La start-up du mois : ARTKeos “Nous intervenons sur l’ensemble des phases de build.”

Le 27 avril, venez élargir votre vision de l'Intelligence artificielle

Marier l’IT et l’humain, une évidence pour ARTKeoS. Le cœur d’un système pour cette jeune Entreprise de Service du Numérique (elle a été créé en 2015) qui mise sur ses ressources humaines et se présente comme une STI, une société de talents informatiques qui casse les codes de la SSII (Société de Services et Ingénierie Informatique). ARTKeoS, c’est une équipe d’une vingtaine de personnes composée d’hyper-spécialistes du service technologique aux grandes entreprises. Basée à Paris, elle s’est fixée pour pari (jusqu’ici très réussi) d’accompagner les grandes entreprises dans leur révolution digitale, en leur apportant expertise, services et conseils.

Au service des entreprises donc, mais sans négliger le bien-être de ses super-héros, ou Artees, soignés aux petits oignons par une politique RH aux airs de maman-poule. Et la recette fait recette ! Des collaborateurs épanouis font des clients réjouis ! “Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités”, c’est la devise d’ARTKeoS, une start-up comme on les aime, vibrante de talents, d’énergie et d’idées, à la pointe de l’innovation numérique mais pas tentée de regarder le monde à l’envers : empathie, fun et partage restent la règle d’or de ces experts éclairés. Rencontre avec Jean-Daniel “Magneto” Rigo, architecte en communications unifiées, arrivé dans la société en 2016 après une petite dizaine d’année dans les Télécom.

Une ESN (Entreprise de Services du Numérique) qui casse les codes de la SSII : vous le traduiriez comment sans les acronymes ?
Une jeune start-up pourvoyeuse de talents, qui place l’humain au cœur de sa culture d’entreprise.

Si vous deviez décrire ARTKeoS à un enfant ?
L’ordinateur, les portables, les tablettes, tout ceci s’appelle le numérique et notre entreprise propose des services – comme la boulangère le pain – numériques à d’autres personnes qui ont besoin de spécialistes. Un spécialiste c’est une personne qui est très douée précisément dans ce qu’elle fait. Comme toi avec ton jeu vidéo préféré, par exemple.

Un portrait-robot de vos clients (secteur, taille, votre degré d’intervention…) ?
Les Sociétés du CAC40 dessineraient leur portrait robot avec l’industrie en guise de nez, le secteur bancaire pour les yeux, et par exemple le bâtiment pour la bouche et les oreilles, mais pour que leur visage soit complet : nous leur apportons des missions d’expertise technique à forte valeur ajoutée dans le domaine des infrastructures IT. Nous intervenons sur l’ensemble des phases de Build.

La vie chez ARTKeoS en nuage de tags ?
#Experts #Famille #FousRires #ClientsCentrics #Happiness #EnMusique #Soudés #UnPourTous #EtTousPourUn #Collaboratif #ContratSocial #RH #Artees #IT

Quelles sont vos sources d’inspiration ?
Elles sont multiples, elles viennent de ma famille, de mes proches, de ma famille professionnelle chez ARTKeoS, du monde des arts, du monde qui m’entoure, et du web évidemment. Pour citer une figure d’importance : Elon MUSK. C’est un entrepreneur hors norme qui modèle le futur technologique.

Quelle(s) qualité(s) faut-il avoir pour bosser dans le web ou l’IT  ?
Je bosse surtout dans l’IT mais le web est omniprésent. Tout est connecté, du poste de travail au frigo dans la cuisine : il faut donc une bonne connaissance du monde qui nous entoure. La recette : dans un grand bol Web mettez une cuillère à soupe de créativité, ajoutez-y un filet de curiosité, mélangez le tout avec une grande appétence technique, et laissez décanter en vous tenant au courant de l’actualité IT en permanence. Ne ratez pas votre recette avec des préjugés du genre “ce n’est pas un domaine pour les femmes“, ou” on ne valorisera pas suffisamment mes soft skills”. Finalement pour bosser dans le web, il faut être un peu geek et savoir se réinventer en permanence dans un monde où le digital a révolutionné les usages.

Quels sont à votre sens les profils en or de l’IT de demain ? Quelle spécialisation conseilleriez-vous à un petit génie de l’IT ?
Les profils bien valorisés dans l’IT sont ceux qui possèdent une grande maîtrise :
de la cybersécurité,
de l’internet des objets,
de la connexion sans fil et le cloud,
du Big Data.
Le petit génie de l’IT est attendu chez ARTKeoS de pied ferme 😉

Pouvez-vous nous présenter les principaux métiers chez ARTKeoS ?
Des chefs de projet, des architectes et des ingénieurs composent l’essentiel de nos métiers. Ils sont spécialisés dans les infrastructures IT, notamment sur des projets dans les réseaux, la sécurité, les infra-systèmes et la communication unifiée.

Nous comptons pas mal de super-héros parmi nos lecteurs. Des opportunités à saisir chez ARTKeoS ?
Bien sûr ! Une équipe de super-héros est plus performante encore quand elle compte sur plusieurs talents ! Nous sommes donc à la recherche de…
CHEF DE PROJET COMMUNICATIONS UNIFIEES H/F
ARCHITECTE CLOUD H/F
CHEF DE PROJET VISIOCONFERENCE H/F 
Evidemment tous les profils IT sont les bienvenus, nous les invitons joyeusement à poser leur candidature sur notre site !

Le 27 avril, venez élargir votre vision de l'Intelligence artificielle

Vous prenez Rousseau et son Contrat social comme modèle assumé, alors on a décidé de lui confier la fin de cette interview !
Quelle bonne idée ! Depuis que j’ai lu ses Confessions, je rêve de lui dire deux mots !

En mon temps, vous auriez fait quoi dans la vie ?
Vous voulez dire à part disserter sur l’état de nature dans un salon littéraire où « l’on y disait des choses à faire cent fois tomber le tonnerre sur la maison, s’il tombait pour cela », comme écrivait votre confrère Morellet ?
J’aurais participé à ce grand siècle des Lumières en pensant une société plus juste, en étant un inventeur je suppose. J’aurais travaillé avec les frères Montgolfier à leur ballon, avec des ingénieurs sur l’ancêtre de la locomotive ou de l’automobile, avec Lavoisier sur les découvertes de chimie. Quelle époque Jean-Jacques ! Vous permettez que je vous appelle Jean-Jacques, monsieur Rousseau ?

J’ai écrit un jour “Proposons-nous de grands exemples à imiter, plutôt que de vains systèmes à suivre.”. J’avais bon, non ?
Et pourquoi pas les créer, ces fameux systèmes ? En penser de nouveaux, ce serait pas mal aussi, non ?

Big data, cloud, numérique nomade, software, infrastructures IT et sécurité réseau… Alors ça y est, les extraterrestres sont arrivés ?
Hahaha ! Presque ! En tout cas asseyez-vous car l’homme a marché sur la lune !
Et ces noms barbares qui n’existaient pas de votre temps traduisent l’époque dans laquelle nous vivons aujourd’hui et sont un avant-goût du monde de demain : on n’écrit plus avec une plume, de l’encre et du papier, mais grâce à des ordinateurs, on ne s’envoie plus de pigeons voyageurs mais des e-mails par-delà les océans via une invention géniale : internet. Invention qui permet un flux incroyable de données mais qui demande également à être encadrée, sécurisée, ordonnée. Tout ceci est rendu possible grâce à des sociétés comme la nôtre, au nom tout aussi barbare ; Mon cher Rousseau, retenez-le, car c’est l’avenir. ARTKeoS, more than a company – n’hésitez pas à demander à Thomas Hobbes de traduire !

