des leaders européens du e-commerce et l’une des sociétés les plus dynamiques de son secteur. Vous êtes passionné(e) par le e-commerce ? Vous voulez travailler dans un environnement dynamique et stimulant ? Showroomprivé vous offre de nombreuses opportunités et challenges quotidiens.

Les entreprises sont en pleine transformation numérique, les DSI (Directeurs des systèmes d’informations) doivent ainsi contribuer à la réinventer en optimisant les processus internes, les business models, ainsi qu’en renouvelant l’expérience utilisateur. L’impact du numérique est tel que l’importance de la direction des systèmes d’informations dans les comités de direction ne cesse de croître et est indispensable dans la démarche stratégique globale de l’entreprise. Le rôle du DSI évolue lui aussi : de technique, sa fonction s’est mutée en fonction business. En effet, son rôle est très diversifié, le DSI est en charge du big data, de la sécurité du réseau et de toutes sortes de problématiques liées aux enjeux business de l’entreprise.

De la conception de l’application mobile aux outils internes à destination des collaborateurs, la direction des SI est une entité stratégique à part entière chez Showroomprivé. Son rôle passe essentiellement par sa capacité à concevoir des solutions dans des laps de temps très courts, en capitalisant sur une veille attentive sur chaque métier. De par sa responsabilité dans la mise en place de la politique d’innovation et des outils les plus adaptés, à la fois à destination des collaborateurs mais aussi des clients, l’équipe dispose d’un réel impact stratégique dans l’entreprise.

Showroomprive.com connait une forte croissance et figure comme un acteur majeur et innovant du e-commerce sur la scène nationale et internationale. Afin de répondre à la croissance constante de l’entreprise et aux attentes de plus de 25 millions de membres, ses besoins en experts informatiques évoluent chaque année. L’innovation, qui est au cœur de la stratégie de l’entreprise, stimule les équipes DSI à se dépasser pour développer des services toujours plus exclusifs sur la plateforme.

De plus en plus au cœur du processus d’achat des consommateurs, le mobile par exemple, est devenu un élément stratégique indéniable dans la croissance d’un site e-commerce comme le confirme Frédéric Delale, directeur des systèmes d’informations chez showroomprive.com : « Nos applications sont constamment en refonte, afin d’améliorer l’expérience utilisateurs de nos membres. Nous sommes très User Centric »

Pour répondre aux forts enjeux de croissance de l’entreprise, de nombreux postes informatiques sont à pourvoir, essentiellement basés en Vendée. « Nous avons différents postes à pourvoir au sein de notre équipe : développeurs front et back office, développeurs application mobile, administrateurs réseau, administrateurs de base de données. Par ailleurs, des postes de DataOps sont également disponibles en ce moment » précise Frédéric. Ces métiers assurent le bon fonctionnement du site e-commerce, des outils internes mais aussi de l’application mobile, device qui représente 68 % du trafic total et assure 48% du chiffre d’affaires de l’entreprise.

L’entreprise recrute des talents, de formation bac +2 à bac +5 : « Nous recherchons des candidats très motivés qui sauront adhérer à notre culture d’entreprise et la véhiculer. Les profils disposant d’une double compétence nous intéressent également, la polyvalence et la créativité sont grandement appréciées chez Showroomprivé ! »

Avant fin 2016, une dizaine de postes seront à pourvoir au sein de l’équipe DSI : « nous sommes une véritable équipe à taille humaine, nous capitalisons sur les ressources de tous nos collaborateurs pour mener à bien nos projets. Rejoindre Showroomprivé, c’est rejoindre un environnement propice au pragmatisme, à l’innovation, la créativité et l’esprit d’équipe, mais aussi une région au cadre de vie très agréable ! », conclut Frédéric Delalé.

Retrouvez toutes nos offres d’emploi sur http://www.showroomprivegroup.com/carrieres

Des places à prendre dans l’open source !

Des places à prendre dans l'open source !

L’Open Source Jobs Report 2016 vient de paraître. Selon cette enquête de la fondation Linux en partenariat avec le site Dice, le secteur de l’open source ne s’est jamais aussi bien porté. En effet, 59 % des responsables de recrutement envisagent d’augmenter leurs effectifs dans l’open source, soit une hausse de 9 points par rapport à l’an dernier.

Par ailleurs, 65 % considèrent que l’open source est le domaine qui recrutera le plus dans leur entreprise. Problème : les recruteurs peinent de plus en plus à recruter des talents ! Ceux-ci restent une denrée rare… :

– 87 % des responsables disent avoir du mal à recruter ces professionnels très recherchés

– 79 % font tout pour les retenir dans leur entreprise.

Parmi les profils les plus prisés, les développeurs open source ou “DevOps”. Concernant les technologies open source qui intéressent le plus les managers :

– Le cloud (OpenStack, Cloud Foundry…) arrive en première position :51 %,

– Loin devant la mise en réseau : 21 %,

– La sécurité :14 %

– Et les containers : 8 %.

Cette étude ne s’intéresse pas seulement aux recruteurs – plus de 400 responsables de recrutement d’entreprises, d’organisations et organismes gouvernementaux de toute taille ont été interrogés.

Plus de 4 500 professionnels de l’open source ont également donné leur avis. Ce qui les motive le plus ? Travailler sur des projets intéressants (31 %) et sur des technologies de pointe (18 %), ainsi que la collaboration avec la communauté (17 %). Avis aux recruteurs en mal de collaborateurs : seulement 2 % des sondés citent le salaire et les avantages. Ici, l’argent ne fait pas le bonheur…

3 critères pour se faire embaucher par une start-up !

slasherEn dehors des diplômes et des expériences professionnelles, les start-ups recherchent des compétences plus informelles… A mettre en avant !
 
Etre connecté
En tant que spécialiste des nouvelles technologies, ce ne sont pas seulement les objets qui doivent être connectés… mais vous-même ! En dehors de vos connaissances en matière de Big Data ou de community management, vous devez impérativement être présent sur les réseaux sociaux et vous en servir régulièrement. Notamment pour postuler dans les start-ups !
En effet, souvent de petites tailles, les start-ups manquent de temps pour recruter. Les dirigeants utilisent souvent Twitter ou LinkedIn pour communiquer et répondent facilement aux candidats.    

Etre « branché »
Etre « branch »é peut recouvrir de multiples significations. Cela peut vouloir dire que vous vous tenez au courant des dernières musiques du moment, que vous fréquentez les lieux à la mode voire underground ou que vous êtes looké comme un “roi du shopping”. 
Dans les start-up, vous trouverez rarement des gens en costume trois pièces ! Même les patrons – histoire de se faire “amis-amis” avec ses salariés et de jouer la carte de l’égalité – portent le jean ! Alors n’hésitez pas à mettre en avant votre cool attitude… mais toujours avec style.

Parler Web
L’univers du Web et des start-ups est un langage en soi !
En dehors du “parler jeune”, le secteur embauchant principalement des jeunes diplômés, il y a des termes techniques, économiques et “sociétaux” qu’il vaut mieux connaître pour se faire accepter par la communauté geek.
Petit test : savez-vous ce que signifie Gafa1 ? Mieux, Natu2 ? Qu’est-ce qu’un thumbnail3 ? Un lurker4 ?

Réponses :
1 Gafa : Google, Apple, Facebook, Amazon, les quatre entreprises de la “disruption” numérique.   
2 Natu : Netflix, Airbnb, Tesla, Uber
3 Thumbnail : image dont la taille originale a été réduite pour limiter l’encombrement de l’espace d’affichage
4 Lurker : consommateur passif, personne qui consulte des espaces de discussion sans y participer.