Les géants de la tech de moins en moins populaires auprès des Millennials américains

Les géants de la tech de moins en moins populaires auprès des Millennials américains

Quelles entreprises les Millennials terminant leurs études souhaitent rejoindre en 2016 ? Les priorités et les rêves de ces jeunes diplômés ont quelques peu évolué ces dernières années. Quand il y a 5 ans, tous les jeunes voulaient travailler dans la tech et rejoindre de grandes entreprises telles que Google, Apple ou Facebook, ils s’orienteraient aujourd’hui davantage vers les secteurs de la santé et de la médecine.

Selon une enquête récente réalisée par la NSHSS (National Society of High School Scholars) auprès de 13 000 Millennials âgés de 15 à 32 ans aux Etats-Unis, et relayée par Forbes, 41% d’entre eux aimeraient intégrer des entreprises des secteurs de la médecine et de la santé, 30% sont intéressés par la science, et 21% par la technologie et l’ingénierie.
Google dégringole d’une place et se retrouve dernière 3M en tête du classement des 25 entreprises où les digital natives souhaiteraient travailler en 2016.

Alors que les géants de la tech bénéficiaient d’une bonne côte de popularité il y a à peine 5 ans, le désintérêt des jeunes diplômés pour ces entreprises semblent grandissant. Dans le classement NSHSS 2016, on note la présence d’Apple à la 8ème place, alors que la firme trustait la seconde place en 2012, Microsoft à la 14ème place en 2016 était 8ème en 2011, Facebook n’apparait plus dans le classement en 2016 alors qu’il était 17ème en 2012, ni IBM, 23ème en 2012. Seuls Amazon, aujourd’hui à la 10ème place et 19ème en 2012, et Samsung, arrivé dans le classement en 2016, semblent tirés leur épingle du jeu.

Selon la NSHSS, la popularité de 3M est une surprise, c’est la première fois que l’entreprise figure dans le classement. Leur célébrité soudaine provient probablement de leurs efforts considérables pour se faire connaître auprès des jeunes, notamment en assistant à des conférences tech comme le SXSW et en montrant que leur entreprise ne produit pas seulement du Scotch ou des Post-It.
L’engouement pour le secteur de la santé (avec les bonnes places des hôpitaux, cliniques et fondations) s’explique par le fait que beaucoup de jeunes ont, dans leur vie, vécu diverses situations médicales difficiles avec leurs proches, famille ou amis. Un certain nombre d’entre eux sont donc très concernés par le sujet.

Autre surprise du classement, il s’agit de la 7ème place de Buzzfeed. Beth Pann, vice-présidente de la NSHS, commente : « Au cours des neuf dernières années où nous avons menées ce sondage, la technologie a vraiment changé de façon spectaculaire pour cette génération, mais aussi pour nous tous. Ce n’était donc pas tant une surprise de voir débarquer Buzzfeed dans les résultats de l’étude. »

Lorsqu’il s’agit de choisir un employeur, les Millennials favorisent les entreprises qui, selon eux, traitent leurs employés de façon équitable (73,1%), et ont une démarche socialement responsable. La NSHSS rapporte que pour 70% des jeunes diplômés les horaires flexibles est l’aspect le plus important de la vie professionnelle, devant la rémunération à 46%.

Classement des 25 entreprises où les Millennials souhaient travailler en 2016 :

1. 3M
2. Google
3. St. Jude Children’s Research Hospital
4. Walt Disney Company
5. Local Hospital (EMT, Etc.)
6. FBI
7. Buzzfeed
8. Apple
9. Central Intelligence Agency
10. Amazon
11. Children’s Healthcare of Atlanta
12. Health Care Service Corp.
13. Mayo Clinic
14. Microsoft
15. Nike
16. U.S. State Department
17. Universal Studios
18. Netflix
19. Dreamworks Animation SKG
20. The New York Times
21. Boeing
22. National Security Agency (NSA)
23. Abercrombie & Fitch
24. Blue Cross and Blue Shield
25. Samsung

Source : NSHSS

Webdesigners : 3 astuces pour se lancer en freelance

Webdesigners : 3 astuces pour se lancer en freelance

Si la vie de freelance peut sembler séduisante, elle implique aussi plus de responsabilités que le travail salarié. Découvrez des astuces pour lancer votre carrière freelance.