Prêts à entrer dans l’univers d’ARTKeoS ?
C’est le moment de leur montrer vos super-pouvoirs !  Cette équipe de magiciens du numérique n’est pas au complet si un talent fou de l’IT peut venir s’ajouter à sa palette d’Artees ! Révélez le héros en vous !

Les quatre clefs du succès par ARTKeoS

1. Communication digitale
Développement de technologies capables d’augmenter impact de communication et la qualité de collaboration, et mise en œuvre de ces outils dans l’environnement de travail.

2. Innovation efficace
Facteur primordial de compétitivité, la démarche d’innovation dépasse les entreprises qui n’y consacrent que 10% de leur temps. ARTKeoS prend les choses en main.

3. L’expérience utilisateur : enjeu capital 
Nouvelles technologies et objets connectés sont les facteurs déterminants d’une actuelle transition numérique majeure. Mais leur utilisation n’implique pas leur adoption sans un soin accordé à la conception, à l’ergonomie et au design qui transforment l’expérience utilisateur.

4. Révolution digitale
Mettre en œuvre une stratégie digitale en osmose avec la révolution en cours pour propulser la performance et l’innovation en entreprise, en accompagnant les transformations nécessaires dans l’organisation du travail et de la communication et en déployant les infrastructures évolutives adaptées.

Journée de la procrastination : ne la remettez pas à demain

Journée de la procrastination : ne la remettez pas à demain !

“L’artiste est une exception : son oisiveté est un travail, et son travail un repos.” disait Honoré de Balzac. Pourtant, la journée de la procrastination est récente. Inventée en 2010 par David d’Equainville, fondateur des éditions Anabet, elle fête sa 7ème édition. Et son site Internet aussi, entièrement dédié à cette pratique qu’il présente comme une forme de révolte positive : « La procrastination, c’est une défense immunitaire face à une société extrêmement rude, un moyen positif de se défendre des assauts du monde contemporain. ». Côté sémantique, le mot vient du latin Procrastinio et signifie « remettre à demain ». La procrastination consiste simplement à reporter systématiquement ce qu’on aurait pu faire le jour même… Mais qu’on peut encore réussir à faire demain ! Une manie pas bien méchante à petite dose, mais qui, à fréquence pathologique, devient insupportable pour soi comme pour l’entourage. 

“A l’époque d’Internet, des jeux vidéos et des réseaux sociaux, il est plus difficile que jamais de rester concentré à sa tâche et d’éviter les distractions”, nous explique Piers Steels. On risque bien moins l’égarement quand on est serveur, ouvrier ou vendeur, c’est-à-dire constamment en interaction avec son univers et les autres.

Les métiers du numérique demandent une aptitude à se recentrer en permanence

Les créatifs sont repérés pour un talent et une intelligence qui ne disent rien de la personnalité souvent désorganisée, dissipée ou très dynamique de certains profils catapultés d’office derrière des bureaux. Contrairement aux métiers physiques et systématiques, les métiers du numérique demandent une aptitude à se recentrer en permanence -surtout dans un open space – et un sens de l’auto-discipline pas toujours inné. La procrastination passagère est une conséquence inévitable, mais vertueuse si elle est modérée et non subie : une déconnexion brève et volontaire peut rompre un bug. En revanche, une déconnexion longue et imprévue n’est jamais bon signe ! Vous êtes votre propre maître et vous avez le droit, parfois, de vous envoyer paître. L’autonomie est une liberté qui prend sa valeur si on sait la gérer ! 

Procrastination involontaire : c’est pas moi, c’est ma boîte !

La procrastination peut être induite par des problèmes d’organisation générale subis par les salariés. Réunions intempestives, pannes informatiques, espaces de travail mal conçus, trop bruyants, mauvaise circulation des informations, mauvaise répartition de la charge de travail et des délais, désynchronisation du travail en équipe, accumulation d’attributions incompatibles, surcharge de sources d’information réclamant un contrôle constant sont quelques-uns de rouages paresseux qui obligent sans cesse à couper ses élans et remettre à plus tard ce qu’on aurait bien fini maintenant ! 

Ainsi, 86% des Français estiment perdre du temps au travail, non de leur fait mais à cause d’une mauvaise organisation et de mauvaises conditions de travail. Parmi les éléments qui nuisent à une bonne organisation, les sondés citent à 59,7 % une mauvaise communication interne et la répartition du travail, à 50 % les niveaux hiérarchiques trop nombreux, et à 36,5 % les réunions trop fréquentes (étude easy panel.) Les nuisances sonores au travail feraient perdre 30 minutes de productivité par jour par salarié et engendrerait une perte financière de près de 23 milliards d’euros par an (enquête IFOP/JNA)

La procrastination  en quelques chiffres

– On évalue à 3891 euros le coût annuel par salarié qui perd une demi-heure par jour.

– Les salariés consacrent 1,5 à 3 heures par jour à faire autre chose que leur travail.(Empty Labor, Roland Paulsen)

– 95% de la population mondiale serait victime de procrastination passagère (selon une étude de Piers Steel, professeur à la Haskayne School of Business de l’Université de Calgary) 

– 20% de la population mondiale est atteinte de procrastination chronique (selon une étude du professeur Joseph Ferrari de l’Université de DePaul à Chicago) 

– L’évolution de nos modes de vie a entraîné un accroissement de 300 à 400% du phénomène sur les 40 dernières années (selon une étude de Piers Steel, professeur à la Haskayne School of Business de l’Université de Calgary) 

La recette anti-procrastination : faites le point ! 

– Ecoutez vos petites voix ! Mais si, vous savez très bien de qui on parle. On a les mêmes ! Et elles ne sont pas toutes bonnes conseillères. Les permissives vous incitent à raison à reporter : “ce n’est pas encore mûr, j’ai besoin d’y revenir avec du recul”. Ecoutez-les ! Les anxiogènes vous incitent à tort à dériver : “tu ne vas pas y arriver, laisse tomber, même plus envie de voir ça”. Non mais vous n’allez pas vous laisser avoir encore une fois ! Elles ronchonnaient déjà sur vos cahiers d’écolier et ne connaissent rien au numérique. Ne vous occupez pas d’elles et remobilisez-vous : vous allez y arriver.

– Ménagez vos impulsions en éloignant les sources de plaisir immédiat – smartphone perso, musique, grignotages, pauses café/cigarette qu’il vaut mieux planifier pour qu’elles ne se muent pas en fuite… La tentation du bien-être passager (même si on sait qu’on en subira les conséquences) est irrésistible quand elle s’offre comme seule alternative aux tâches les plus ingrates. 

