La start-up du mois : Woleet « Exploiter la blockchain pour fournir un service de preuves numériques d’un nouveau genre »

La start-up du mois : Woleet « Exploiter la blockchain pour fournir un service de preuves numériques d'un nouveau genre »

Ce mois-ci, Lesjeudis.com vous propose un coup de projecteur sur la start-up Woleet. Offrant une plateforme d’ancrage de transactions simple basée sur un système complexe, la société met la technologie blockchain en pratique et participe à muer l’utopie en réalité concrète. Nous avons rencontré Gilles Cadignan, son CEO et co-founder.

Woleet utilise la blockchain Bitcoin via le protocole de preuves d’inscription d’empreintes Chainpoint, ouvert et interopérable de sorte que toutes les données sécurisées le restent même si Woleet venait à disparaître. Les opérations d’ancrage s’effectuent simplement, soit en utilisant l’interface web, soit par l’API REST pour une intégration directe à tout type de système d’information.

Ainsi, pendant que la majorité bruyante occupe le devant de la scène à promettre que ça va marcher, une minorité brillante s’occupe à montrer que ça marche déjà à un public de spécialistes qui en dit plus long que les meilleures publicités. Lauréate du challenge Breizh Amerika, la start-up bretonne part déjà à la conquête du marché US ! Tenté-e-s par l’aventure ? Jetez l’ancre sur contact@woleet.com, l’équipage cherche de nouveaux talents !

Pouvez-vous vous présenter et nous présenter votre société ?
Gilles Cadignan :
Je suis président et cofondateur de la société Woleet qui exploite la technologie blockchain pour fournir un service de preuves numériques d’un nouveau genre. Notre plateforme permet de profiter au mieux de ce formidable changement de paradigme que nous offre Bitcoin et plus globalement la blockchain pour désintermédier et rendre plus efficaces tous les workflows alourdis par le besoin de confiance entre sociétés et/ou individus lors de leurs échanges numériques.

Vous souhaitez visiblement travailler à démocratiser la Blockchain comme vecteur sécurisé de transactions, mais restez hyper-spécialistes dans votre discours commercial. Ne craignez-vous pas de perdre un potentiel de clients intéressés mais exclus par ce savoir qu’ils ne peuvent s’approprier ? Une semi-vulgarisation de votre univers n’est-elle pas à envisager ? 
G.C. : Nous assumons pleinement notre rôle de middleware hyper spécialisé. C’est d’ailleurs cela qui fait notre force auprès de ceux qui ont une compréhension assez poussée de la blockchain et qui ont ont bien cerné leurs propres besoins et la valeur ajoutée de notre service. Nous avons dès le départ fait le choix de nous construire une solide base technique avec un unique focus : la production. C’est pour cela d’ailleurs que nous devons être la startup blockchain française qui a réalisé le moins de PoC (ou preuve de concept). Nos choix techniques sont clairs : notre plateforme est production-ready et déjà utilisée dans des applications publiques bien concrètes. Nous attendons d’ailleurs cette année plusieurs applications basées sur notre plateforme en phase de bêta test actuellement et qui sortiront en cours d’année. Nous avons également notre propre projet vertical, Proof Agora, en cours de lancement, sur lequel nous comptons énormément.

Nous n’avons pas pour autant lésiné sur notre effort en éducation, en « évangélisation » à la technologie, mais pour ce qui est de notre produit de base, la plateforme SaaS, il est clairement destiné à un public averti. Plus globalement, nous avons la conviction qu’il faut des spécialistes à chaque « étage » de la pile technologique pour arriver à des applications concrètes. Lors de la révolution Internet, je ne connais aucune société vendant à la fois de modems, de l’accès internet, des logiciels, de l’infrastructure réseaux qui ait survécu. A l’inverse plusieurs « spécialistes » se sont concentrés sur une partie bien précise afin d’affirmer leur expertise et développer leur propre marché. La blockchain est dans la même situation qu’internet en 1991. Bitcoin est pour nous comparable à TCP/IP. Si on continue dans les analogies, Woleet serait le premier fournisseur de serveurs mails.

