Passionné d’informatique, venez jouer avec nous !

Passionné d'informatique, venez jouer avec nous !

Le Groupe V.I.I ORIGIN, est une entreprise Franco-Américaine, elle se compose d’entités spécialisées dans la Production, l’Exploitation, le Développement logiciel, les Projets, la Robotique, la Formation, la Communication et les Ressources Humaines.

La qualité première que nous recherchons chez nos candidats est la passion car avant tout nous faisons partie d’une société férue de sciences.

Notre objectif à travers notre plan de carrière vis à vis de nos collaborateurs est la montée en compétence et celle-ci ne peut s’effectuer qu’avec des personnes motivées et sérieuses ayant une soif de connaissances.

Indépendamment de votre parcours, nous sommes là pour partager et transmettre une vision, celle de vous faire progresser techniquement et humainement à travers nos projets innovants.

Si vous êtes titulaire d’un BTS, d’une licence, d’un master ou que vous êtes tout simplement passionné, nous sommes là pour vous faire avancer vers une meilleure technicité.

Pour découvrir notre philosophie basée sur le Management 3.0, je vous invite à nous rejoindre sur notre site www.groupviiorigin.com pour jouer avec nous.

Développeurs : comment vous vendre

Développeurs : comment vous vendre

Le dynamisme du marché de l’emploi pour le développement IT signifie aussi que le secteur est compétitif. Les entreprises ne veulent que les meilleurs et vous devez vous vendre pour vous démarquer. Suivez ce guide pour vous assurer que votre CV se retrouve sur le dessus de la pile.

Le développement est l’un des secteurs qui évoluent le plus rapidement, et les développeurs sont très sollicités pour créer et améliorer des applications, des outils en ligne, et des fonctionnalités digitales. L’époque où nous utilisions du matériel bien spécifique pour chaque tâche est terminée : de nos jours, nous faisons tout sur nos smartphones et ordinateurs portables.

Prouvez que vous avez envie d’apprendre
Vous pensez peut-être que votre formation s’achève une fois votre diplôme en poche, pourtant vous ne faites que commencer. Les développeurs qui veulent progresser dans leur carrière continuent leur formation de manière informelle en assistant à des conférences, des webinaires et des cours sur les dernières tendances. Vous pouvez même suivre des stages, en ligne ou en présentiel, pour mieux maîtriser un langage ou pour en apprendre plus sur le secteur.
Même si vous n’utilisez pas ce langage tous les jours, les entreprises veulent savoir que vous avez envie d’apprendre et que vous vous formez volontiers. D’ailleurs, la capacité à apprendre en autodidacte fait partie des compétences les plus recherchées chez les développeurs, avec la résolution de problèmes et le travail en équipe. Ainsi, une entreprise peut vous intégrer et vous former à ses process sans perdre trop de temps.

Engagez-vous dans les communautés
Quel que soit le secteur, vos contacts sont très importants lorsque vous cherchez un poste. Les gens partagent les opportunités d’embauche avec leurs amis Facebook et leurs contacts LinkedIn avant même que l’offre d’emploi ne soit publiée, ce qui signifie que vous pouvez les contacter personnellement et leur demander de glisser un mot pour vous à leur patron. Les personnes proches prendront peut-être même l’initiative de vous parler d’une opportunité si elles pensent qu’elle pourrait vous correspondre.
Pour créer ces liens, le plus simple est de vous engager dans des organisations professionnelles spécialistes de votre marché de niche. Il peut s’agir de réunions hebdomadaires au bar du coin ou d’un forum en ligne où vous débattrez de sujets liés aux tendances logiciels. Dans tous les cas, participez aux conversations et faites-vous entendre.

Créez un blog et un book
Avoir un book en ligne est indispensable dans de nombreux secteurs, mais dans le développement, c’est particulièrement utile. Toutefois, si vous voulez vraiment vous distinguer de tous les autres candidats, passez à la vitesse supérieur et optez pour un blog.
Pas la peine de générer beaucoup de visites, mais vous devez intéresser votre public grâce à des informations utiles. Créer des tutoriaux sur la façon de résoudre des problèmes ou parlez des défis que vous avez eu à relever et de la façon dont vous avez fait face. Des publications de ce type illustrent vos compétences en résolution de problème tout en prouvant que vous êtes un bon communicant et pouvez transmettre vos connaissances.
On dit qu’il vaut mieux montrer que discuter, et c’est ce que vous devez faire pour vous vendre en tant que développeur. En participant à des communautés, en créant des tutoriaux et en suivant des cours, vous montrez aux employeurs potentiels que vous êtes passionné par votre travail et que vous apporterez cette passion à l’entreprise.