– En revanche, offrez-vous de vraies pauses : elles sont indispensables !  Sortez prendre l’air, vous défouler (courir ou faire des pompes libère merveilleusement des blocages psychologiques), rangez votre espace de travail, assumez votre pause goûter devant le meilleur de l’actu IT ! Se refuser ces temps pour obéir à la culture du “complètement charrette” n’aboutit qu’à vous démotiver aux pires moments. La qualité de votre travail dira votre investissement : ne perdez pas de temps à “montrer” que vous travaillez et véhiculez l’image bien plus valorisante d’un passionné qui s’éclate dans son job et assure sans se laisser déborder. Retrouvez le plaisir au travail ! C’est une telle priorité qu’on en a fait un métier !  

– Soyez moins exigeant envers vous-même. Apprenez à gérer votre stress en l’affrontant. Sachez reconnaître vos limites et vivre l’erreur comme une étape, non un échec. Vous ne vous laisserez plus duper par toutes ces bonnes raisons d’ajourner la difficulté qui sont autant d’excuses formulées par vos angoisses. Demain, vous n’aurez plus le choix, et vous y arriverez tant bien que mal. mais aujourd’hui, sans la pression du délai, vous pourriez même vous dépasser et surprendre. 

– Le premier ennemi : les montres, les horloges, le temps linéaire qui vous obsède car matérialise ce qui vous sépare de moments plus agréables de la journée ! Gardez toujours en tête qu’il existe un temps inerte et un temps domptable; le temps psychologique, celui qu’on trouve rapide ou lent ! Or, bonne nouvelle ! Plus vous êtes actif, efficace, plus ce temps passe vite ! En réalité, la procrastination ne récompense que par l’ennui et la culpabilité, et vous remet dès le lendemain devant vos responsabilités ! 

– Débarrassez-vous d’un maximum de sources de procrastination : fermez les fenêtres inutiles sur vos navigateurs, réduisez au maximum l’encombrement sur vos bureaux virtuel et réel et faites le même tri dans vos tâches de travail : commencez par le plus important sans vous laisser détourner par des missions annexes plus concrètes mais sans importance. 

– Imposez-vous un rythme et des buts comme pour un sport : cela vous entraînera dans une dynamique stimulante et vous verrez mieux le fruit de votre travail et vos progrès. 

– Ayez davantage confiance en vous pour décider plus rapidement : l’hésitation non seulement ronge les meilleures volontés mais incite à stagner, à ne rien décider, or ne pas choisir c’est choisir ses doutes comme gouverneurs, renier ses compétences par peur de l’erreur.

– Apprenez à dire NON ; n’acceptez pas automatiquement toutes les petites missions annexes qui vous détournent de votre métier. Ni bonne poire, ni super-héros : soyez pro ! 

– Si tout cela ne vous soulage pas, vous êtes peut-être atteint d’un trouble du déficit attentionnel, souvent associé à un problème d’hyperactivité. Si cette tendance est une souffrance, ayez le bon réflexe et le bon sens de consulter un spécialiste : des solutions adaptées existent !

– Précrastinez ! Remettre au lendemain, c’est avoir chaque jour à faire en retard ce qu’on aurait dû faire la veille. Autant de travail mais plus de stress ! Inversez la balance et soyez à l’image de votre métier : en avance sur votre temps ! 

Pour aller plus loin : 

Stress, ennui, les vrais motifs de la procrastination. Dites non ! 
– N’attendez pas demain pour trouver le boulot de vos rêves, nous sommes là pour vous aider : vivre sa passion au quotidien (art et culture, voyage, jeux vidéo…). Un job sur-mesure, c’est l’assurance de ne plus jamais vouloir remettre à plus tard ce qu’on a ENVIE de faire maintenant !
– Comment améliorer le bonheur dans votre boîte ? Demandez au Chief Hapiness Officer !

Dublin : sa Saint-Patrick, ses bières … et ses jobs de rêve !

Dublin : sa Saint-Patrick, ses bières ... et ses jobs de rêve !

Bientôt la Saint Patrick ! Une fête incontournable célébrée des plus petits villages irlandais aux grandes villes américaines. En France aussi, on ne rate plus cette occasion de faire la fête autour d’une bonne bière. Mais, n’hésitez pas à prendre l’un des nombreux vols pas chers en direction l’Irlande pour vivre cette fête de l’intérieur ! Et profitez du voyage pour découvrir par vous-même le cœur battant de la haute technologie européenne… L’avenir (et peut-être le vôtre ?) s’y dessine à une allure fulgurante, et c’est à Dublin que ça se passe !

Les Silicon Docks, c’est le nom choisi pour désigner ce quartier de Dublin, près du Grand Canal,  en raison de sa concentration d’entreprises de haute technologie: Apple, Google, Facebook, Twitter , Linkedin, Dropbox, Airbnb…  Elles sont toutes là ! Sans oublier les innombrables startups. Plus de 7000 spécialistes de l’IT s’agitent les neurones à inventer notre futur. 

Certes, on n’y trouve pas les climats de la baie de San Francisco, mais hey ! on y trouve la fameuse Guinness et surtout une pépinière de talents couvés dans les très réputés Trinity College et University College de Dublin. Le lieu est en plein développement et le nombre d’entreprises phare qui s’y implantent va bientôt être plus long à compter que les moutons.

Dublin se classe 7ème dans le Top 15 des écosystèmes de startup

Longtemps un symbole de déclin, les Docks de Dublin sont devenus en quelques années une des zones les plus prospères du pays. La crise financière des années 2000 est loin derrière ces nouveaux buildings. En seulement dix ans, Dublin s’est imposée en force sur le marché des nouvelles technologies et accueille – aux côtés des géants – de nombreuses entreprises très prometteuses, telles Currency Fair, Viddyad et Storyful. La ville ne s’est pas contentée d’accueillir ces multinationales, elle a créé par elle-même un immense centre d’innovation et un berceau de startups (le Digital Hub, une organisation comparable à la Halle Freyssinet de Paris) si actif que Dublin se classe désormais 7ème dans le Top 15 des écosystèmes de startup implantés dans les plus grandes villes européennes. Mais pourquoi la capitale irlandaise ?

La météo irlandaise : l’atout des data centers !

  • Tout d’abord, l’impôt irlandais sur les sociétés est extrêmement bas (12,5%) et donc très attrayant pour les grandes multinationales qui ont vite trouvé leur avantage à localiser leur siège européen et leurs centres de données dans ce quartier de Dublin. 

  • L’Irlande se démarque par sa population parmi les plus jeunes et les mieux éduquées d’Europe, et offre donc un réservoir de jeunes talents passionnés, créatifs et travailleurs. 

  • La météo a ses avantages ! Un facteur de coût énorme est éliminé par l’hébergement des serveurs dans un data center irlandais, en raison du climat toujours doux et des écarts faibles de température. Le data center de Microsoft a d’ailleurs été l’un des premiers au monde à compter entièrement sur le « free-cooling » : l’air frais du vent est redirigé par des capteurs sur le toit vers les installations.

  • Enfin, Dublin jouit d’une réputation exceptionnelle dans le domaine des avancées technologiques. C’est à Dublin qu’est né le grand rassemblement technologique mondial The Web Summit. La ville l’a accueilli pendant 5 ans (400 participants la première année et plus de 42 000 en 2015…) avant de passer le relais à Lisbonne. Elle est également hôte du très prestigieux Tech Summit; où les leaders d’aujourd’hui vont à la rencontre des technologies de demain. 

Autant de conditions favorables qui offrent aux entreprises une force d’activité et d’innovation incomparables.