De nombreux webdesigners décident de travailler en freelance au lieu de chercher un poste à plein temps. Ils optent pour la flexibilité des horaires, préfèrent travailler de chez eux et apprécient la diversité de la clientèle. Les entreprises préfèrent aussi avoir recours à des freelancers plutôt que de recruter en interne lorsqu’elles ont des projets courts, par opposition à des missions constantes. C’est aussi une façon d’économiser sur le long terme.

Actualisez votre CV et votre book
Des exemples de votre travail sont la première chose que vont chercher les clients potentiels. Si vous êtes designer graphique ou développeur interactif, ils voudront voir ce que vous avez créé dans le passé et pour quels secteurs vous avez travaillé. Tant que vous avez des clients, vous devez actualiser votre CV et votre book en y faisant figurer vos dernières expériences.
Lorsque vous commencez un nouveau projet, demandez quelles seront les possibilités de mettre en valeur votre travail. Certaines entreprises ont des clauses de confidentialité pour leurs contrats, et vous ne pourrez peut-être pas intégrer vos réalisations à votre portfolio, même s’il s’agit simplement de votre blog. Essayez d’équilibrer les clients entre ceux qui acceptent de vous servir de références et ceux qui préfèrent que vous n’exposiez pas vos créations pour eux.

Soyez en permanence à la recherche de nouveaux clients
Le défi dans le travail en freelance, c’est que vous ne savez jamais quand les clients devront se rétracter ou quand de gros projets tomberont. Résultat : vous devez être en permanence à l’affut de nouvelles opportunités et à la recherche de nouvelles personnes avec qui travailler.
Pour les designers UX, cela signifiera peut-être s’impliquer dans des communautés de développeurs, soit à un niveau local, soit en ligne, pour trouver des occasions de réseauter. Les outils ne manquent pas. En vous liant à des personnes de votre secteur, vous pouvez vous faire connaître et apprendre le jargon que tout le monde ne comprend pas.
Le réseautage constant peut profiter aux designers freelances. Une fois connus, ils peuvent décider pour qui travailler – généralement pour celui qui paie le mieux.

Définissez des horaires réguliers
De nombreux webdesigners se lancent en freelance pour pouvoir choisir leurs horaires de travail, mais certains ont du mal à gérer cette liberté. Sans bureau auquel se rendre chaque jour, ils se laissent distraire et prennent du retard. Pour éviter cela, les freelancers doivent choisir des heures – celles où ils travaillent le mieux et sont les plus productifs – et s’y tenir afin de développer une routine.
C’est aussi une façon d’apprendre à se déconnecter pour la journée. Travailler de chez soi signifie être “au bureau” en permanence, et certains freelancers travaillent 16 heures par jours parce qu’ils répondent toujours aux appels et réparent des bugs. Une fois vos horaires fixés, tenez-vous-y, même s’il peut être tentant de déborder.

La première année en tant que webdesigner freelance est pleine d’excitation et d’angoisse. Toutefois, une fois installé dans une routine, une fois votre base de clients établie et une fois votre book étoffé, vous pourrez profiter de la liberté de ce statut. Mais attention à ne pas trop en profiter, au risque de prendre de mauvaises habitudes.

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Le cabinet d’audit et de conseil PwC lance son premier escape game virtuel

Le cabinet d'audit et de conseil PwC lance son premier escape game virtuel

PwC, cabinet d’audit et de conseil en France et dans les pays francophones d’Afrique, invite ses candidats à se plonger dans une expérience immersive et résoudre les énigmes de son jeu « Out of the box ».