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SQLI à la recherche de talents innovants

SQLI à la recherche de talents innovants

Leader européen de l’expérience connectée, SQLI a été créé en 1990. Son positionnement unique se situe au confluent du conseil en transformation digitale, du marketing et de la technologie. Le groupe compte 2 000 collaborateurs et doit en intégrer plus de 600 l’an prochain ! Frédérique Magnol Mouri, DRH, fait le point sur les recrutements prévus ainsi que sur les possibilités d’évolution en interne.

Quels sont vos projets de recrutement pour 2017 ?
Depuis plus de trois ans, le Groupe connait une croissance ininterrompue de son chiffre d’affaires (179M€ en 2015 et environ 190M€ prévus en 2016) et poursuit une progression significative de sa rentabilité. Cela se traduira en 2017 par le recrutement de 600 nouveaux collaborateurs pour les filières Management, Sales, Project management, Consulting, Business Analyst, Architecte, Développement, Design Experience & Marketing, Creative Studio, Test. Nous recherchons aussi bien des débutants que des expérimentés ou des seniors. Les technologies concernées : JEE, .net, PHP, Front End, mobilité, Xamarin, Dupral Scrumaster, sharepoint, IOT, BI, Liferay, hybris, UX…

Comment se passe l’intégration des nouveaux collaborateurs ?
Le jour de son arrivée en agence, le collaborateur est accueilli par son manager, le team leader RH et le chargé de recrutement, puis il est présenté à l’équipe. Un parrain est nommé, qui l’accompagnera pendant toute sa période d’essai afin de lui ouvrir les portes de l’entreprise. Un rapport d’étonnement est prévu au bout d’un mois, qui permet de recueillir les premières impressions des nouveaux embauchés. Deux entretiens sont prévus : l’un à la moitié de la période d’essai, l’autre à la fin. Enfin, le salarié participe au séminaire d’intégration de son agence.

Quelles sont les possibilités d’évolution au sein de SQLI ?
Notre référentiel métier, qui fait l’objet de mises à jour régulières, intègre des « career paths » au sein d’une même filière de façon verticale et prévoit également des passerelles d’une filière à l’autre. Par ailleurs, nous avons mis en place une politique de mobilité interne, à la fois fonctionnelle et géographique, qui nous a permis de faire évoluer près de 200 collaborateurs en 2015. Grâce notamment à notre politique de formation, quelqu’un qui entre chez nous en tant que développeur, par exemple, peut ainsi devenir concepteur développeur, puis ingénieur concepteur développeur, puis expert technique, avant de viser la direction technique. Un ingénieur commercial pourra espérer accéder à la direction commerciale après être passé par un poste d’account manager et de key account manager. Ces « careers paths » dépendent évidemment de l’évolution des compétences de la personne concernée, de sa motivation, de sa performance, et des besoins du Groupe.

Pouvez-vous en dire plus sur votre politique de formation ?
La formation est l’une de nos priorités. Elle permet de développer les compétences pour atteindre les objectifs que le Groupe s’est fixé et de mieux accompagner les collaborateurs dans leur évolution professionnelle. C’est aussi un gage de qualité des projets que nous réalisons pour nos clients. L’année dernière, plus de 35 000 heures de formation ont été réalisées, ce qui représente en moyenne 20 heures de formation par collaborateur. 60 % des formations dispensées sont d’ordre technique et elles sont généralement certifiantes ou diplômantes. Nous pouvons également prévoir des cursus longs : chef de projet, directeur de projet, big data…

Avez-vous des conseils à donner à quelqu’un qui souhaiterait postuler chez vous ?

Il faut bien sûr une véritable passion pour la technologie et le goût du challenge, mais cela ne suffit pas ! Nous sommes à la recherche de talents innovants, capables de sortir des sentiers battus, de générer de nouvelles idées et d’élaborer des solutions uniques à des défis métier spécifiques. Nos collaborateurs doivent aussi être autonomes, tout en fournissant un service hors pair à nos clients et en tenant le rythme des changements.

L’économie des start-ups en 27 faits marquants

L'économie des start-ups en 27 faits marquants

Quel est le paysage actuel des start-ups ? Qui dirige cette course entrepreneuriale ? Qui sont les investisseurs qui portent ces futures licornes ? L’économie mondiale a toujours été dépendante des start-ups et de leurs nouvelles idées en termes de business. Découvrez dans cette infographie, réalisée par Ecoreuil.fr, 27 faits marquants sur les start-ups que vous ignoriez probablement.

