Thomas Faure : « Sur Whaller : zéro exploitation de données, zéro publicité, zéro espace public »

Thomas Faure : « Sur Whaller : zéro exploitation de données, zéro publicité, zéro espace public »

Fondée en 2013, la start-up Whaller s’est créée autour d’une idée simple : les réseaux sociaux ont conquis notre quotidien. Oui, mais… Avec le temps, nos « amis » se retrouvent noyés dans une masse confuse de contacts.  À trop vouloir être proche de chacun on devient impersonnel avec tout le monde, pendant que nos ersatz virtuels sèment joyeusement nos données personnelles, aussitôt pillées et éparpillées dans le grand siphon du Big Data.
C’est pourquoi Whaller nous propose de créer nos propres réseaux, de les organiser en cohérence avec « la vraie vie » : entre amis, collègues, connaissances, membres d’association, famille, etc. Whaller, permet de profiter des avantages des contenus personnalisés, de la navigation facilitée – que permet l’exploitation des données personnelles publiques – tout en profitant d’un espace dédié, infini, libre et protégé. Rencontre avec Thomas Faure, fondateur de cette plateforme gardienne de nos données privées.

Pouvez-vous nous décrire en quelques mots le monde parallèle Whaller ? Et pourquoi ce nom ?
Thomas Faure : Whaller n’est pas un monde parallèle, mais bien le nôtre ! Et c’est précisément l’idée de la plateforme : que chacun puisse créer ses propres réseaux sociaux privatifs. Cependant votre expression est intéressante. En un sens vous avez parfaitement raison : il existe autre chose que Facebook-Twitter-Linkedin ! Et pour tout autre chose aussi : sur Whaller chacun peut créer ses réseaux réels – vos entreprises, vos associations, votre école, etc. C’est ainsi plus qu’un seul monde parallèle mais… autant que chacun le souhaite. Sur Whaller : zéro exploitation de données, zéro publicité, zéro espace public.

Comment Vincent Bolloré a-t-il été séduit par votre projet et quelle est son implication aujourd’hui ?
T.F. : Vincent Bolloré est l’homme d’affaire qui nous a permis de tout faire, il a investi dans le projet, en a fait une entreprise avec nous, et nous a toujours soutenus. Son implication est d’abord la confiance qu’il nous accorde, et elle est totale. Je ne sais pas comment il a pu être séduit par un projet aussi fou cependant, à moins qu’il soit visionnaire !

Thomas Faure : « Sur Whaller : zéro exploitation de données, zéro publicité, zéro espace public »

« J’ai eu l’immense opportunité de rencontrer Vincent Bolloré, l’immense chance de le convaincre »

Vous avez créé votre start up au sein du groupe Bolloré. Pourquoi ce choix ? C’est l’incubateur qu’il fallait à la croissance d’un nouveau modèle ? 
T.F. : Oh les mots “incubateurs” et “startup” ont des sens multiples. La réalité est que j’ai eu l’immense opportunité de rencontrer Vincent Bolloré, l’immense chance de le convaincre, et que nous bénéficions naturellement de la force de ce grand groupe breton en matière d’accompagnement.
Convaincre un groupe industriel et familial – j’insiste sur ce dernier point – a été la meilleure chose que nous puissions faire, cela a soutenu la vision à long terme que nous portons, et a évité que nous subissions une pression continue de petits investisseurs obsédés par des gains immédiats.
Et cette vision ne peut s’inscrire que dans un changement profond des habitudes et des outils des internautes. Nous voulons être des acteurs concrets du monde que nous laisserons à nos enfants. Et il nous semble que certains outils numériques, notamment les médias sociaux, asservissent plus qu’ils ne rendent service à l’Homme. Et nous devons combattre cela : nous méritons mieux que d’être de simples générateurs de data exploitables !

Le réseau Whaller a-t-il pour ambition de compléter ou de remplacer les autres réseaux sociaux, de les condenser en quelque sorte ?
T.F. : L’ambition que nous avons ne s’envisage pas “en fonction” des autres réseaux sociaux. D’ailleurs nous pensons que ces plateformes sont maintenant devenues des médias bâtis sur les réseaux qu’ils ont matérialisés. Ou devrais-je dire sur LE réseau, car aucune ne distingue plusieurs réseaux comme Whaller le fait ; la preuve : vous n’êtes qu'”amis” avec vos relations Facebook.
Whaller est un outil qui porte un modèle relationnel plus proche de nos vrais besoins : nous ne pensons pas que l’avenir du monde se situe dans la maximisation des relations interpersonnelles, mais plutôt dans leur qualité. On ne peut être amis avec 1000 personnes. L’ambition de Whaller c’est que chacun puisse y créer ses propres réseaux… qualitatifs ! Les échanges en seront moins additifs, et au service de ceux qui les produisent.