Les Docks, ce sont des bureaux vraiment fun, des bars et des cafés, un théâtre…

Et c’est un cercle vertueux. Le Tech Boom initié par l’installation de si grands groupes et l’aide qu’ils ont fournie aux startups (via des programmes d’aide au développement et des événements accueillis dans leurs campus) a généré un esprit favorable de “yes we can” dans les Silicon Docks, et les initiatives les plus folles et créatives s’y multiplient. Cette énergie communicative a eu un impact énorme sur la facette sociale du travail. Les Docks, ce n’est plus seulement du business et du travail : ce sont des bureaux vraiment fun, des bars et des cafés, un théâtre, un esprit d’engagement et de communauté partagé au cours d’événements tech et startups quotidiens ! On vous laisse imaginer l’ambiance là-bas d’ici quelques jours… La Saint Patrick s’y prépare déjà et se fêtera dans les pubs…et les bureaux ! Des salariés de toutes les nationalités mais bien décidés à s’intégrer, même s’il faut pour cela fêter la bière pendant trois jours… Dur, la vie à la Dublin ! 

Google, figure de proue de cet empire florissant

La collaboration et l’innovation sont les maîtres mots de Google Ireland : moteur de croissance pour toutes les activités implantées en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique. Le campus installé au cœur des Silicon Docks abrite quelque 2500 têtes chercheuses de plus de 60 nationalités. Les équipes commerciales y supervisent plus de 100 marchés pendant que les ingénieurs portent la responsabilité d’une flotte de centres de données européenne figurant parmi les plus écologiques du monde. 
Côté ambiance, on retrouve à l’intérieur le Soleil qui manque parfois dehors ! Des bureaux très arty mêlant graffitis et peintures inspirées du folklore irlandais, un centre de bien-être, piscine, salle de sport…et une atmosphère très nature mêlant détente et stimulation créative ! 

Envie de bosser en Irlande ? Plus de 2500 talents recherchés en Europe !

Java : 1047 jobs 
Python : 610 jobs<
.net : 576 jobs
C++ : 321 jobs
Php : 272 jobs

Au milieu des trèfles de la Saint-Patrick, c’est le moment ou jamais de tenter votre chance  !
Ils recrutent actuellement en Irlande : Oracle, IBM, Google, Deloitte, Citi…

En revanche, la question est légitime : une fois sur place, qu’en est-il de la réalité du job, des pubs et de la vie irlandaise en général ? Nous avons rencontré Cédric Ouaga, un français qui travaille depuis cinq ans chez IBM Irlande. Sept questions pour se faire une première idée.  

Comment avez-vous trouvé votre job à Dublin ?
Après mon MBA Marketing & Publicité à l’ESG Paris, je suis parti perfectionner mon anglais en Australie pendant un an. A mon retour, mon expérience se résumait à 2 ans de stages cumulés dans les fonctions commerciales et marketing… Mais j’ai constaté qu’il y avait de nombreuses offres au Royaume-Uni et en Irlande, principalement dans le secteur de l’IT et du digital. Après un mois de recherche, j’ai obtenu un contrat prestataire pour un éditeur de logiciel sur Belfast.
Après 3 mois, j’ai été contacté par IBM pour intégrer un programme graduate de 11 mois avec à la clé l’équivalent d’un CDI pour les top performers. A l’issue de ce contrat, j’ai occupé d’un poste de Business Developer junior puis senior. J’ai été ensuite Team Leader pendant plus d’un an et depuis juillet dernier je suis responsable du développement commerciale du produit IBM MaaS360 sur le marché français.

Pouvez-vous nous dresser un portrait de l’ambiance de travail chez IBM Irlande et plus généralement dans les Silicon Docks ?
Le cadre de travail au sein d’IBM est très agréable. Nous avons déménagés il y a un peu plus de deux ans dans un nouveau bâtiment flambant neuf axé sur la transformation digitale.
Comme dans la plupart des entreprises des Silicon Docks, la population au sein d’IBM est jeune et internationale, principalement des européens.
Chaque employé est généralement en charge d’un marché au sein d’une équipe internationale. Ce qui veut dire que l’on travaille souvent dans notre langue avec nos clients mais les communications internes avec les collègues et les managers se font en anglais.
Les employés sont très ouverts et relax. Généralement, les expats arrivent seuls en Irlande, ce qui les pousse à aller vers les autres. Il existe une forte communauté française sur Dublin ce qui facilite l’intégration ! Il est commun de se retrouver entre collègues en dehors du travail, cela contribue à une bonne ambiance au quotidien.
Plus largement les Silicon Docks sont composés d’entreprises assez jeunes, notamment spécialisée dans le digital, qui gardent encore leur culture startup. Il est fréquent d’avoir dans ces entreprises des apéros au bureau, des soirées à thèmes, etc. Tout est mis en œuvre pour que les employés se sentent à l’aise et qu’ils évangélisent leur entreprise à l’extérieur. Par exemple nous organisons tous les ans un tournoi de football au sein d’IBM ou chaque pays est représenté. Nous avons d’ailleurs remporté la dernière édition avec la France contre l’Italie.

Quels sont les profils stars des recruteurs dans les Silicon Docks actuellement ?
Les entreprises internationales sont perpétuellement en recherche de commerciaux que ce soit dans l’IT ou le digital. Les profils ayant de l’expérience en business development ou en gestion de compte retiendront l’attention des recruteurs. Le modèle de vente de produit SaaS est de plus en plus répandu, une expérience dans ce domaine est donc la bienvenue.
Enfin la maîtrise d’une autre langue en plus du français et de l’anglais sont un véritable plus. Les personnes parlant néerlandais, allemand ou une langue scandinave sont extrêmement recherchées.
Mon conseil serait de ne pas seulement se focuser sur les grosses structures. Comme beaucoup de personnes françaises sur Dublin, j’ai commencé par une plus petite structure avant de rejoindre IBM. Ce type d’expérience permet de se familiariser avec l’environnement international et de commencer à construire son réseau.

Des opportunités chez IBM pour les talents français ? Dans quels secteurs ?
Nous recherchons principalement des profils commerciaux passionnés par l’IT et motivé à exploser les objectifs ! Nous sommes également à la recherche de profils en Digital Marketing pour une nouvelle mission au sein de notre entité. De manière générale, IBM investit énormément dans les technologies autour du cloud, analytiques, mobilité et sécurité. Toute expertise dans ces domaines est la bienvenu. La cerise sur le gâteau serait d’avoir des pros du foot pour nous aider à gagner le prochain tournoi !

L’avenir en 5 tags ?
#BIGDATA #MOBILITE #INTERNATIONAL #DIGITAL #DUBLIN #OBJETSCONNECTES

Est-ce qu’on fête aussi la Saint-Patrick dans les Silicon Docks ?
Bien sûr! Dublin vit au rythme de la Saint Patrick toute la ville sera verte. D’ailleurs je vous conseille de vous rendre à Dublin pour la St Patrick Day et Halloween, ca vaut vraiment le coup d’œil !

Quelle bière vous nous conseillez pour boire à votre santé ?
Une pinte de Guinness sur un fond de musique irlandaise! “Sláinte” comme on dit ici !

Java & IoT, venez vous connecter lors de notre afterwork à NUMA !