Le monde des startups

Avec ses 4,8 millions de start-ups, les États-Unis détiennent la palme du pays qui compte le plus grand nombre de start-ups au monde. En Europe, nos voisins du Royaume-Uni sont en tête avec 845 000 start-ups. Cela peut en partie s’expliquer par le fait que le gouvernement britannique soutient l’attractivité des investisseurs en leur faisant bénéficier de 50% de réductions fiscales de l’impôt sur le revenu pour les investissements allant jusqu’à 100 000€. Mais aussi parce que le Royaume-Uni délivre des visas entrepreneurs incitant les start-ups à venir s’installer dans leur pays, tout comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande et Singapour.

La France est elle en tête qu’un classement moins glorieux : celui des pays ayant l’esprit entrepreneurial le moins développé, avec seulement 1,7% d’entrepreneurs dans la population adulte, alors que l’Ouganda, en première position, compte 28,1% d’entrepreneurs.

Les meilleures start-ups

MailChimp est en tête du classement des start-ups Internet les plus influentes au monde, suivi de Behance, EventBrite, et Issuu.

Dans le cercle fermé des Licornes (les start-ups qui valent 1 milliard de dollars) se trouvent 7 entreprises américaines dont Uber en première position, suivi de Airbnb, mais aussi Snapchat, Pinterest et Dropbox. L’entreprise française BlablaCar est entrée dans ce club très prisé récemment avec une valeur de 1,6 milliard de dollars.
Parmi les start-ups qui ont été les plus rapides à atteindre le statut de licorne on trouve Webvan Group, Pinterest, Twitter, Yello Mobile, Groupon et Slack.

Des secteurs porteurs et des idées singulières ont fait de grandes start-ups : The Bold Italie propose une expérience sociale, travailler nu pendant un mois. FREGH FARMS a transformé des conteneurs en systèmes agricoles, Startups Anonymous organise des réunions AA pour entrepreneurs, et Bext The Chicken propose un poulailler de poules pondeuses à votre porte. D’autres idées moins folles ont tout aussi bien marché : Uber, la plus grande société de taxis sans voiture, Airbnb qui bouleverse les codes de l’hôtellerie, mais aussi Alibaba qui a redéfini le commerce en ligne, et Tesla Motors pour qui rien n’est impossible avec Elon Musk !

Les investissements bouleversés par des Business Angels

Enfin, ces start-ups ne pourraient pas devenir des licornes si elles n’avaient pas derrière elles des investisseurs comme Dave McClure, Fondateur associé de 500 start-ups, Jeremie Berrebi, PDG de Magical Capital, ou bien encore Naval Ravikant, Fondteur d’AngelList, Vast, Hit Froge et Epinions.

L'économie des start-ups en 27 faits marquants

Handicap & Recrutement chez Modis : toutes les réponses à vos questions

Handicap & Recrutement chez Modis : toutes les réponses à vos questions

À l’occasion de la Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées (SEEPH), LesJeudis.com a invité Modis pour un live-tweet sur le recrutement et le handicap. Les internautes étaient invités à poser toutes leurs questions à l’ESN sur le fil Twitter @LesJeudis, le 13 novembre dernier. Le message de Modis était clair : Modis recrute des talents, le « JMENFOUTISME AIGU » est le seul handicap qu’ils ne recrutent pas.

Gaëtan MARESCAUX, Chargé de Mission Ergonomie & Handicap HAND’IT, accompagné d’Agathe KANGA, Chargée de recrutement, ont répondu pendant une heure de live-tweet à toutes vos questions sur le recrutement et le handicap chez Modis. Découvrez leurs réponses ci-dessous.

Qui est Modis ?

Nous sommes un acteur international des services numériques, présent dans 18 pays. En France, nous sommes présents à Paris, Lyon, Lille, Clermont-Ferrand, Nantes, Strasbourg et Toulouse. Nous accompagnons nos clients de la Banque, de la Finance et de l’Assurance, de l’Industrie & de la Pharmacie, de la Distribution, des Télécoms & Utilities, dans les innovations technologiques afin de répondre au mieux à leurs enjeux business.

Suite à un fort développement, nous recrutons plus de 500 ingénieurs consultants en CDI pour intervenir sur des projets à haute valeur ajoutée de transformation numérique (Sécurité, Business Intelligence, Big data, Mobilité, Cloud, développement applicatifs nouvelles technologies) et de services d’outsourcing IT (Gestion d’applications, Support Helpdesk, gestion cloud et infrastructures). Les ingénieurs recrutés interviennent en mode run sur les applications, les systèmes et les réseaux, en études et développement (Java, Dot net, C #,…) et en assistance à maîtrise d’ouvrage.