Le jeu « Out of the box » lancé par PwC est une expérience numérique qui s’articule autour de quatre environnements différents : univers d’un C.E.O ou d’une start-up digitale, plongée dans un milieu de cybersécurité ou de développement durable. Le candidat est invité à relever les défis et à s’échapper des boxs dans le temps imparti, comme dans un escape game physique.
Un système de parrainage permet aux joueurs de gagner des crédits en invitant ses amis à participer. Un tirage au sort aura lieu entre les gagnants à l’issue du jeu, la valeur totale des lots étant de 4600€.

Virginie Groussard, directrice du recrutement chez PwC, qui prévoit d’embaucher 1700 personnes pour l’année 2016-2017, commente le lancement de l’escape game virtuel : « En proposant une expérience ludique et originale mais aussi numérique, nous souhaitons attirer les jeunes talents qui, au-delà de leur savoir-faire et de leurs diplômes, sauront démontrer une véritable capacité à innover en se montrant ingénieux, en relevant des défis, et en raisonnant hors du cadre (out of the box) ; des compétences désormais nécessaires pour répondre aux enjeux de nos clients. »

PwC développe en France et dans les pays francophones d’Afrique, des missions de conseil, d’audit et d’expertise comptable, privilégiant des approches sectorielles. Plus de 223 000 personnes dans 157 pays à travers le réseau international de PwC partagent solutions, expertises et perspectives innovantes au bénéfice de la qualité de service pour clients et partenaires.

A travers ce jeu novateur dans l’univers du recrutement, PwC s’adresse de façon innovante à un public jeune et poursuit sa stratégie de transformation en rupture avec les codes classiques du monde de l’audit et du conseil. En septembre dernier, PwC avait déjà initié le changement avec sa dernière campagne de recrutement au ton inattendu à travers des néologismes tels que audithyrambique, stratagile, ou encore digitateur.

Les 10 missions du métier de Growth Hacker

Les 10 missions du métier de Growth Hacker

Tout droit venu de la Silicon Valley, ce nouveau métier en vogue depuis quelques années dans les start-ups a notamment permis à AirBnB, DropBox ou Uber de s’imposer en un temps record. Quelles sont les compétences du Growth Hacker ? Quelles qualités faut-il avoir pour être un bon « pirate de la croissance » ? LesJeudis.com fait le point sur les missions du touche-à-tout du web.

Le Growth Hacking est la nouvelle façon d’aborder la croissance et d’optimiser la performance d’un site. Ce nouveau métier, particulièrement prisé des start-ups, est encore assez méconnu en France, pourtant il a permis de propulser des start-ups à un niveau international. Le combat du Growth Hacker au quotidien est d’accélérer la croissance de l’entreprise pour laquelle il travaille grâce à des pratiques innovantes allant du marketing digital au développement web, en passant par le brand content et l’analyse de données.

Ses missions

1. L’analyse du trafic : capable de sélectionner les bonnes metrics, les interpréter et les transposer en plan d’action concret et efficace, il est amené à utiliser quotidiennement Google Analytics, ou des solutions de tacking de liens.

2. Le référencement : le SEO est un enjeu clé pour positionner ses sites web dans les premiers résultats de Google et ainsi améliorer le trafic et la réputation d’une entreprise.

3. Le développement : La programmation informatique, lui permet de développer des ‘hacks’, petits programmes d’automatisation de tâches ou applications permettant la récupération et l’utilisation de données en masse provenant d’e-mails ou des réseaux sociaux. Certains Growth Hackers peuvent avoir des connaissances plus approfondies en programmation informatique (HTML, CSS, Ruby.)

4. La publicité en ligne : Considérée comme un outil de croissance, la publicité en ligne permet de cibler les internautes de façon très précise, l’idée étant au final d’accroître le « reach » de son activité sur le web.

5. Le social media : Pour développer ses communautés, gérer l’e-réputation, et obtenir une audience engagée, le Growth Hacker devra maîtriser les réseaux sociaux. Il pourra pour cela utiliser des outils de partage d’informations et d’automatisation des tâches.