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« Maîtriser un outil est la première condition de sa bonne utilisation »
“Maîtrisez et enrichissez vos échanges” mais “gardez le contrôle” sur vos propres données : en somme Whaller s’adresse à ceux qui ne veulent pas partager leurs données mais souhaitent utiliser celles des autres ?
T.F. :
Voilà une question intéressante ! La maîtrise de ses échanges c’est d’abord simplement savoir à qui on s’adresse… ça peut paraître trivial, mais c’est tout sauf une évidence ! Le postulat de Whaller est de créer des espaces de confiance – les sphères – qui sont protégés et étanches des autres sphères par défaut. Une fois dans une sphère vous pouvez profiter d’un outil très puissant et riche en fonctionnalités. Whaller redonne ce sentiment de maîtrise qui est perdu ailleurs. Maîtriser un outil est la première condition de sa bonne utilisation.
Whaller se présente comme le vrai réseau social, plus proche de nos rapports humains. Sauf que, dans la vie, côté privé comme côté pro, beaucoup cherchent l’ouverture, les liens inattendus ! L’aspiration au “vivons heureux vivons cachés” est-elle encore compatible à nos vies ? 
T.F. : Certes, alors… Levons la tête de nos écrans ! Apprenons à entrer en contact avec celui ou celle que nous ne connaissons pas, qui nous intrigue ou nous passionne ! La vie n’a jamais été virtuelle, et les “liens inattendus” présentés par les médias sociaux sont une chimère, une illusion égocentrée. Les vrais liens inattendus sont dans la vraie vie ! Et Whaller est au service de cette vraie vie, jamais virtuelle, parfois numérique !

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« La seule voie de l’innovation est de penser autrement »

Vous illustrez très bien le concept de disruptive innovation théorisé par Clayton Christensen. Est-ce votre vision du progrès ? 
T.F. : Oui, nous battre contre des géants sur le même terrain serait vain, nous serions morts sans les avoir affaiblis une seule fois. La seule voie de l’innovation est de “penser autrement”, penser différemment, ne pas écouter les hypothèses communément admises, construire sa propre route. Un innovateur ne pense pas comme le monde, il essaye de le construire. Il est question d’aventure et d’embûches ! Mais peu importe si on garde les pieds sur terre et qu’on maintient le cap.

Whaller c’est ici et maintenant, ou d’abord un pari sur l’avenir ? 
T.F. : Décidément j’apprécie vos questions. Whaller c’est un pari sur l’avenir… que nous tentons de rendre contemporain. Et cela devient ici et maintenant. C’est précisément dans ce mécanisme de concrétisation d’une idée future que ce situe la satisfaction d’entreprendre.

L’ouverture à l’international, une évidence ? 
T.F. : Plus qu’une évidence : une priorité absolue. Whaller est un outil universel bâti sur un réseau mondial. Aujourd’hui plus de réseaux se créent en dehors de nos frontières nationales qu’en dedans.

Quelle est la force majeure de Whaller ? 
T.F. : Sa vision.

Un bilan sur la fréquentation de Whaller aujourd’hui ?
T.F. : Nous ne suivons pas les chiffres de fréquentation, nous poursuivons notre idéal contre vents et marée.

Quel conseil à ceux qui hésitent à se lancer ? 
T.F. : La vie appartient à ceux qui savent prendre des risques, et… votre décision doit être un engagement ! Soyez persévérant.

whaller.com

Et si Whaller n’utilise pas la data récoltée, quel est son business modèle ? Gratuit pour les particuliers et les associations, la start up propose des offres premium et premium + pour les pros avec davantage d’espace de stockage et d’options de gestion.

Whaller recherche actuellement (février 2017) deux développeurs PHP FullStack. A vos CV !

Thomas Faure : « Sur Whaller : zéro exploitation de données, zéro publicité, zéro espace public »

CV Thomas Faure, PDG – Fondateur de Whaller
– Août 1983 : naissance sous une bonne étoile !
– à 6 ans, il obtient le premier prix de l’imagination : tiens, tiens.
– à 12 ans, il découvre le scoutisme et avec des valeurs qui ne le quitteront plus  – autonomie, responsabilité, sens du concret, travail en équipe. 3 ans plus tard il dirige sa patrouille scout !
– à 23 ans, diplômé de Centrale Lille, il se marie et part vivre au Mali, en coopération pendant un an
– à 24 ans, entrée dans le monde du travail.
– à 28 ans, commence à coder Whaller et se constitue peu à peu une équipe motivée par la vision portée par ce projet.
– à 29 ans, rencontre avec Vincent Bolloré : il lui présente son projet et le prototype.
– Pas encore 30 ans et le voici PDG de Whaller.
– 2017 : 33 ans et une start-up qui monte, monte, monte

Vous évoluez, votre CV aussi !

Vous évoluez, votre CV aussi !