Dans la jungle des startups, de nombreuses entreprises connaissent un succès fulgurant en misant entièrement sur la communication d’un produit sans grand intérêt. Votre plateforme multi-clients facile d’accès est en revanche utile, ingénieuse, en un mot importante. Mais comment envisagez-vous de défendre sa légitimité, de la hisser dans le nécessaire fight for light qu’exige la concurrence ? 
G.C. : Notre vision sur le sujet est assez simple, nous comptons nous démarquer par les usages. À partir du moment où nous hébergerons de plus en plus d’applications qui non seulement tournent en production mais possèdent une réelle utilité, nous gagnerons en légitimité. Nous voulons simplement démontrer par l’exemple. Un succès fulgurant au détriment de la véritable utilité ne nous intéresse pas. Nous ne pouvons que constater avec tristesse que ce genre de projets est légion dans l’écosystème blockchain. La vérité concernant cette technologie est que très peu de primitives techniques sont prêtes pour la production. Beaucoup tentent de vendre du rêve et des cas d’usage qui sont très loin d’être réalisés avec la technologie d’aujourd’hui. Nous souhaitons nous inscrire dans la durée et nous préférons bâtir quelque chose d’utile en faisant le pari que sur le long terme c’est cette stratégie qui s’avérera payante.

Quelle est votre force majeure, votre spécificité sur le marché ?
G.C. :
Notre force majeure réside dans notre hyper-spécialisation. Nous nous attachons également à fournir le service le plus robuste et le plus fiable tout en se faisant un point d’honneur à offrir une scalabilité de plus en plus importante. Suite à nos efforts de R&D, notre plateforme est aujourd’hui capable de gérer des dizaines de millions d’opérations par jour et nous n’en sommes pas peu fiers. Notre approche se veut sans friction, et propose une nouvelle fonctionnalité facilement adaptable aux systèmes d’informations existants et ne nécessitant pas de bouleversements complets.

logo woleet

Votre technologie repose sur un ensemble de solutions profondément innovantes, mais pour certaines encore instables du point de vue de leur adoption grand public ou encore de leurs coûts cachés. N’est-ce pas effrayant, par exemple, de dépendre en quelque sorte de l’évolution du Bitcoin ? Sauriez-vous survivre sur ses cendres si l’infrastructure Bitcoin était désaffectée pour une concurrente plus fiable ?
G.C. :
Nos choix technologiques forts prennent en compte cette donnée. Et c’est justement pour cela que nous nous basons sur la chaîne la plus résistante et la plus pérenne à ce jour. Bitcoin est le projet blockchain avec le plus haut niveau de R&D, le plus haut niveau d’infrastructures et d’investissements, tout cela basé sur un consensus autonome et distribué. Bitcoin est beaucoup moins « marketé » que d’autres projets, mais si on analyse le véritable travail réalisé, il n’y a pas photo. On me traite souvent de « Bitcoin maximalist » mais du point de vue technique et froidement comptable en termes de l’immutabilité, de longévité, de neutralité, de résistance aux attaques et surtout de disponibilité (99.99%), Bitcoin est très loin d’être désaffecté ou même caduc. Les autres infrastructures n’ont pas encore fait leur preuve ni sur les usages, ni sur leur robustesse ou leur sécurité. Baser un projet sur une blockchain privée ou sur Ethereum nous semble beaucoup plus risqué aujourd’hui. Dans tous les cas, notre veille constante nous permet de suivre toutes les avancées.

Avez-vous la sensation de maîtriser l’avenir, de lui faire confiance ou de parier sur lui ?
G.C. :
Cela fait 4 ans que nos prévisions se sont globalement avérées justes. Nous n’envisageons l’avenir qu’en fonction des données que nous avons à notre disposition. En creusant un peu en 2013, cela était évident que Bitcoin allait complètement changer le monde. C’est à cette époque qu’est née la volonté de participer à cette révolution en préparation.

Vous êtes une toute jeune entreprise ayant bénéficié du programme StartMeUp et du cadre de l’incubateur Télécom Bretagne. Pour vous, la Bretagne est-elle propice au développement d’un projet innovant ? Vous êtes-vous senti aidé ?
G.C. :
StartMeUp nous a mis le pied à l’étrier et l’incubateur de l’IMT Atlantique nous accompagne chaque jour en nous hébergeant et en nous conseillant. Nous sommes reconnaissants de ces institutions qui permettent à de jeunes pousses de débuter sereinement.