Java & IoT, venez vous connecter lors de notre afterwork à NUMA !

Les inscriptions sont ouvertes pour le premier rendez-vous networking LesJeudis.com. Nous vous donnons rendez-vous à Numa Paris le Jeudi 30 mars 2017 de 18h à 21h.

Ce premier afterwork sera l’occasion de se retrouver autour d’un thème central : “Le langage Java au service des objets connectés”. Partenaires pour attirer les meilleurs profils Web & IT, LesJeudis et Numa sont fiers de vous convier à ce rendez-vous unique et chaleureux. Rencontres et échanges seront au rendez-vous entre les développeurs LesJeudis.com et les 10 entreprises IT spécialement sélectionnées pour l’occasion.

Le marché des objets connectés devient un enjeu majeur pour les entreprises innovantes. Si en 2016, les ventes d’objets connectés ont augmenté de 25%, nul doute que l’année 2017 sera une année capitale pour ce marché en plein essor. Ainsi, de nombreuses start-ups sont aujourd’hui en phase de développement et cherchent à recruter des profils atypiques Web & IT. Ami(e)s de LesJeudis.com, n’hésitez plus à venir à notre premier afterwork pour rencontrer les nouveaux acteurs connectés de demain.

Né en 2013, NUMA soutient et accompagne l’innovation à travers plusieurs activités : accélérateur de start-up, structuration de communautés ou programmes de transformation numérique pour grandes entreprises. NUMA devient partenaire du site emploi leader sur les profils Web et IT LesJeudis.com afin de trouver les meilleurs profils parmi une CVthèque de plus de 230.000 candidats. Vous voulez vous faire repérer des recruteurs de start-ups ? Déposez votre CV ici !

Nous vous donnons rendez-vous le Jeudi 30 mars de 18h à 21h. Pour vous inscrire à notre afterwork : https://bit.ly/LesJeudisIT-Afterwork

>>>> INSCRIPTION OBLIGATOIRE en cliquant ici

Acass revient sur la Loi Travail

Acass revient sur la Loi Travail

Acass revient sur la loi travail, voici quelques-uns des changements qui en résulteront.

Négociation collective – les « accords majoritaires » doivent progressivement devenir la règle au niveau de l’entreprise.
Si une négociation interne sur la durée du travail donne lieu à un accord majoritaire dans une entreprise, celui-ci primera sur les accords de branche. 

La feuille de paie dématérialisée – Désormais, la salarié pourra recevoir sa feuille de paie par mail et non plus par voie postale ou remise en mains propres.
La loi Travail du 8 août 2016 précise que l’employeur peut envoyer la fiche de paie par voie électronique sans demander l’accord du salarié en amont. Mais ce dernier peut s’y opposer ensuite.

Temps de travail – La loi prévoit de laisser plus de souplesse aux entreprises, via la conclusion d’accords d’entreprise dérogatoires à l’accord de branche ou à la loi.
> Le plafond de travail hebdomadaire
Le passage de 44 heures à 46 heures de travail (sur 12 semaines) sera possible par accord d’entreprise. Cet accord devra être majoritaire. Cela ne signifie pas que les salariés travailleront dans ce cas 46 heures toutes les semaines. En effet, ces 46 heures sont une moyenne.
> Les congés

  • La loi Travail permet aux nouvelles recrues de bénéficier de leurs congés dès leur embauche sous réserve d’accord de l’employeur (période de congé définie par convention ou décision unilatérale de l’employeur après avis du comité d’entreprise).
  • Congés de plus de 24 jours consécutifs : si le foyer du salarié comporte un enfant ou un adulte handicapé ou encore une personne âgée en perte d’autonomie, sa demande d’un congé de plus de 24 jours d’affilée devra être acceptée. 
  • Nouvelle période de référence possible : jusqu’à présent, la période de référence pour la pose des congés est légalement du 1er juin N au 31 mai N+1. La loi Travail permettra à l’employeur de fixer une autre période de référence par accord d’entreprise, d’établissement, ou par convention ou accord de branche sur une année civile par exemple (du 1er janvier au 31 décembre). 
  • Les dates de congés aux mains de l’employeur : aujourd’hui, l’employeur peut morceler les jours de congés du salarié en plusieurs fois, à condition que 12 jours ouvrables consécutifs soient posés entre le 1er mai et le 31 octobre
  • La loi Travail prévoit qu’en cas de fermeture totale de l’entreprise, pour chômage technique par exemple, l’employeur pourra imposer des congés sur cette période. Il n’aura plus besoin d’un avis conforme des délégués du personnel (ou le cas échéant d’un agrément des salariés) comme actuellement (article L3141-19)
  • La loi fixe la durée minimale à deux jours pour tous les décès de proches, quel que soit le lien de parenté entre la personne décédée et le salarié. Par accord collectif, l’employeur et les représentants des salariés ne pourront qu’allonger cette durée.

Médecine du travail – Cette réforme positionne les médecins du travail comme les acteurs centraux et incontournables de la prévention des risques professionnels.
Entourés d’équipes pluridisciplinaires, ils pourront assurer un suivi adapté à la situation de chaque salarié, en donnant la priorité à ceux qui ont le plus besoin d’être accompagnés.
Tous les salariés bénéficieront ainsi d’un suivi médical et d’une visite d’embauche.

Handicap – Renforcer la prise en compte du handicap

  • Les missions des Cap emploi, organismes de placement spécialisés en matière d’insertion professionnelle pour les personnes en situation de handicap, seront élargies au maintien dans l’emploi.
  • Les travailleurs reconnus handicapés seront orientés dès l’embauche vers le médecin du travail pour bénéficier du suivi individuel renforcé de son état de santé dès la visite d’information et de prévention réalisée à l’embauche ;
  • La Loi Travail instaure également l’emploi accompagné pour les travailleurs handicapés. Cet accompagnement comprend un suivi médico-social et un soutien à l’insertion professionnelle, en vue de permettre aux travailleurs handicapés d’accéder et de se maintenir dans l’emploi. Sa mise en œuvre comprend également un soutien et un accompagnement de l’employeur.

CPA – le Compte Personnel d’Activité est un outil qui permet à chacun de faire évoluer sa carrière en toute liberté. Il regroupe le compte personnel de formation, le compte de prévention de la pénibilité ainsi que le compte d’engagement citoyen. Les droits des salariés les suivent tout au long de leur parcours professionnel.

  • Passage à 48h par an contre 24h dans le droit commun des heures de formation versées au compte personnel de formation des salariés sans qualification ;
  • Élargissement du CPA à tous les jeunes de plus de 16 ans, aux salariés des chambres consulaires, aux artistes auteurs et aux travailleurs indépendants et aux employeurs de la pêche maritime et des cultures marines ;
  • Possibilité d’utiliser le CPF pour financer des prestations de bilan de compétences à tous les titulaires du compte ;
  • Extension du CPA à la mobilité européenne et internationale.

2017 apportera les réponses aux questions que soulève la mise en place de la loi Travail, nous pourrons alors évaluer son impact sur la vie en entreprise. 