Il faut garder en tête qu’un recruteur ne va pas se caler dans son fauteuil près du feu qui crépite et lire votre CV comme un bon livre. La plupart du temps, votre candidature sera ajoutée à une pile et épluchée à la suite d’autres profils de gens qui veulent le même travail que vous, et par quelqu’un qui n’a pas le temps d’en perdre et sélectionne un maximum pour limiter les entretiens. Tout va se jouer sur des détails, de tout petits détails qui vont vous distinguer…ou vous recaler définitivement. Votre CV doit être dynamique; son élan communicatif saura séduire un recruteur. 

Petits secrets pour un CV qu’on ne laisse pas tomber ! 

  • Actualisez votre contenu et publiez-le !
    Mettez en avant vos expériences récentes en privilégiant celles qui justifient votre pertinence sur le poste visé. Pensez également à re-télécharger régulièrement votre CV, un CV récent a 70% plus de chance d’être consulté par les recruteurs qu’un ancien CV !
    > Je mets à jour mon CV
  • Restez synthétique !
    Vous avez beaucoup d’expériences ? Elles ne se valent pas toutes ! Détaillez les dernières, résumez les plus anciennes en quelques lignes fortes et valorisantes, et n’ayez pas de scrupules à passer sous silence les premiers stages ou expériences non-significatives : soyez sûr de vous et d’un bout à l’autre convaincant. Votre parcours doit apparaître cohérent et mettre en évidence votre évolution. Prenez le temps d’identifier vos forces et de mesurer votre valeur : si vous ne croyez pas en vous, ce sera écrit en gros entre les lignes !
  • Soyez à jour !
    Si votre dernière activité ou progression remonte à 2012, ça va poser problème. Même si vous occupez un poste depuis longtemps, il est capital de montrer que vous bougez, que vous avez mené des projets, que vous progressez et vous enrichissez constamment et volontairement.
  • Proposez de nouvelles options !
    Eh oui, c’est un fait, le recruteur vous voit d’abord comme un outil pour faire grandir son entreprise, avant de s’attacher à vos qualités humaines. Mais vous pouvez en tirer le meilleur parti en mettant en avant vos “plus” ! Vous maîtrisez un nouveau langage ? CV ! Vous avez suivi une formation, développé une nouvelle compétence ? CV ! Un nouveau sport, une nouvelle passion ? CV !
  • Anticipez !
    Le monde du travail est versatile et les profils métiers évoluent rapidement. Surveillez les nouvelles attentes des recruteurs dans votre secteur, notamment les langages, les normes et les outils à maîtriser. Le mieux est encore de s’auto-former ou de suivre les formations adéquates. Regardez également du côté des réseaux sociaux pro les plus actifs et les compétences clés sur le poste visé au moment où vous recherchez.
  • Attention au dress code !
    Le CV, c’est votre costume sur papier. Une bonne présentation, de l’élégance et un style adapté aux circonstances sont nécessaires ! Fini le CV unique ! On ne se marie plus aux entreprises, même si les longues et belles histoires existent encore. Comme on réfléchit sa tenue en fonction du contexte, on doit réfléchir son CV en fonction de l’image qu’on veut/doit donner. Préparez-vous des CV types avec les différents intitulés des postes que vous convoitez, et soyez précis. Et sur Lesjeudis.com vous pouvez télécharger jusqu’à 3 CV, alors pourquoi se priver ?
  • Sachez jouer des limites imposées d’un CV…
    Pour révéler vos talents sans avoir à les affirmer verbalement : votre présentation reflète votre esprit de synthèse et votre organisation. Votre personnalisation graphique montre que votre originalité et votre créativité savent aussi s’exprimer dans la contrainte !
  • Soyez visible !
    Votre CV a toujours une valeur sur papier pour les envois de candidatures spontanées (un CV “manipulé” marquera plus qu’un CV reçu en pièce jointe), mais, pour toute autre candidature, mettez en avant votre CV en ligne. Vous pouvez le relier à votre book, l’enrichir de recommandations et développer son contenu plus librement sans pour autant l’encombrer. Soyez votre propre petite agence de com’ ! Un CV en ligne engage beaucoup plus votre sincérité et inspire confiance à l’employeur. Pour vous, après l’étape de sa création, tout est simplifié ! Plus besoin de joindre quoi que ce soit pour postuler, et vous pouvez modifier votre CV à tout moment et l’imprimer si nécessaire.
  • Soyez inévitable, marquant, évident, attirant, toujours au premier rang ! Déposez votre CV dans notre CVthèque consultée par les meilleurs recruteurs web et IT !

 

Métiers du web : 5 étapes pour créer votre portfolio

Comment survivre à l'été au bureau ?

Il existe de nombreux métiers du web qui peuvent justifier d’avoir besoin d’un portfolio : infographiste, développeur, webdesigner, ingénieur réalité virtuelle… En bref, tout ce qui touche au créatif. Comme il peut être difficile de savoir par où commencer, voici les étapes à suivre pour un portfolio réussi.