Nos valeurs sont l’esprit d’entreprendre, engagement, enthousiasme, volonté de réussir.

Comment Modis s’engage-t-il sur le sujet handicap ?

Engagé depuis plusieurs années sur le sujet du handicap, nous avons décidé pour la troisième année consécutive, de prendre la parole à l’occasion de cet événement européen qui vise à sensibiliser le grand public pour faire évoluer les mentalités et casser les préjugés sur les handicaps.

La campagne de communication 2016 « Modis recrute des talents. LE JMENFOUTISME AIGU : le seul handicap qu’on ne recrute pas » met en scène une fausse pathologie et mêle humour et complicité pour interpeler tous les publics.

Handicap & Recrutement chez Modis : toutes les réponses à vos questions

Comment se déclarer en situation de handicap ?

L’obtention d’une RQTH (Reconnaissance en Qualité de Travailleur Handicapé) est une démarche individuelle à réaliser auprès de la MDPH (Maison Départementale pour le Handicap) de votre domicile. Vous devrez remplir ce document (téléchargeable ici) avec l’aide de votre médecin traitant, médecin du travail, ou mission handicap de votre entreprise. Dès l’obtention de l’attestation (dans un délai 8 à12 mois), vous avez le choix de déclarer votre handicap ou non à votre employeur.
Vous pourrez ainsi bénéficier de tous les dispositifs (aménagement du poste, formations, accompagnement …) mis en place dans votre entreprise afin de vous maintenir dans l’emploi, ainsi que des diverses aides prévues par l’Etat.

Comment faire pour inciter mon entreprise à développer des solutions RH pour mieux gérer mon handicap au travail ?

Une personne sur deux sera confrontée durant sa vie professionnelle ou privée à une situation de handicap, ceci permet de mieux comprendre l’importance de mettre en place des dispositifs spécifiques en entreprise.

Doit-on évoquer un handicap qui ne se voit pas en entretien ?

Évoquer un handicap en entretien est un choix très personnel. Nous ne recommanderions pas forcément de le mettre en avant dès le début de l’entretien. Dans tous les cas, si le candidat l’aborde en entretien, cela ne doit pas prendre le dessus sur l’entrevue, et doit plutôt être fait en fin de rendez-vous. Mais encore une fois, tout dépend de la sensibilité du candidat. Si votre handicap peut générer des absences répétées, adaptations de poste ou que cela peut vous mettre en danger vous ou vos futurs collègues, il ne faut pas évincer le sujet. Enfin, sachez qu’avant avant de recruter « un handicap », on recrute tout d’abord des compétences.

Handicap : comment réussir un entretien ?

Comme tout le monde … en le préparant !  Voici quelques conseils pour préparer un entretien :
1. Être naturel, synthétique et structuré.
2. Ne pas réciter son CV, mais le personnaliser.
3. En introduction, préparer une synthèse de son parcours (dans les grandes lignes.)
4. Cibler les missions pertinentes en rapport avec les besoins du poste auquel le candidat postule.
5. Enfin en conclusion, aborder ses atouts et motivations.

Quels sont les profils recherchés par Modis ?

Voici les profils recherchés régulièrement :  

Vous pouvez postuler directement depuis lesjeudis.com ou sur modisfrance.fr

Modis recrute-t-il des stagiaires et alternants ?

Nous disposons de 3 centres de services qui nous permettent d’accueillir dans les meilleures conditions des stagiaires et alternants (Lille, Clermont-Ferrand, Paris) qu’ils soient dans des situations de handicap ou non. N’hésitez pas à envoyer vos CV et lettres de motivations à tout moment de l’année.

Les 5 super-héros des métiers du numérique en infographie

Les 5 super-héros des métiers du numérique en infographie

Afin de faire connaître les nouveaux profils du web, la Web International School (WIS) a imaginé une saga en images. Découvrez en infographie les super-héros de demain !

La Web International School forme ses étudiants aux enjeux de l’économie numérique d’aujourd’hui. Laurent Espine, directeur national du Réseau WIS, les décrit même comme « les “sauveurs” modernes des entreprises d’aujourd’hui. »

Présents à Amiens, Bordeaux, Lille, Lyon, Montpellier et Nantes, le WIS a souhaité présenté les nouveaux métiers du web auxquels elle forme. Pour recruter ces talents de demain, quoi de mieux que de les présenter dans leur combinaison de super-héros !
La saga a mis en scène cinq experts nouvelle génération : chief digital officer, e-marketeur, chef de projet web, traffic manager et consultant e-commerce. Avec en complément, leurs super-pouvoirs bien sûr : commerciales, techniques et marketing.