L’actualité d’ACASS
Retrouvez-nous !
> Forum Industrie le lundi 20 mars 2017 de 14 à 17h à la Cité des Métiers de Marseille (4 Rue des Consuls, 13002 Marseille)
> Forum Défense et Mobilité le jeudi 04 mai 2017 de 9h à 16h au Parc Chanot à Marseille (Rond point du Prado, 13008 Marseille)

Zoom
ACASS propose la prestation « Assistance technique ».
De quoi s’agit-il ? Qui est concerné ?
ACASS accompagne ses clients dans la réalisation de leurs projets avec une offre complète et sur-mesure : de la conception à la mise en œuvre. Pour cela, ACASS recrute les profils adaptés à chaque typologie de projet et à chaque étape d’avancement.
Pour les candidats, c’est l’occasion de participer à des projets ambitieux dans un environnement industriel et économique en perpétuel mouvement et de développer leurs perspectives de carrière. 

LA VOITURE DE DEMAIN FAIT LE PLEIN DE DATA

LA VOITURE DE DEMAIN FAIT LE PLEIN DE DATA

Depuis près d’un siècle, Genève accueille le Salon de l’Auto au mois de mars. Une tradition réglée comme une montre suisse qui en 2017 ouvre ses portes au public du 9 au 19 mars. Sur plus de 100 000 m2, quelque 180 exposants présenteront leurs nouveautés. Voici pour les chiffres. Quant aux jobs dans le secteur, la tendance lourde du marché est que l’univers de l’automobile connecte plus que jamais les pros de l’IT, d’intelligence artificielle, d’objets connectés et autres IOT. Évoluant presque en temps réel au rythme des avancées numériques, le secteur embauche. L’occasion de marier passion et métier d’avenir ?

Débutons la visite du salon côté passion. Chez Renault, la nouvelle Alpine A110 présente son modèle en – petite – série (édition limitée à 1955 exemplaires), ainsi que le Renault Captur restylé avec de nouvelles technologies embarquées. La marque révèlera également une surprise électrique !
Un SUV (Sport Utility Vehicle), le DS7 Crossback, est également attendu chez DS.
Citroën montrera un concept de SUV urbain, le C-Aircross Concept, qui préfigure le futur SUV C3 Aircross.
Chez Peugeot, on découvrira un concept de voiture autonome baptisé Instinct Concept, l’utilitaire Partner Tepee en version électrique.
Ferrari, qui fête son 70ème anniversaire, y présentera un nouveau bolide : la 812 Superfast !
Volkswagen enfin dévoilera le Tiguan Allspace.
Le salon de Genève permet également d’élire la voiture de l’année. En 2017, c’est la 3008 de Peugeot qui a remporté le prix. Des partenariats clés
Après la voiture électrique, les grands constructeurs automobiles s’attaquent à la voiture connectée avec de nombreux partenariats à la clé : IBM et General Motors, Fiat Chrysler et Google, Apple investissant en Chine, Toyota investissant 1 billion de dollars dans la conduite autonome basée sur l’intelligence artificielle… Même Uber lance ses propres voitures autonomes. Le mariage entre automobile et intelligence artificielle est officiellement consommé !
Toujours dans l’optique de nous faciliter la vie, la voiture nous promet une conduite autonome en toute sécurité. Tout cela est possible grâce au big data, mais de sérieuses problématiques de cybersécurité se posent encore.

4 niveaux d’autonomie
La National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA) a fait une classification de ces voitures en 4 niveaux, de la moins à la plus auto-gérée :
1 : Voiture assistée
Automatisation de certaines fonctions du véhicule, mais le conducteur garde le contrôle global. On u est presque.
2 : Autonomie partielle
La voiture remplace le conducteur sur au moins 2 fonctions essentielles (ex : pédales + volant) >  park assist
3 : Autonomie limitée
Le véhicule est apte à conduire de façon autonome sans intervention du conducteur, mais seulement dans un certain environnement (autoroute, embouteillages…). C’est le cas de la Google Car.
4 : Autonomie totale
Le conducteur fournit des informations de navigation à la voiture et le reste est géré automatiquement.

Google et Tesla ont investi des milliards

De grands groupes se sont déjà engagés à rendre la conduite autonome accessible très prochainement. Google et Tesla ont investi des milliards dans la recherche et le développement de la conduite automatisés. La technologie Waymo de Google s’appuie, comme celle des Tesla Motors, sur un système de vision par caméra complété par un ensemble de radars et de lidars (guidage laser). Elle permet de détecter des obstacles (piétons, cyclistes, travaux…) dans un rayon limité. La promesse d’une conduite totalement sécurisée ? Comme pour les autres véhicules, il faudra de nombreuses heures de conduite pour l’assurer. Tous les deux ont des véhicules d’essai sur la route et se dirigent rapidement vers la commercialisation de véhicules autonomes. En octobre 2016, Tesla a annoncé que tous les nouveaux véhicules seraient équipés du matériel hardware nécessaire à la conduite complètement automatisée. Uber n’est pas en reste ! Des centaines d’ingénieurs mis à contribution sur les R&D de la conduite automatisée ont permis à Uber d’avancer une mise en route en 2021.
La plupart des compagnies préfèrent passer par l’étape de la conduite semi-autonome intelligente. Le conducteur est aidé, mais pas remplacé par l’AI : freinage automatique, systèmes de repérage d’obstacles, d’alerte piéton/cycliste, régulateurs de vitesse intelligents, etc.

De nouveaux modèles commerciaux

Le cloud est la plate-forme parfaite pour déployer la technologie automobile d’IA. Il peut traiter et analyser rapidement un grand nombre de données et s’avère un appui capital dans la mise en œuvre de l’intelligence artificielle. La collaboration de Renault avec ARM va dans ce sens pour prendre en charge des applications telles que l’aide à la conduite, l’info-divertissement embarqué, la conduite autonome, etc. Selon Richard York, vice-président marketing chez ARM, « Les véhicules connectés vont rendre possibles de nouveaux modèles commerciaux assurant aux utilisateurs une large palette d’options et d’expériences. L’industrie automobile va se concentrer de plus en plus sur les fonctionnalités spécifiques recherchées par les propriétaires, par exemple en matière de confort et de divertissement.»
L’association General Motors et Watson IBM y a recours avec son extension du système Onstar, qui a déjà permis ou mis au point les applications suivantes :
– localisation des stations-service et achat de carburant de l’intérieur du véhicule
– repérage des restaurants correspondant aux goûts du conducteur à proximité
– solutions de paiement via monnaie électronique intégrées au tableau de bord
– rappel d’achats ou rdv prévus à proximité des enseignes concernées
– précommandes, préréservations directement du véhicule
Et ce ne sont que quelques exemples !

250 millions de voitures connectées

D’ici 2020, les analystes de l’industrie estiment que près de 250 millions de voitures seront connectées à Internet. Avec de nouveaux véhicules équipés d’une multitude de capteurs intelligents, d’applications de connectivité intégrées et de fonctionnalités géo-analytiques améliorées, le raccordement à l’IoT est une évidence et aura des répercussions à tous les niveaux :

  • les fabricants et les concessionnaires pourront procéder à des mises à jour logicielles en direct et le conducteur activer des fonctions supplémentaires ;
  • les données de performance transmises directement permettront de signaler les problèmes et planifier les réparations – dont certaines n’exigeront plus le déplacement du conducteur ;
  • grâce aux données récoltées par capteurs, les constructeurs automobiles pourront apporter des améliorations pratiques et des renforts sécurité concrets aux futurs modèles comme la détection des urgences médicales et contact immédiat du personnel d’urgence…
  • d’un point de vue ludique, social, culturel, la voiture offrira autant de possibilités qu’un ordinateur : recherches, envoi d’emails, infos ciblées, interactions parents/enfants (fonctions de couvre-feu et de géolocalisation pour avertir les parents si l’enfant roule trop vite ou en dehors d’une zone définie, par exemple) ;
  • enfin et surtout, une meilleure sécurité : grâce aux ADAS (aides à la conduite) et à la technologie V2V, les véhicules pourront communiquer entre-eux. s’alerter en cas de conduite anormale, provoquer des freinages automatiques aux intersections pour éviter les collisions, etc.