1. Faire le tri
Vous êtes fier de chacune de vos réalisations et il peut être tentant de tout mettre dans votre portfolio. C’est notamment l’un des choix faits par les étudiants et jeunes diplômés : parce qu’ils n’ont pas beaucoup d’expérience, ils essaient d’étoffer leur book au maximum. Or, non seulement les recruteurs potentiels ne prendront pas forcément le temps de tout regarder s’il y a des dizaines de projets, mais vous risquez de mettre en valeur des choses qui ne sont plus au goût du jour, utilisent des techniques obsolètes, ou encore ne correspondent simplement plus à votre style. Avant tout, faites donc une sélection des réalisations les plus représentatives de votre travail.

2. Demander les autorisations nécessaires
Si vous travaillez en freelance, comme c’est souvent le cas dans les métiers de ce genre, vous avez sans doute plusieurs clients dans votre portefeuille. Vous avez réalisé un site Internet ou une campagne de pub pour une entreprise et vous aimeriez l’utiliser comme preuve de votre travail ? Pensez à lui demander si vous pouvez l’inclure à votre portfolio : elle pourrait vouloir en garder l’exclusivité ou ne pas tenir à trop mettre l’accent sur le fait qu’elle a fait appel à un prestataire externe. Obtenir l’autorisation est une question de respect et vous évitera le risque de perdre ce client ou de vous faire une mauvaise réputation en tant que professionnel.

3. Choisir le format et la plateforme
Les possibilités sont presque infinies. Pour vous décider, commencez par être lucide sur vos compétences : êtes-vous capable de créer un site de A à Z, ou auriez-vous intérêt à passer par l’une des nombreuses plateformes qui existent et à opter pour un blog ? Voulez-vous mettre en avant des graphiques, des photos, des montages, des vidéos ? Dans tous les cas, veillez bien à ce que la mise en page soit claire : dès qu’on arrive sur l’accueil, on doit comprendre à quoi on a affaire.

4. Le faire connaître
Ca y est, le site est au point, plus qu’à le mettre en ligne… Et à faire de la pub ! Pour cela, faites bien sûr figurer le lien sur votre CV ainsi que sur vos profils LinkedIn et Viadeo, et pensez à créer des partenariats avec des supports pertinents afin qu’ils envoient leurs visiteurs vers vous, et à noter l’adresse (simple, de préférence) sur une carte de visite à distribuer sur des salons.

5. L’actualiser régulièrement
Un portfolio doit être vivant. Les employeurs fuiront en courant si la dernière réalisation mise en avant date d’il y a 4 ans. Après chaque nouveau projet, demandez-vous s’il est digne de figurer au palmarès, et si vous décidez de l’ajouter, supprimez-en un autre, soit moins bon, soit plus ancien.

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La vie secrète de la Blockchain

Comment survivre à l'été au bureau ?

La Blockchain, ou chaîne de blocs, est une technologie novatrice de stockage et transmission de données permettant d’effectuer des échanges, financiers ou non, garantis et vérifiables par tout le monde, sans recours à un tiers de confiance.  Comment ça fonctionne ? Est-ce efficace ? Fiable ? Rentable ? Autant de questions qui trouvent ici une réponse.

Ces blocs, c’est quoi ? Des Legos d’informations ?  
En fait, schématiquement, les Blockchains sont proches des chaînes d’atomes qui constituent le “squelette” de molécules comme l’oxygène. Ces minuscules “briques” de matière insécable sont reliées entre elles par des électrons qu’elles mettent en commun. Les données que la Blockchain traite sont ces “atomes”, des blocs eux aussi noués par des liaisons littéralement électroniques. Ces “nœuds” entre blocs permettent d’établir de nombreux points de contrôle.
Retenez que, pour chaque échange, un bloc est créé puis greffé, si conforme, à une chaîne indéfectible d’informations. Ce registre est infalsifiable, chaque bloc étant protégé par des algorithmes complexes, mais consultable dans son intégralité par tous ses utilisateurs.

  
Mais qui a créé la Blockchain ? 
C’est une infrastructure créée en 2008 pour permettre la mise en circulation de la monnaie virtuelle Bitcoin, mais par qui ? Personne ne le sait ! On ne connaît que son pseudonyme : Satoshi Nakamoto. Au 2 février 2017, sa fortune s’élève à 1 million de Bitcoins, soit 1 milliard de dollars environ.
Bitcoin et Blockchain resteront historiquement liés même si cette dernière a bien d’autres chemins à explorer.

Une monnaie électronique ? Qui me dit que ça ne part pas en fumée ! 
Pas de quoi être effrayé ! Utiliser une carte bancaire, c’est déjà utiliser de l’argent virtuel ! 90% de l’argent qu’on utilise est déjà électronique. Avec la Blockchain, c’est le même principe, mais sans l’intermédiaire qui est une autre source de risques et de frais ! C’est le principe du pair-à-pair. 