6. L’emailing : Les campagnes d’emailing sont très efficaces pour communiquer rapidement avec un grand nombre de personnes et fidéliser ses adhérents. Le Growth Hacker testera régulièrement différents horaires d’envoi, styles d’objet de mail, etc.

7. L’innovation : Sa connaissance approfondie de l’environnement web, des tendances, des nouveautés, ainsi que des outils en ligne lui permettront de mener à bien ses projets et trouver de nouvelles idées pour optimiser sans cesse ses hacks.

8. Le content marketing : Également concepteur-rédacteur dans l’âme, il maîtrise les codes du content marketing et privilégie les contenus à fort potentiel viral pour développer un site internet (montage vidéo, écriture, photographie…)

9. Le crowdfunding : L’élaboration de nouveaux projets nécessitera l’acquisition de financements qui peuvent notamment passer par des campagnes de Crowdfunding.

10. Le management de projet : Le growth hacker devra savoir s’entourer pour soutenir les activités de l’entreprise, élaborer une stratégie, suivre les projets, participer à la communication, et obtenir du budget. Pour cela il sera amené à faire du management de projet et management d’équipe.

Ses qualités

A la fois geek, marketer, créatif et data analyst, le growth hacker se tient informé des évolutions des NTIC, des tendances, et connait parfaitement les spécificités de chaque média. Il devra être organisé, méthodique et rigoureux afin de dessiner des étapes, les suivre, les mesurer, les évaluer, et puis tout recommencer.

Ses mots d’ordre sont : acquisition, activation, rétention, engagements et monétisation. Afin de générer le maximum de leads et convertir au mieux, le Growth Hacker déploiera 1001 stratagèmes pour y parvenir.

Formation

Le Growth Hacking ne continue pas une technique en soi, la fonction du growth hacker est très large, il n’existe donc pas de profil type ni de diplômes référents pour accéder à ce poste. De niveau d’étude post-bac à bac +5, le candidat sera essentiellement évalué sur ses compétences variées, son expérience du web et ses précédents succès.

Ce ninja de la croissance peut travailler seul ou au sein d’une équipe avec des projets de grandes envergures, mais se trouve généralement dans une start-up.

Les start-ups ne font pas rêver les jeunes cadres pourtant …

Les start-ups ne font pas rêver les jeunes cadres pourtant ...

Loin de l’image d’Epinal dressée par leurs fondateurs, travailler dans une start-up ne ferait pas rêver tout le monde. Quand on pose la question aux cadres de moins de 40 ans, ils sont seulement 11% à préférer travailler dans une start-up. Pourtant ces jeunes pousses peuvent être de fantastiques tremplins de carrière.

C’est le résultat d’une étude IPSOS, en partenariat avec HEC au Féminin : les jeunes cadres de moins de 40 ans préfèrent de loin être embauchés par une grande entreprise (58%), travailler dans la fonction publique (50%), voire même être à leur compte (28%) plutôt que de travailler dans une start-up (11%.)
Participer au développement d’une start-up signifie qu’il faut tout d’abord être passionné par ce que l’on fait, être prêt à accepter une certaine charge de travail sans forcément voir l’impact immédiat sur sa feuille de salaire. Mais c’est aussi être conscient du fait que l’échec de la structure peut arriver beaucoup plus vite que dans n’importe quelle autre entreprise.
C’est ce manque de sécurité qui semble peu convenir aux jeunes cadres, sauf peut-être les femmes, en particulier les anciennes de HEC, qui seraient prêtes à prendre des risques : 36 % d’entre elles préféreraient travailler dans des start-ups, contre 7 % dans la fonction publique.

Selon Dominique Lévy-Saragossi, directrice générale France chez Ipsos, ce sont les personnes les plus diplômés et les plus expérimentés qui sont les plus séduites par l’environnement technologique et innovant des start-ups. Cette attirance s’explique tout simplement par le fait que leur aisance financière peut leur permettre de prendre des risques.