Les primes seront sans doute ajustées en conséquence

Les compagnies d’assurance s’associent aux entreprises automobiles pour développer des systèmes intelligents de repérage des conducteurs dangereux. Ainsi, Nauto développe une plate-forme basée sur le Cloud qui surveillera la vigilance des conducteurs, les quasi-accidents et les habitudes de conduite dangereuses. En surveillant le comportement du conducteur, le système aidera les compagnies d’assurance à identifier les conducteurs enclins à avoir des habitudes de conduite risquées. Les primes seront sans doute ajustées en conséquence !

Comme toute technologie, elle peut être piratée

Pour Renault, « La digitalisation de la voiture est de nature à bouleverser complètement le marché et ses acteurs. Actuellement, nous sommes encore dans une phase darwinienne, pendant laquelle tout le monde s’agite, mais demain certains n’y survivront pas. ». En somme, chacun veut sa part sur ce marché qui ne se divisera qu’entre ceux qui auront aussi su anticiper les dangers.
D’un point de vue légal, qui sera en cause si votre petit dernier se fait renverser ? Le conducteur humain ? Le constructeur ? Le robot ?
Plus de sécurité d’un côté, mais de l’autre… Comme toute technologie, elle peut être piratée. Mais, ici les conséquences pourraient être fatales.
Enfin, socialement, sommes-nous tous prêts à accepter de céder le contrôle à une machine ? Et peut-on parler d’autonomie quand les technologies dictent notre vie ?

Entraîner la voiture via le jeu vidéo GTA

La programmation de la voiture est basée sur le « machine learning », c’est-à-dire qu’elle doit théoriquement parcourir une quantité astronomique de kilomètres afin d’affiner sa compréhension de l’environnement et des situations auxquelles elle pourrait être confrontée. Une solution originale a été récemment proposée par Tesla : entraîner la voiture via le jeu vidéo GTA. Tesla a même mis à disposition un kit à télécharger gratuitement à cet effet.
Ces voitures pourraient également entraîner la destruction massive de nombreux emplois : taxis, voituriers, mécaniciens…. Mais les nouvelles technologies entraînent également la création de nouveaux emplois : data scientist, data analyst, cybersécurité etc.

Un marché d’avenir qui ne se fera pas sans vous !

C’est par la création de ces nouveaux emplois que la transition s’effectuera dans les meilleures conditions, car seuls les petits génies de l’IT que vous êtes pourront affronter les questions cruciales qui freinent encore l’évolution de la conduite connectée. Si ce secteur vous intéresse, consultez sans attendre nos offres dans l’industrie automobile : en ce moment, Renault est en pleine campagne de recrutement dans l’IT !

Salon pratique
Salon automobile de Genève : du 9 au 19 mars 2017
Palexpo, 30 Route François Peyrot, 1218 Le Grand Saconnex
Billetterie directement sur le site du Geneva International Motor Show

 

Mathilde Lemée : “Avant de créer les Duchesses, je n’avais rencontré qu’une seule autre femme développeuse.”

Mathilde Lemée :

Mathilde Lemée est à la fois co-fondatrice de Duchess France, communauté pour la mise en relation et valorisation des développeuses informatique & des femmes tech et fondatrice de SoFizz, l’application de sorties entre copines. Une double vie qu’elle nous présente à l’occasion de la Journée de la Femme. Interview.

Bonjour Mathilde ! Vous faites partie des co-fondatrices de Duchess France, une association de développeuses qui, justement, se développe très vite ! Quel est le but de cette association ?
Duchess France est une association destinée à valoriser et à promouvoir les développeuses et plus largement les femmes avec des profils techniques. Mais aussi à faire connaître ces métiers techniques et créer de nouvelles vocations. Nos actions sont diverses : mise en avant de rôles modèles féminins, augmentation du nombre d’intervenantes dans les conférences techniques via du coaching, l’accompagnement des femmes qui démarrent une carrière technique dans l’informatique via notre programme de parrainage #AdoptADuchess. En ce qui concerne ce dernier, nous recherchons toujours des marraines qui ont 2/3 ans d’expérience ou plus pour faire face à l’afflux de demande de la part des débutantes.

Est-ce une façon d’aider et inciter les femmes à se lancer dans l’innovation numérique ou plutôt une preuve massive qu’elles sont déjà essentielles dans ce domaine ?
Les femmes ne représentent que 20% des ingénieurs en informatique et, ceci couplé au fait qu’elles ont plus tendance à changer de voie, les chiffres sont en réalité plus faibles. Il est nécessaire en amont de favoriser l’orientation des jeunes femmes, en sensibilisant les étudiantes et leurs parents, ce qui est une des actions de Duchess France. Et une fois qu’elles y sont, de faire en sorte qu’elles s’y sentent bien.

Les femmes ont-elles des talents spécifiques essentiels à ce secteur d’avenir ?
Comme dans tous les métiers, construire des équipes homme/femme complémentaires, c’est toujours une force !

Comment s’explique selon vous la sous-représentation des femmes dans le domaine des technologies d’avenir ? On les freine ? Ou elles se freinent ?
Les deux ! D’une part, le métier souffre de son stéréotype de l’homme blanc à lunettes. Il est difficile pour une jeune femme de s’y identifier. D’autre part, le syndrome de l’imposteur, qui consiste à se considérer pas à sa place professionnellement est encore plus développé chez les femmes que chez les hommes.

Les femmes entre-elles dans le milieu de l’IT et de l’innovation semblent plus solidaires que concurrentes. On ne ressent pas de frénésie féministe mais une féminité assumée, et ça fait du bien ! Qu’est-ce qui vous unit ?
Avant de créer les duchesses, je n’avais rencontré qu’une seule autre femme développeuse. Nos interactions sont très limitées entre nous. Dans la plupart des équipes où j’ai travaillé, nous étions une ou deux femmes sur une dizaine d’hommes. D’où l’idée de se fédérer en association pour permettre d’échanger et de se regrouper !

Vous faites résolument partie des femmes digitales à suivre ! Pouvez-vous nous retracer les premiers chapitres de votre belle histoire ? J’ai commencé à coder mes premières lignes dès mes 7 ans, dans une petite association de quartier que je n’ai plus quittée jusqu’à mes 18 ans, au moment où je suis rentrée en école d’ingénieur. Diplômée, je me suis lancée en tant que Freelance après 6 mois de salariat. Envie d’avoir plus de liberté, plus d’indépendance et un rapport plus direct avec mes clients. Ce qui m’a permis d’avoir un peu plus de temps pour monter mon premier projet open-source, FluentLenium. J’ai ensuite intégré les équipes de Terracotta, qui proposent une solution bigdata de stockage en mémoire à haute performance. Nous étions 3 en Europe à travailler sur le projet : la plupart des membres du projet se situaient à San Francisco. Et depuis 2015, c’est encore une autre histoire puisque j’ai monté mon entreprise, SoFizz !