Alors tout le monde devient banquier ?
Non, mais responsable de ses biens, argent ou autre ! Cette technologie possède trois caractéristiques majeures : elle est sécurisée et fonctionne sans organe central de contrôle. Comme au Monopoly, tout le monde est client et serveur et c’est pour ça que ça marche : tout le monde y gagne !  Les échanges se font en toute transparence : chacun peut voir ce qui sort et rentre de la banque, et elle est sécurisée parce qu’avant de vous laisser acheter trois hôtels rue du Paradis, on s’assurera qu’il vous reste de l’argent à échanger ! C’est facile puisque chacun possède une copie infalsifiable du registre de comptes et qu’il faudrait, pour modifier une transaction, la modifier chez tout le monde ! 

Mais alors qui contrôle ? 
Tout le monde est alternativement vigile pour les autres grâce au système de la cryptographie asymétrique : explication. 
Imaginons que vous désiriez acheter du saké japonais, mais de chez vous, à Concarneau. Votre vendeur japonais est inscrit et actif.
Vous vous inscrivez à votre tour. Vous créez un compte virtuel. Vous obtenez une clé (comme un code de carte) que vous seul connaissez, mais aussi une clé publique (l’équivalent d’une adresse de compte que tout le monde peut consulter sauf vous !). Grâce à elle, vous êtes le seul à pouvoir accéder à votre compte.
L’émission des bitcoins est gérée par un algorithme informatique programmé pour générer ou « miner » régulièrement, et à un rythme décroissant, de nouveaux “token” (jetons en Français) de crypto-monnaie. Pour obtenir de l’argent, vous pouvez soit échanger des euros contre de la monnaie virtuelle – pas besoin de vous procurer des Yen -, soit gagner de l’argent en travaillant pour la communauté, en mettant la puissance de votre ordinateur au service de la sécurité du système. Vous ferez alors partie des “mineurs” qui, en vérifiant la validité des transactions, peuvent récupérer les “token” fraîchement générés.
Quand vous allez demander à acheter votre saké contre, disons, 5 tokens, les mineurs vont s’activer pour vérifier l’intégrité de la transaction au moyen de techniques cryptographiques : ils vont décrypter un algorithme de protection ou “hash” qui, une fois transcrit, permettra notamment de vérifier que vous n’avez pas déjà utilisé l’argent virtuel mis sur le tapis. 
Vous ne pouvez pas décoder votre propre clef publique, car vous n’avez pas la clef de décryptage, mais vous avez les clefs pour déchiffrer si nécessaire les signatures cryptées des autres. C’est la puissance de votre ordinateur qui est mise à l’épreuve pour résoudre les calculs, Cela lui demandera des efforts et s’il trouve la solution il sera donc récompensé en monnaie qui vous reviendra. 
Mais revenons à votre bloc. S’il est validé par les mineurs, il est daté et ajouté définitivement à la chaîne de blocs. Vous ne pouvez plus le modifier. Votre argent passe directement de votre compte à celui du vendeur japonais, sans frais de gestion : il peut vous envoyer le saké puisqu’il a reçu votre paiement, et ne pourra en aucun cas nier qu’il a été payé puisque l’opération est visible de tous et peut être retrouvée à tout moment. 

Donc le virtuel serait finalement plus fiable pour l’homme que l’homme lui-même ? Délicieux paradoxe ! 
Une banque, comme n’importe quel intermédiaire humain, peut se tromper, nous tromper ou se faire tromper et perdre notre bien. On ne peut donc pas avoir une absolue confiance en ces tiers “de confiance” et, de surcroît, ils nous coûtent cher ! La sécurité serait de ne pas avoir à nous faire confiance et de laisser un intermédiaire lui-même immatériel (les puissances informatiques associées) assurer automatiquement notre sécurité sans rien demander en échange ! La confiance absolue, sans failles, serait donc, contre toute attente, en ligne et…en chaîne ! 

Des économies en chaîne, tentant ! 
Si Blockchain et Bitcoin ont été construits ensemble, aujourd’hui de nombreux acteurs (entreprises, gouvernements, etc.) envisagent l’utilisation de la technologie blockchain pour d’autres cas que la monnaie numérique.
Séduites par ce processus de certification, les banques et assurances planchent sur des projets de “blockchain” privées. De trois jours à quelques minutes via Blockchain, la validation d’échanges d’actions ou titres pourrait ainsi être considérablement simplifiée et générer des économies considérables. Moins de frais opérationnels pour la banque, donc moins de frais financiers pour les clients.
Et pour toutes les dépenses personnelles via système de Blockchain, aucun frais ! 