1. Chef Digital Officer
Ses pouvoirs : Stratégie & agilité
Son profil : Pilote et moteur de la transformation digitale, il a des savoir-faire en marketing, stratégie et innovation. Il effectue une veille permanente des nouvelles technologies susceptibles de lui être utiles.

2. E-marketeur
Ses pouvoirs : Stratégie digitale & message
Son profil : Le responsable e-marketing prend en charge les campagnes marketing digitales. Son objectif : promouvoir sa marque et ses produits en augmentant le trafic sur ses sites marchands.

3. Chef de projet Web
Ses pouvoirs : Polyvalence & réactivité
Son profil : Il coordonne les efforts de son équipe pour créer un site en ou une appli mobile, en respectant les critères et délais de livraison déterminées en amont.

4. Traffic Manager
Ses pouvoirs : Ciblage & analyse
Son profil : Il maximise les visites sur un site web. Il doit maîtriser tous les leviers du webmarketing afin d’optimiser les leviers d’acquisition de trafic et de recruter de nouveaux clients.

5. Consultant E-commerce
Ses pouvoirs Business & Digital
Son profil : Stratège commercial, il doit faire augmenter les ventes en ligne de son entreprise. Il associe deux compétences essentielles : le web et la vente.

Infographie: Les 5 super-héros des métiers du numérique

SEEPH : « Modis recrute des talents. LE JMENFOUTISME AIGU : le seul handicap qu’on ne recrute pas »

SEEPH : « Modis recrute des talents. LE JMENFOUTISME AIGU : le seul handicap qu'on ne recrute pas »

Du 14 au 20 novembre, à l’occasion de la semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées (SEEPH), le message de Modis sera clair !

Engagé depuis plusieurs années sur le sujet du handicap, Modis, l’Entreprise de Service du Numérique (ESN) du groupe Adecco, a décidé pour la troisième année consécutive, de prendre la parole à l’occasion de cet événement européen qui vise à sensibiliser le grand public pour faire évoluer les mentalités et casser les préjugés sur le handicap. Cette campagne de communication diffusée dans la presse, sur les sites médias spécialisés en IT et sur les sites de recherche d’emplois met en scène une fausse pathologie et mêle humour et complicité pour interpeler.

« Nous avons voulu que cette campagne soit décalée pour dédramatiser le sujet du handicap auprès des jeunes ingénieurs que nous recrutons. » précise Gaëtan Marescaux en charge de la Mission Ergonomie & Handicap chez Modis et lui-même en situation de handicap. « Mais chez nous, la semaine pour l’emploi des personnes handicapées c’est cette semaine mais aussi la semaine prochaine, et puis la semaine d’après et encore après !» s’exclame Gaëtan.

La mission Ergonomie et Handicap, qui a vu le jour en 2013, officialisant ainsi l’engagement de Modis, vise à briser au quotidien les idées reçues sur le handicap et à montrer que ce n’est pas un obstacle à l’emploi.

« Par le biais de notre accord d’entreprise sur le handicap, nous nous engageons de manière volontariste pour l’insertion des salariés en situation de handicap. C’est pour nous une question de responsabilité sociale et d’enrichissement du capital humain de notre entreprise. Nous savons ce que la diversité peut apporter à l’entreprise en matière de cohésion sociale et de performance. » indique Audrey Brunod, Directrice des Ressources Humaines chez Modis

L’année dernière, Modis s’était déjà démarqué en proposant aux candidats du secteur du numérique un guide pratique du handicap au travail (consultable ici) et en sensibilisant ses collaborateurs par le biais d’une bande dessinée.

« A ceux qui voudraient nous rejoindre, nous disons : ne passez pas à côté de vos rêves, nous sommes à vos côtés pour vous aider à les réaliser ! » conclut Gaëtan.

En savoir plus : www.modisfrance.fr

Comment le zapping emploi peut faire avancer votre carrière

Comment le zapping emploi peut faire avancer votre carrière

Changer fréquemment de poste peut entraîner une mauvaise réputation, mais bien faits, ces différents postes et entreprises peuvent vous permettre d’accélérer votre carrière. Voilà 6 avantages de cette pratique et des conseils pour l’appliquer.

1. Ca vous ouvre l’esprit

Logiquement, plus les entreprises pour qui vous travaillez sont nombreuses et plus vos postes sont diversifiés, plus votre expérience sera large, ce qui ne peut que profiter à votre développement de carrière. Les candidats de ce type sont très plébiscités par les employeurs. Travailler avec des gens différents, dans des environnements différents, vous aide aussi à comprendre d’autres points de vue et façons de fonctionner. Sans compter que plus vous rencontrez de personnes, plus vous multipliez les opportunités de réseautage.