Quel est le principe de SoFizz ?
SoFizz, c’est une application mobile pour trouver et proposer des sorties entre jeunes femmes à côté de chez soi. Un ciné, une expo ou une séance de sport, c’est le moyen le plus simple pour trouver des gens à côté de chez soi et de partager des moments sympas, avec des groupes allant de quelques personnes à plus d’une trentaine. Les Découvertes by SoFizz permettent aux femmes de découvrir des produits (Champagne, Box beauté, cookies, thé, etc.) et de nouvelles copines lors d’événements conviviaux dans des appartements parisiens, en échange de leurs photos et avis des produits sur les réseaux sociaux. Nous avons une communauté de près de 5000 jeunes femmes et sur Paris, il y a plusieurs sorties proposées tous les jours.

Un message pour les femmes qui hésitent à se lancer ?
J’ai la chance d’avoir un métier qui me passionne et qui me permet de toucher à tous les secteurs d’activité. J’ai travaillé pour des télécoms, des parcs d’attractions, des startups, des grands groupes … J’ai pu voyager en donnant des conférences en Europe et aux Etats-Unis. Mes journées ne se ressemblent pas, il y a toujours de nouveaux problèmes à résoudre, de nouveaux challenges. Sans compter le fait qu’il y a une demande importante pour les profils de développeurs.

Un message pour les hommes qui doutent des femmes dans ces métiers ?
Qu’elles y ont toute leur place et que c’est un métier intéressant qui se renouvelle et j’encourage tous les jeunes, hommes comme femmes, à l’envisager.

Rejoignez Duchess France :   
www.duchess-france.org
twitter.com/duchessfr
twitter.com/MathildeLemee

LA VIE TRÉPIDANTE DES GEEKS VUE PAR GRAND-MÈRE

LA VIE TRÉPIDANTE DES GEEKS VUE PAR GRAND-MÈRE

Le 5 mars, c’est la fête des grand-mères ! Et si le numérique avait le pouvoir de pulvériser les barrières générationnelles ? Car, les aimer, on sait faire ! Leur faire plaisir, en revanche… Oubliez les nouveaux chaussons. Elles n’ont qu’une envie, qu’un besoin : être plus complices avec leurs enfants et petits-enfants. Alors, cette fois, faites-lui un vrai cadeau : expliquez-lui ENFIN ce que vous faites dans la vie ! Elle s’inquiète beaucoup pour vous, vous savez. 😉
Une chose est sûre, les grands-parents d’aujourd’hui sont bien plus nerdy qu’on le croirait – la preuve en fin d’article ! Alors, ne laissez plus jamais votre mamie passer pour une dummy allergique à l’IT. En 2017, elle passe à l’ère geek ! 

Analyste programmeur / Développeur
> Dummy Mamie :  c’est le monsieur qui décide de ce qui passe à la TV et qui écrit les petits résumés?
> Geeky Mamie :  c’est un informaticien qui crée des algorithmes dans un langage codé compris par les ordinateurs pour leur transmettre un ensemble d’actions destinées à être exécutées automatiquement : les programmes. Son travail est une étape essentielle dans le développement de solutions logicielles.

Administrateur réseau
> Dummy Mamie :  réseau…réseau…comme le réseau sanguin ? Administrer ça je sais, c’est pour les médicaments ! Alors…c’est un nouveau nom pour l’infirmier qui fait les piqûres ?
> Geeky Mamie :  c’est le responsable des comptes et des machines qui constituent le réseau informatique d’une société. Quand il a aussi en charge la maintenance des machines et réseaux, on parle d’administrateur système.

Web designer
> Dummy Mamie : le design, c’est donner des formes bizarres aux choses…. Et le web, ça je l’ai entendu au journal, c’est une toile ! Alors le web designer, c’est… un homme-araignée !?
> Geeky Mamie : c’est le créatif chargé de la conception et de la réalisation graphique des pages web. C’est un travail d’artiste et d’informaticien à part entière, puisqu’il doit prendre en compte les contraintes spécifiques au support Internet : ergonomie, interactions, accessibilité, etc. : l’esthétique au service de l’intelligence numérique !

Directeur technique digital
> Dummy Mamie : c’est un technicien tellement expert qu’il peut tout faire juste avec ses doigts ?
> Geeky Mamie : Il dirige et manage l’activité technique de l’entreprise. Il est responsable de la gestion, du développement, de la maintenance et la disponibilité du site, mais a aussi un rôle décisif dans la politique d’innovation commerciale et dans l’évolution stratégique des plateformes web et mobiles sous son contrôle.

Traffic Manager
> Dummy Mamie : c’est le chef des messieurs qui font des signaux aux croisements sur la route ?
> Geeky Mamie : Il a pour mission de gérer l’ensemble du trafic sur un site web afin d’augmenter sa visibilité auprès des internautes : il intervient dans des domaines comme le référencement naturel, grâce aux mots-clefs par exemple et les liens sponsorisés, des mises en avant assurées mais payantes, mais tire également parti des réseaux sociaux, des partenariats ciblés ou encore des campagnes marketing par email.

La vie secrète de nos grands-parents 

Eh, il ne faut pas pousser mamie dans les orties ! Les métiers du numérique, encore très nouveaux, souvent calqués sur les intitulés anglais, restent souvent abstraits pour tous ceux qui ne travaillent pas dans le domaine.
Le monde digital et la technologie ont-ils élargi ou au contraire rebouché le fossé générationnel ? Nos grands-parents ont en réalité une culture numérique bien plus développée qu’on le croit. Une majorité d’entre-eux utilise des objets connectés et Internet pour faire ou prévoir des achats, rester en contact avec sa famille, faire des rencontres (notamment via Quintonic) ou encore enrichir ses centres d’intérêt (loisirs ou associatif).
Les grands-parents sont de plus en plus nombreux à avoir été jeunes et actifs après la naissance d’Internet et des nouvelles technologies numériques – le World Wide Web a bientôt 30 ans ! La mise en place de services simplifiés dédiés a rattrapé les plus âgés et la part des seniors connectés ne cesse d’augmenter.
La startup Tikeasy a par exemple misé avec succès sur une tablette tactile pensée pour les seniors, Tooti Family : une idée cadeau idéale pour permettre aux mamies de surfer sans souci et rester en contact facilement avec sa grande famille.

Mais de nombreux grands-parents n’ont pas attendu qu’on leur facilite la tâche pour s’intéresser au numérique, voire faire de la toile leur seconde maison ! Mamika, la funky mamie du photographe Sacha Goldberger, est une super-héroïne du web depuis des années, à l’instar de Baddie Winkle, Insta Star rayonnante, âgée elle aussi de 91 ans ! Sur Youtube, The Angry Grandpa passionne 3 millions d’abonnés et Shirley Curry, gameuse de 80 printemps, poste ses vidéos à une communauté d’accrocs en constante expansion.
Oui, il était grand temps de réviser notre définition du troisième âge, avant qu’une horde de SeniorIT@s vienne nous laver la bouche au savon !