Une chaîne de solidarité mondiale en somme ?
La Blockchain ou la capacité des individus de créer, en tant qu’égaux, de la valeur sans être obligés de demander une autorisation à personne; un programme qui pourrait révolutionner notre façon de penser et de vivre ensemble. Comme un retour vers le futur, la Blockchain pourrait rétablir l’échange, le troc, la collaboration, bref, le passage de main en main comme aux origines de l’humanité, à un tout petit détail près : une main au Canada pourrait se tendre vers une main en Irlande sans délai ni appréhension. Le rapport de confiance n’aurait pas à se consolider, il serait établi d’entrée. On en est loin mais on est si près. On trouve désormais normal de se parler d’un bout à l’autre du monde, mais nos grands-parents n’auraient pu imaginer une folie telle ! Or, ce changement, l’universel pacte de confiance, pourrait permettre de répertorier et faire circuler beaucoup plus simplement de précieux savoirs !
Pensez à toutes les recherches médicales dupliquées inutilement par le monde ! Pensez aux milliers de thèses précieuses endormies dans des archives mais jusqu’alors impossibles à répertorier ! Aux travaux avortés à un rien d’une solution par un chercheur désespéré d’avancer seul dans le brouillard… Un jeune chercheur à l’autre bout du monde pourrait récompenser le premier de ses efforts en reprenant le travail là où il a été arrêté (et sans pouvoir renier l’origine de ses travaux) et en le menant à l’issue espérée ! Le modèle du peer-to-peer soumet lentement mais sûrement le marché à la logique du bien commun : et si Internet nous rendait plus humains ?

C’est joli, drôlement  joli, ce n’est pas ça qu’on appelle une utopie ? 
La vie est elle aussi un immense système d’information qui repose sur des structures en chaîne pour transmettre, coder, échanger et décoder des messages sûrs. L’informatique s’inspire depuis toujours de la néguentropie qui régit notre univers, du macrocosme (le système solaire) au microcosme (la parfaite régularité d’une feuille d’arbre, pour rester à l’échelle du visible), pour organiser l’infinie et informe information et faire de cette matière première une énergie exploitable…et renouvelable : elle atteint avec la Blockchain une forme d’idéal.
La nature, regardée comme un immense système décentralisé, nous prouve à la fois la puissance et le défi que représente la Blockchain : ça marche sous nos yeux, ça marche sous nos peaux, mais même sa perfection admet des failles, inscrit des anomalies dans ses registres. Pour que ça fonctionne, il faudrait presque surpasser la nature. La Blockchain est une révolution si la structure une fois créée répond toujours aux propriétés de la maquette ! L’homme faillible a donc encore son rôle à jouer pour que la Blockchain puisse porter ces ambitions philanthropiques !
Nous en sommes au stade de la prédiction plus que de la prévision, de l’observation fébrile, mais, déjà, certains constats s’imposent.  

> pas si économique ! La Blockchain pourrait permettre à chacun de faire des économies mais, en attendant, elle coûte cher. La “blockchain” est un registre qui grossit au fur et à mesure qu’on l’utilise et cela implique un coût énergétique qui croît dans le temps. 
Pour y remédier, les experts analysent des solutions techniques comme l’utilisation du “cloud” ou le “sharding” où tous les acteurs de la “blockchain” ne gardent qu’un bout du registre au lieu de la totalité. Les centres de données travaillent de leur côté à améliorer leur efficacité énergétique.

> pas si infalsifiable ! La toute jeune crypto-monnaie a déjà son cimetière… On ne compte plus les expérimentations liées à cette technologie naissante. Une multitude de monnaies virtuelles ont ainsi vu le jour très vite pour s’éteindre tout aussi rapidement. Une moindre faille dans le serveur, un identifiant volé voire une malversation en interne, et la monnaie s’écroule : un seul piratage peut vider la banque et ruiner la monnaie… La perfection sinon rien. 

Alors on laisse nos billets sous le matelas ? 
Alors on attend que jeunesse se fasse, que les premières expériences renforcent ou au contraire épuisent l’espoir derrière ce projet technologique encore enfant, mais déjà bluffant ! Et pour le saké en attendant, il y a bien un resto japonais dans le coin ! 

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Saint-Valentin : Top 10 des applis dating et romantiques

Saint-Valentin : Top 10 des applis dating et romantiques

Saint-Valentin : Top 10 des applis dating et romantiques

La Saint-Valentin est proche ? LesJeudis ont tout prévu ! Quelle que soit votre situation amoureuse, en couple ou célibataire, nous avons tout préparé pour que vous passiez la Saint-Valentin dont vous rêvez ! Nous vous avons sélectionné les applications incontournables en ce jour, toutes fraîchement créées par des start-up coup de cœur. Découvrez le Top 5 des applis romantiques pour faire plaisir à l’élu de votre cœur, et le Top 5 des dating apps pour trouver votre âme-sœur !