2. Ca vous évite l’ennui

Quitter un poste au bout de deux ans signifie que vous n’en arrivez jamais au moment où vous êtes trop à l’aise, au point que votre productivité en souffre. Rester à un poste qui ne vous challenge pas, c’est facile. En changeant régulièrement d’entreprise, vous devenez généralement plus performant, ce qui peut augmenter vos chances. Cela dit, les employeurs se méfient des candidats qui quittent le navire parce qu’ils s’ennuient facilement, notamment dans le domaine de l’informatique, où ils savent que les professionnels aiment l’évolution et les nouveaux défis.
Au lieu de quitter l’entreprise après un an, pouvez-vous décrocher une promotion, développer une nouvelle compétence ou endosser des responsabilités supplémentaires ? Un employeur potentiel voudra voir que vous êtes devenu expert à votre précédent poste et que vous avez apporté une valeur ajouté à l’entreprise avant de partir – en particulier dans un domaine aussi spécialisé que l’IT.

3. Ca développe votre confiance en vous

Les candidats les plus nerveux sont ceux qui sont restés au même poste ou dans la même entreprise pendant très longtemps. Si vous ne connaissez qu’un employeur et qu’une façon de faire les choses, le monde en dehors de cette bulle peut être terrifiant. En bougeant régulièrement, vous avez confiance en votre capacité à vous intégrer et à vous adapter à une nouvelle culture d’entreprise.

4. Ca valorise l’expérience

Certains choisissent de rester à leur place en pensant que leur loyauté sera récompensée. C’est rarement le cas. Les entreprises d’aujourd’hui ont plus tendance à récompenser la performance que l’ancienneté. Ne pensez pas favoriser votre carrière en végétant au même endroit. Les employeurs potentiels admirent un candidat qui peut prouver qu’il a obtenu d’excellents résultants pour plusieurs de leurs concurrents. Etre resté fidèle à une entreprise pendant 10 ans est moins impressionnant.

5. Ca vous permet de gagner plus

Changer de poste peut être une bonne manière d’augmenter vos revenus. Ceux qui restent longtemps dans une entreprise ont droit à une petite augmentation annuelle, au mieux, alors que les plus performants peuvent progresser plus vite. Si vous voulez gagner plus, bouger régulièrement peut aider. Mais il faut aussi savoir comment et où bouger. Vos choix de carrière doivent être cohérents. Vous devez accéder à un rôle à plus fortes responsabilités, pas juste partir parce que vous avez envie de changement. Ne changez de poste qu’une fois un résultat atteint ou un projet réussi. Si vous bougez sans pouvoir prouver que vous avez obtenu des résultats, vous n’aurez pas accès à un meilleur salaire.

6. Ca accélère votre carrière

Trop nombreux sont ceux qui restent en poste en espérant être récompensés par une promotion. Si vous travaillez dur et obtenez de très bons résultats depuis plus de deux ans sans voir poindre de possibilité d’évolution, il est temps de chercher ailleurs. Changer d’entreprise peut être une très bonne façon d’avancer votre carrière. Même si le nouveau poste ne paie pas beaucoup plus, il peut valoir le coup s’il vous permet de développer de nouvelles compétences et d’endosser davantage de responsabilités. Gérez une équipe pendant un an et demi, et vous serez en position de force pour négocier un salaire plus élevé à votre prochain poste.

Quand est-ce vraiment trop tôt ?

Changer trop souvent peut jouer contre vous. D’après une étude de Robert Half, plus du tiers des employeurs disent qu’il est très probable qu’ils considèrent de manière négative un candidat qui a occupé au moins cinq postes au cours des dix dernières années. Pour 53 %, ce serait assez probable.
La crainte des employeurs potentiels, c’est d’investir pour vous intégrer à l’équipe, tout ça pour que vous partiez dans six mois ou un an sans avoir apporté grand-chose.
Dans l’idéal, mieux vaut rester au moins un ou deux ans dans chaque entreprise (sauf s’il s’agit d’intérim ou d’un CDD de remplacement par exemple) si vous ne voulez pas être vu d’un mauvais œil par certains recruteurs. Si certains de vos séjours en entreprise sont plus courts, expliquez clairement pourquoi dans votre CV et en entretien.

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Profitez de la rentrée pour vous former… mais à quoi ?

Quels sont les avantages de travailler en régie pour une ESN ?

Quels sont les avantages de travailler en régie pour une ESN ?