Comment les start-ups peuvent-elles faire pencher la balance en leur faveur ?

Il n’y a pas que des risques à travailler dans une start-up. Tout d’abord elles recrutent, 94 % des start-up ont déclaré vouloir embaucher en 2016 (Source : Résultats du 5e baromètre EY sur la performance économique et sociale des start-up numériques en France.) Les programmeurs et des développeurs sont les profils les plus concernés par ces embauches, à hauteur de 50%. Les profils commerciaux et marketing sont également recherchés, près d’un tiers des recrutements.
De plus, les start-ups embauchent en CDI (92% de salariés en CDI) et sont plutôt fiables économiquement malgré ce que l’on peut penser : leur taux de défaillance est de 2,25 %, soit plus bas que la moyenne de l’ensemble des défaillances françaises situé à 2,54 % (source : Chiffre Coface, Février 2015.)
Les start-ups compensent leurs plus bas salaires par des cadeaux financiers tels que des stock-options, des actions gratuites ou des bons de souscription de parts de créateurs d’entreprise (BSPCE, distribution gratuite d’une partie du capital de l’entreprise aux employés.)

Enfin, au-delà de l’aspect financier, la start-up permet surtout plus de liberté et d’autonomie : un meilleur équilibre entre vie pro et perso, se sentir concerné par le business qu’on fait pousser, moins de hiérarchie, des process allégés, des prises de décisions plus rapides, et donc des projets qui avancent plus vite.

Agilité, responsabilité et liberté semblent être les trois atouts des start-ups qui peuvent faire pencher la balance. Alors, prêts à vous lancer ?

Les 6 qualités managériales des fondateurs de start-up

Les 6 qualités managériales des fondateurs de start-up

Les qualités managériales de leadership des fondateurs de start-up sont cruciales pour amener leur entreprise jusqu’à la réussite. Antoine Colboc, Partner Digital et Innovation pour le cabinet Boyden, a interviewé les fondateurs de 58 startups à succès dans le domaine du digital, pour tenter de distinguer les points communs (et les différences) dans leurs styles de management. Découvrez son étude.

Le profil des entrepreneurs

Parmi les 58 dirigeants de start-ups interviewés, 90% sont des hommes. Même si de nombreuses initiatives sont mises en place aujourd’hui pour inciter les femmes à entreprendre (Girls in Tech ou Paris Pionnières), beaucoup de chemin reste encore à parcourir en France.
Les fondateurs d’entreprises ont créé leur première start-up à 28 ans en moyenne. L’âge des dirigeants varie de 24 ans à 53 ans. Et c’est généralement après des études supérieures, qu’ils ont créé jusqu’à 4 start-up.
Leurs origines sociales sont très diverses : fonctionnaires, architectes, enseignants, commerçants, employés … aucune catégorie ne domine majoritairement.

1. L’intuition

L’intuition est la qualité managériale qui éclaire naturellement les choix stratégiques et opérationnels de l’entrepreneur. 80% d’entre eux use de leur intuition pour les décisions de business, moins dans les relations humaines, notamment pour le recrutement.
Cette intuition n’arrive pas par hasard, selon eux, elle est le résultat du travail, des échanges, des discussions, des réflexions personnelles et de l’accumulation de connaissances sur son domaine. L’entrepreneur acquiert ainsi avec le temps une capacité d’écoute lui permettant d’entendre les signaux faibles.

« L’intuition est le fruit de la curiosité. » Bertrand Jelensperger, La Fourchette

2. L’agilité

L’agilité et la vitesse de réaction sont au cœur du mode de fonctionnement de l’entrepreneur et sont reconnus comme des facteurs incontournables de succès. Toutes les histoires d’entreprises innovantes comportent des évolutions, parfois radicales, de leur modèle ou de leurs produits. Il faut savoir éviter l’obstacle tout en persévérant dans son idée pour atteindre son but. Cette réactivité demande au fondateur une énergie considérable, mais il n’y a pas de succès à basse consommation !