Top 5 des applis romantiques
Vous n’avez pas encore de cadeau et son resto préféré est complet ? Voici le Top 5 des applications qui pourront vous sauver le jour-j ! (Disponibles sur iOs et Android)  
– Cityvox, via l’application Restaurants romantiques, vous trouve l’ambiance tamisée qui va bien dans votre quartier. 
- Romantique mais pas cliché ? La start-up française Weromantique  vous suggère une multitude d’idées weekend /soirées atypiques à vivre à deux… Votre meilleur allié pour le 14 février ! 
Happy Couple est une start-up parisienne qui travaille dur pour entretenir votre amour ! Son appli vous permet de jouer ensemble quotidiennement, de gagner des points en apprenant à vous connaître sur le bout des doigts !
– Avec Earslap, entraînez-vous à lui jouer son morceau préféré grâce à l’appli Touch Pianist  et faites-lui la surprise dans une gare ou un bar ! Même (surtout) si le résultat est ridicule, ce sera trômignon !
– Grâce à  Bergamotte, il n’est jamais trop tard pour un bouquet orginal et personnalisé…Livré en moins de 2h sur Paris ! Mais uniquement sur Paris…
Enfin, le cadeau geek de l’année n’en est pas moins romantique à souhait, et on le doit à une start-up française qui a fait fureur au Consumer Electronic Show à Las Vegas : sa Lovebox, fabriquée avec amour à…Saint-Amour (un joli coffret en bois fabriqué dans le Jura), permet d’envoyer des messages secrets à tout moment et du bout du monde à votre moitié.

Top 5 des dating apps
Vous êtes célibataire et les couples vous donnent sérieusement la nausée ? Les Jeudis ont sélectionné pour vous le meilleur des dating apps pour trouver où votre âme-sœur s’est cachée ! (disponibles sur iOs et Android)
– Grâce à la start-up Happn et à son appli qui cartonne, répondez enfin à la question “mais qui était ce bel inconnu/cette mystérieuse déesse écrasé(e) entre une mamie et un évangéliste allumé dans le métro de 7h12 ?” grâce à un système alliant profilage, filtrage de réseaux et géolocalisation avancée.
– Le désormais renommé Tinder se connecte à votre réseau et débusque parmi les amis des amis de vos amis à la recherche de votre partenaire idéale.
- Acteur français majeur dans le domaine de la rencontre, Adopte un mec vous transforme littéralement en objet…de convoitises. Grâce aux Jeudis vous savez vous vendre mieux que personne : à vous de jouer ! 
- Une start-up inspirée made in USA nommée OKCupid (comme Cupidon, rassurez-vous), ça vous parle ? A découvrir ! Son appli dresse votre portrait via des questionnaires et vous met en contact avec des personnes qui se retrouvent dans vos goûts, valeurs et façons de penser. 
– Old good Badoo rassemble une grosse communauté et vous permet de faire des rencontres prometteuses et inattendues – la voisine du dessous par exemple, allez savoir…
Alors ça y est ? Vous avez trouvé l’élu(e) ? Comment ça plusieurs lauréat(e)s ? Et pas le budget resto ? Les applis CuisineAZ et Marmiton peuvent être une solution, de même que ce resto à moins d’1 euro ! Et si la cuisine n’est pas votre fort, il ne vous reste plus qu’à décrocher une promotion ! Merci qui ?

--> Vous n’avez pas encore trouvé ni votre moitié, ni le job de vos rêves ? Il reste le réseau social le plus efficace pour rencontrer l’âme sœur ! Grâce à nos offres ciblées, vous pourrez bientôt dire “j’aime mon job…et ma collègue plus encore ! 

Safer Internet Day : pour qu’internet reste un progrès !

Safer Internet Day : pour qu'internet reste un progrès ! ?

Le Safer Internet Day est un événement mondial organisé chaque année au mois de février pour sensibiliser tous les publics, particuliers et pros, jeunes et moins jeunes, aux risques du numérique, et promouvoir un comportement responsable et conscient en ligne. Cette année, le SID fête ses 14 ans et met la cybersécurité et la citoyenneté numérique au centre de l’attention.  

Comme tous les ans, cette journée Internet sans Crainte se traduit par des initiatives individuelles et collectives (écoles, entreprises, etc.) menées partout en France, durant tout le mois de février.  Le but : prendre conscience de la façon dont sont utilisées nos données personnelles, et changer nos pratiques numériques quotidiennes ! 

C’est le moment de faire le point !

La sécurité est une source de préoccupation croissante en entreprise. Face au retard français en matière de cybersécurité professionnelle, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSI) et la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) ont mis au point un guide des bonnes pratiques informatiques.