Travailler en régie pour une ESN (Entreprise de Services du Numérique, anciennement SSII), qu’est-ce que cela veut dire ? Cela signifie que vous vous retrouvez dans la situation de travailler en tant qu’expert au sein des équipes d’un client pour une période donnée sur un projet bien précis.
Ce type de contrat largement répandu (et fréquemment critiqué) comprend cependant de nombreux intérêts pour le salarié : découvrez dans cet article les opportunités et avantages que peut présenter le contrat en régie !

Vous positionner en tant qu’expert

Tout d’abord, lorsque vous êtes dans la situation de travailler chez un client pour une mission : c’est vous l’expert ! Vous devenez la référence pour votre domaine d’expertise, la technologie ou encore la méthode de travail que vous maîtrisez. Et cela, vous pourrez le valoriser par la suite en entretien et sur votre CV.
Ce statut d’expert découle à la fois de votre savoir, de votre savoir-faire et de votre savoir-être, c’est-à-dire votre capacité à maîtriser les codes de l’entreprise en général et à vous adapter à toutes sortes d’environnements. Le fait de travailler en régie vous y aide : l’accumulation d’expériences différentes sur des périodes variées vous permet d’explorer différents types d’entreprises (PME, groupes, sièges sociaux, filiales…), différents secteurs d’activité et différentes méthodes de travail. Vous devenez ainsi, en relativement peu de temps (en fonction de la durée de vos missions), un virtuose de l’entretien d’embauche, un salarié polyvalent et flexible et un expert dans votre domaine.
Enfin, la fréquentation de plusieurs équipes et entreprises vous permet bien évidemment d’élargir votre réseau ! Un réseau professionnel étendu vous ouvre des portes et optimise vos chances de saisir des opportunités intéressantes. Pour toutes ces raisons, le fait de travailler en régie permet souvent des débuts de carrière accélérés (Interview de Cristina Lozovoi), avec l’obtention rapide de postes à responsabilités.

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Travailler en autonomie

Lorsque vous travaillez en régie chez un client, la loi stipule qu’il n’existe aucun lien hiérarchique entre vous et votre client. C’est-à-dire que votre seul référent reste votre employeur, en d’autres termes que c’est par son intermédiaire que vous recevez les demandes et consignes du client et que vous faites des retours sur le projet à ce dernier. Cela vous confère donc une grande autonomie tant en termes de méthode de travail que de relationnel avec l’équipe que vous intégrez provisoirement par exemple.
Cette indépendance peut même vous permettre dans certains cas, en concertation avec votre employeur, de changer de mission si celle-ci ne vous convient pas ou qu’un autre projet vous intéresse davantage. Une telle mobilité offre de nombreuses opportunités et fait partie des avantages du contrat en régie.

Les avantages de l’indépendance et la sécurité du salarié

Vous vous retrouvez donc avec de nombreux avantages liés au statut d’indépendant (des clients et projets variés, une relative autonomie…) tout en bénéficiant de la sécurité et du confort d’un salarié (Interview de Sylvie Stauber) ! Tout d’abord vous recevez un salaire fixe, vos déplacements sont remboursés et en fonction de la taille de l’ESN au sein de laquelle vous travaillez, vous disposez d’avantages tels que les tickets restaurant, les services d’un Comité d’Entreprise etc. Ensuite, nul besoin de prospecter pour trouver vos clients, on vous les sert sur un plateau ! Ainsi vous pouvez vous soustraire à la relative précarité liée au statut d’indépendant.
Vous échappez également à l’isolement qu’expérimentent de nombreux freelances – sans compter que le fait de fréquenter d’autres professionnels, qu’ils travaillent ou non dans votre domaine, est toujours bénéfique à votre vie à la fois sociale et professionnelle. Enfin, le fait de travailler en régie au sein d’une ESN vous permet de mettre régulièrement à jour vos connaissances via des formations bien entendu mais également lorsque vous échangez avec vos collègues de travail ou simplement en ayant accès aux dernières informations propres à votre secteur d’activité via l’intranet de votre entreprise, la revue interne ou encore les rumeurs qui courent sur tel ou tel sujet.

Des projets et missions dignes d’intérêt

Un autre avantage significatif lié au contrat en régie porte sur les projets qui vous sont proposés. En effet, si une entreprise décide de faire appel à un expert externe dont la prestation représente d’ores et déjà un certain budget, nul doute que le projet concerné est un projet relativement ambitieux, qui justifie une telle dépense. Travailler en régie optimise donc vos chances de travailler sur des projets à gros budget ou encore des projets atypiques, sortant du cœur d’activité de l’entreprise qui fait appel à vos services.
Il est également fréquent lorsque vous travaillez en indépendant que les projets soient régulièrement mal définis par le client, ne se basent pas sur un cahier des charges digne de ce nom et que vous ayez fréquemment besoin d’interagir avec le client pour recadrer le projet ou demander des éclaircissements. Dans le cadre d’un contrat en régie, tous ces ajustements sont en principe gérés par votre employeur qui interagit directement avec le client et vous évite de vous charger de toute la dimension gestion de projet (sauf dans le cas où vous êtes justement recruté en tant que chef de projet).