« Une entreprise agile se reconfigure en permanence, c’est dans son ADN. » Jean Louis Benard, Brainsonic

3. L’ambition

Dans le monde du digital, où la concurrence est globale, il n’est pas possible d’exister sans ambition affirmée. L’ambition des dirigeants est donc assumée et communiquée. Elle est un excellent carburant et tous les dirigeants savent après quoi ils courent, chacun selon ses propres priorités : réussite personnelle, réussite de l’entreprise, ou réussite pécuniaire.

« Entreprendre, c’est mener une vie faite de ses propres choix. » Didier Kuhn, Screentonic

4. L’esprit pédagogique

L’esprit pédagogique, tout comme la communication et le jeu collectif demandent un gros travail sur soi pour obtenir les bénéfices dont les entrepreneurs sont capables de tirer.  Mais pour promouvoir avec succès un produit ou un service nouveau et innovant, attirer des équipes et convaincre un investisseur, il faut savoir faire rêver ! L’esprit d’équipe nécessite donc beaucoup de patience et de répétition.

« Travailler à simplifier son discours permet de mieux comprendre sa propre vision. » David Bessie, Tinyclues

5. La communication

La communication est aussi vécue comme nécessitant un important travail sur soi. Pourtant il s’agit de la première activité du dirigeant se lançant dans une aventure start-up. Pour promouvoir ses idées et partager ses convictions, il faut savoir communiquer partout et tous le temps. Mais l’impatience des fondateurs s’accommode parfois mal de ces exercices d’écoute et de répétition. Il faut donc mieux s’y préparer et se forcer si nécessaire.

« Raconter l’histoire réelle avec passion, aide à communiquer vrai et fédérer. » Frédéric Mazzella, BlablaCar

6. Le jeu collectif
La croissance d’une start-up s’accompagne de changements dans le jeu collectif : faire grandir l’organisation suppose une redistribution régulière des rôles et des personnes, et exige des décisions humainement difficiles.

« Tu apprends à t’entourer des personnes qui compensent tes faiblesses. » Luc Burgun, Eve

Retrouvez l’étude complète ici.

7 tendances du marketing digital en 2017

7 tendances du marketing digital en 2017

Quelques semaines avant le passage à la nouvelle année, la société américaine Vivial (Solutions de marketing local) a publié un rapport identifiant les tendances les plus marquantes du marketing digital en 2017. Prenez les bonnes décisions pour votre budget marketing 2017 grâce à cette étude.

1. L’optimisation du marketing cross-device

La stratégie de marketing mobile devient indispensable pour toutes les entreprises. Sachant que plus de la moitié des recherches locales sont effectuées depuis un mobile, les entreprises ayant optées pour un site web mobile et une stratégie de recherches locales obtiennent de meilleurs résultats.

Cependant, il faut garder à l’esprit que même si un site mobile-friendly est capital, une partie importante des internautes utilisent encore un ordinateur ou une tablette pour se rendre sur un site web. Ainsi, votre stratégie de marketing en 2017 devra prendre en compte tous les devices utilisés par les internautes.

Pour cela, examinez de près le comportement et la démographie de vos cibles, et concentrez-vous sur l’optimisation de chaque canal en fonction du parcours utilisateur.

Répartition de l’utilisation des appareils en fonction de la tranche d’âge (Source:

  • 18-34 ans : Pratiquement tous les Millennials sont des utilisateurs mobiles (97%), 20% n’utilisent jamais d’ordinateur.
  • 35-54 ans : La génération X a le pourcentage le plus élevé d’utilisateurs multiplateformes (82%)
  • 55 ans et plus : les baby-boomers utilisent encore majoritairement des ordinateurs portables (jusqu’à 26% en 2015 contre 40% en 2013.)