 La cybersécurité, c’est d’abord :

– Des mots de passe plus forts qu’un outil de décryptage automatisé.
– Des logiciels à jour.
– Bien connaître ses clients et prestataires.
– Savoir sécuriser son accès Wi-Fi
– Etre AUSSI vigilant avec son smartphone et sa tablette qu’avec un PC.
– Savoir protéger ses données lors de déplacements.
– Savoir mettre ses messageries à l’abri.
– Ne télécharger ses programmes que sur les sites éditeurs.
– Sécuriser ses paiements en ligne.
– Séparer les usages personnels des usages pros.
– Garder le contrôle de ses informations privées et de son identité numérique.

Si le moindre de ces points laisse à désirer dans vos pratiques quotidiennes, c’est le moment de revoir vos habitudes ! Suivez le guide !

Sachez aussi que de plus en plus d’établissements proposent des formations sécurité de qualité pour améliorer votre propre sécurité mais surtout vos performances dans ce secteur porteur.
Elles vous permettront de vous insérer facilement sur le marché du travail.

Talents recherchés ! 

Si tous ces points de vigilance vous sont une évidence et si la cybersécurité n’a aucun secret pour vous, ne négligez surtout pas les opportunités dans ce secteur : les menaces se multiplient mais les candidats manquent à l’appel ! Le monde de l’entreprise recherche désespérément ses talents, et est prête à payer cher pour pouvoir se reposer sur son expertconsultant sécurité ou  ingénieur cybersécurité.

Voir aussi :
> En ce moment sur LesJeudis, plus de 500 offres d’emploi cybersécurité !

> Avant de se quitter : Is your data safe ?

E-SPORTS WINTER WORLD CONVENTION : LE RENDEZ-VOUS MONDIAL DES GAMERS !

E-SPORTS WINTER WORLD CONVENTION : LE RENDEZ-VOUS MONDIAL DES GAMERS !

L’ESWC revient à Paris du 17 au 19 février 2017 pour un festival 100% eSport organisé dans le Hall 5 du Parc des expositions de la Porte de Versailles !  Amateurs de e-sport, ne ratez pas cette convention ouverte au grand public ! L’occasion pour les gamers passionnés de se confronter aux plus grands champions et talents de l’univers des sports électroniques !

Une édition exceptionnelle cet hiver : au programme, des tournois open et pro, de nombreuses animations, un spectacle eSport sur scène, mais surtout trois événements très attendus :

  • Le Clash Royale ESWC Open : 
    Presque victime de son succès, avec 100.000 demandes d’inscription au tournoi organisé lors de la Paris Games Week 2016, le jeu phénomène sera bien au rendez-vous de ce ESWC Winter 2017. Les qualifications  sont ouvertes à tous depuis le 14 janvier.
  •  Le Call of Duty World League Paris Open :
    Après 2 éditions phénomènes au Zénith de Paris, le CWL revient porte de Versailles et ouvre ses portes à 96 équipes venues du monde entier pour tenter de remporter les 100,000 US$ de prize money ainsi que les 40.000 points CWL mis en jeu !
  • La Finale de la “Just Dance World Cup” :
    Les meilleurs Just Dancers du monde sont attendus pour tenter de détrôner Diego San, l’imbattable brésilien, déjà double champion du monde en titre de la discipline.
  • Mais aussi des show-matchs exceptionnels de League of Legends et de Fifa 17, organisés et animés par certains des meilleurs joueurs de la planète. Alors à vous de jouer ! Inscrivez-vous vite !

Infos Pratiques :
L’ESWC Winter 2017 à la Porte de Versailles 
Lieu : Parc des expositions de la Porte de Versailles (Hall 5)
Dates : Du 17 au 19 février 2017
Site internet : http://www.eswc.com/fr/winter

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Administrateur de Base de Données

Principales missions

  • assure le bon fonctionnement de la base de données au quotidien : veille à la cohérence, la qualité, l’accessibilité et la sécurité des données.
  • participe à la mise en œuvre des bases de données dans l”entreprise :
  • participe au choix des progiciels;
  • installe, configure, administre et optimise les bases.
  • effectue une veille technologique soutenue.
  • peut avoir à se déplacer au sein de l’entreprise pour aider les utilisateurs en cas de problème.

Formation

  • bac +3/4 en informatique
  • une expérience dans le développement peut être requise

Compétences professionnelles

  • excellente connaissance des systèmes de gestion de bases de données (ORACLE, SQL SERVER SYBASE…)
  • bonne connaissance du secteur d’activité des métiers de l’employeur
  • bon niveau en anglais

Profil

  • disponibilité : les données doivent rester accessibles et fiables en tout temps
  • ouverture d’esprit
  • capacité d’analyse
  • réactivité
  • bonne capacité d’écoute, pour bien comprendre les besoins et les requêtes des utilisateurs
  • bonne communication
  • autonomie
  • rigueur

Salaire

Le salaire du jeune administrateur de base de données se situe entre 25 et 40 k€, pour un professionnel confirmé il peut se situer entre 40 et 60 k€.

Évolution professionnelle

L’administrateur de base de données évolue normalement vers les postes d’architecte de base de données ou de chef de projet.