Bien sûr, tous ces éléments dépendent à la fois de l’ESN qui vous emploie et du client chez qui vous êtes envoyé(e). Mais sachez que ces avantages sont à votre portée lorsque vous travaillez en régie au sein d’une ESN et que c’est à vous de les exploiter au mieux. C’est donc une opportunité à ne pas négliger !

Un aperçu du futur des ingénieurs réseaux

Un aperçu du futur des ingénieurs réseaux

A l’heure actuelle, le salaire moyen annuel brut des ingénieurs réseaux va de 38 000 euros pour un débutant à 80 000 euros pour un profil très expérimenté. Ils occupent un poste exigeant qui paie bien, et ils développent en permanence leur connaissance des réseaux, plateformes, applications, et autres aspects de leur carrière. Si cela vous dit quelque chose, vous êtes probablement ingénieur réseau, et vous partagez peut-être certaines de leurs inquiétudes sur l’avenir du secteur.

Les entreprises ont toujours besoin d’ingénieurs réseaux
Certains pensent que l’automatisation va prendre le dessus sur les ingénieurs réseaux, mais les faits ne corroborent pas cette théorie. S’il est vrai que l’automatisation va devenir de plus en plus importante dans ce secteur, les ingénieurs réseaux devront simplement modifier leur approche du travail, et ils devront peut-être acquérir de nouvelles compétences. 
En bref, vous jouissez d’une très bonne sécurité de l’emploi. Si votre travail change, vous vous adapterez. Dans une interview, l’ingénieur réseaux Leon Adato remarque que les professionnels de ce domaine se sont toujours trouvés dans un état de flux tendus. Il y a à peine 10 ans, le cloud n’existait pas, de nombreuses personnes n’avaient pas encore le wifi, et les réseaux 3G venaient tout juste d’apparaître pour les téléphones portables. Selon Leon Adato, l’ingénierie réseaux va changer dans les années à venir, mais les professionnels du secteur ne perdront pas leur place pour autant.

Les ingénieurs réseaux devront acquérir de nouvelles compétences
Marcos Hernandez, ingénieur virtualisation, explique qu’il développe d’ores et déjà ses compétences logiciels pour répondre aux demandes du secteur. Alors que de plus en plus de réseaux s’automatisent, son travail est passé de manuel à plus créatif. Au lieu d’écrire des centaines ou milliers de lignes de code, il travaille avec des langages de type Java et apprend à programmer et coder pour rester à jour et maîtriser les dernières applications. Le secteur IT a toujours connu des périodes de changement intenses. Les ingénieurs support, par exemple, n’étaient autrefois que des professionnels garant de la sécurité et de la qualité, inspectant les produits et les procédures pour s’assurer de leur validité. Aujourd’hui, ils sont liés au support de l’administration système et de la documentation. De la même façon, les ingénieurs réseaux ne vont pas disparaître – ils vont simplement s’adapter à un paysage en constante évolution.

Adieu à la complexité
Il fut un temps ou les ingénieurs réseaux passaient leur temps à travailler dur sur la construction et la configuration réseau, mais l’automatisation les soulage de ces tâches sans grand intérêt. Les professionnels de ce domaine peuvent se concentrer sur la simplification du résultat pour l’utilisateur final. Les entreprises veulent proposer des services rapides et efficaces à leurs clients, et leurs réseaux doivent les accompagner dans ces objectifs.
Pour cela, elles devront embaucher des personnes qui comprennent la face cachée des réseaux. La sécurité de l’emploi ne va pas diminuer. Les ingénieurs réseaux doivent plutôt comprendre en quoi leur rôle va évoluer et quelles compétences et connaissances ils doivent développer. Avec cette nouvelle vague de changement, les missions des ingénieurs réseaux seront de moins en moins compliquées et de plus en plus basées sur les résultats. Pour les jeunes en particulier, cette évolution sera peut-être la bienvenue.
Connaître l’avenir de votre carrière peut vous aider à le planifier. Envisagez de suivre des formations de codage et de programmation pour pouvoir répondre aux exigences de demain. Si vous anticipez les tendances, vous gagnerez en sécurité de l’emploi et serez plus recherché.

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