2. La publicité « darwinienne »

L’utilisation d’algorithmes d’intelligence artificielle (IA) dans la publicité numérique n’est pas nouvelle : Google AdWords utilise un algorithme qui associe la requête d’un utilisateur aux mots clés d’un annonceur. L’algorithme rassemble ainsi des informations provenant de différentes sources, et diffuse ainsi la publicité au prospect le plus susceptible de cliquer dessus.
L’enjeu en 2017 sera d’optimiser toutes les composantes créatives d’un site (couleurs, polices…) pour attirer le consommateur.

3. Facebook Live

Après le catapultage de Périscope, Facebook n’a pas perdu de temps pour lancer son Live. Tout propriétaire d’un compte Facebook ou d’une Page peut ainsi partager des vidéos en direct avec ses followers et ses amis grâce à Facebook Live.

Si on en croit les chiffres sur la vidéo sur internet en 2016 (1 Français sur 2 regarde désormais YouTube tous les jours ; les utilisateurs de Facebook regardent 100 millions d’heures de vidéo chaque jour) on peut parier sur l’importance de Facebook Live en 2017. Facebook prédit ainsi que les 100 millions d’heures prochaines proviendront des vidéos créées par ses utilisateurs.

4. Les applications mobiles de messagerie

Les applications de messagerie mobiles (telles que Facebook Mobile Messenger, WhatsApp, Snapchat et WeChat) permettent aux utilisateurs de communiquer avec des contacts dans un espace privé et clos contrairement aux réseaux sociaux publics.

De nombreuses rumeurs se propagent dernièrement sur la monétisation de ces applications : mais les utilisateurs d’apps de messagerie ne veulent pas payer un abonnement pour les utiliser, et ils ne veulent pas non plus voir de publicité payante à l’intérieur de ces applications. Alors quelles options restent-ils à Facebook, Snapchat and Co pour que les annonceurs puissent accéder à leurs membres ?

De nouvelles options seront mises en place en 2017 pour que les annonceurs puissent atteindre les consommateurs via ces applications de messagerie malgré la réticence des utilisateurs à l’égard de la publicité.

5. L’optimisation des taux de conversion

L’optimisation des taux de conversion consiste à transformer le pourcentage de visiteurs sur un site Web en client par exemple. Le CRO prendra une place encore plus importante au sein des stratégies marketing en 2017. Un des avantages de l’optimisation des taux de conversion est de générer plus de prospects ou de ventes sans investir de l’argent inutilement sur du trafic provenant de bots russes par exemple.

Voici trois formes d’optimisation du taux de conversation :

  • A/B testing : décomposer son audience en différents segments et lui adresser différents messages
  • Response tracking : suivre la conversion de coupons en vente
  • Publicité par audience : tester différentes annonces dans différents médias ayant un public avec des comportements et modèles d’achat différents.

6. L’internet des Objets

Une étude récente de Gartner a indiqué qu’en 2020, il y aura plus de 26 milliards d’objets connectés. En effet, l’IOT continuera de croître lorsque la technologie deviendra plus abordable et plus répandue auprès des consommateurs. Alors comment l’utiliser dans votre stratégie de marketing digital ?

Comme de plus en plus de personnes se connectent à ces objets connectés et lui fournissent des données, il devient un outil de marketing et de vente plus robuste sur lequel tous les annonceurs peuvent capitaliser.

7. La Réalité virtuelle et augmentée

Qui n’a pas déjà essayé de capturer Pikachu dans la rue ? Alors que l’engouement autour de Pokemon Go a prouvé que la réalité augmentée pouvait attirer du trafic dans certaines entreprises locales, le défi demeure que beaucoup de ces joueurs n’ont pas effectué d’achat.

Dans la même veine, la réalité virtuelle (Google Cardboard par exemple) est une autre tendance en développement qui est difficile d’intégrer dans une stratégie de marketing pour une entreprise de taille moyenne.

En effet, le cabinet de recherche Gartner a estimé que l’AR et la VR ne seraient pas réellement des technologies productives pour les entreprises d’ici 5 à 10 ans.