Des ambitions internationales ou d’abord l’envie de découvrir un nouveau modèle tout en participant au rayonnement de la Bretagne ?
G.C. :
Nous avons clairement des ambitions internationales, et nous avons des actions de développement commercial en cours aux US, au Canada, en Europe et dans la zone ASEAN.

Enfin, après un an d’existence, un bilan ou un conseil à donner à de jeunes génies porteurs d’un projet probant ?
G.C. :
Y croire

Woleet est-elle en quête de nouveaux talents ? A qui nos lecteurs doivent-ils s’adresser s’ils souhaitent rejoindre l’aventure Woleet ?
G.C. :
Comme pas mal de startups dans le domaine, nous sommes effectivement à la recherche de talents. Pour ceux qui sont tenté par l’aventure, envoyez-nous un CV et une lettre de motivation !

Bourget 2017 : Bienvenue dans l’espace

Bourget 2017 : Bienvenue dans l'espace

La 52e édition du Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace (SIAE) aura lieu au Parc des Expositions du Bourget du 19 au 25 juin 2017. Il réunira de nouveau l’ensemble des acteurs de l’industrie mondiale autour des dernières innovations technologiques. Les 4 premiers jours du salon seront réservés aux professionnels suivis de 3 jours pour le Grand Public. Rencontre avec Emmanuel Ledinot, Responsable des études scientifiques amont à Dassault Aviation, et Gérard Ladier, Directeur Général Adjoint à Aerospace Valley pour le CNRS.

L’informatique a progressivement été introduite en aéronautique à partir des années 1970. Au début utilisés pour les systèmes de capteurs, les systèmes informatiques embarqués ont petit à petit été employés dans toutes les parties des avions civils ou militaires. La complexité du système nécessite même la création de langages dédiés, tels le langage Esterel, conçu par Gérard Berry, lequel a permis de développer rapidement et efficacement des logiciels pour ce secteur, avec la génération automatique de code – voir interview E. Ledinot et G. Ladier.

AÉRONAUTIQUE ET INFORMATIQUE : LE COUPLE DE TOUS LES SUCCÈS ! 

Les deux univers n’ont jamais été plus liés : du remplissage des avions au contrôle de la circulation aérienne, de la cybersécurité à la réalité virtuelle, les aéronefs sont en perfectionnement perpétuel. L’industrie aéronautique, spatiale, d’électronique de défense française se situe au premier rang en Europe et connaît une croissance de plus en plus importante. Les enjeux sont multiples. En tête, la sécurité bien sûr, mais aussi la maîtrise des coûts, la réduction de la consommation et des nuisances sonores. L’innovation en continu est une nécessité pour divers défis comme le renouvellement d’une flotte vieillissante ou les enjeux environnementaux, pour alléger les structures, augmenter la portance et mettre au point de nouveaux matériaux, de nouvelles techniques capables de maintenir le secteur à la pointe de l’innovation.

Airbus, Safran, Dassault, Stelia Aerospace, Aircelle, Liebherr, Aia… Ces géants de l’industrie aéronautique et spatiale ont tout simplement besoin des meilleurs. Leurs technologies dépendent de l’IT, reposent à tous les niveaux sur ses acquis et évolutions. Comme Internet, l’espace et le ciel sont des réseaux navigables en contact permanent et nécessaire avec la terre. Les industries concernées ambitionnent clairement le tout connecté.

DES OPPORTUNITÉS À SAISIR AU VOL

C’est dire l’incroyable variété des opportunités dans le secteur pour les profils tech/IT. Parmi les domaines porteurs et susceptibles d’embaucher dans les années à venir, citons l’avionique coopérative, qui permet le partage d’informations entre le sol et le bord, et l’informatique aéronautique, pour travailler dans les compagnies aériennes ou le management du trafic aérien. Mais les perspectives sont nombreuses. La révolution informatique a touché l’aéronautique dès la fin du XXe siècle, et les deux univers sont intrinsèquement liés, comme l’expliquent Emmanuel Ledinot, Responsable des études scientifiques amont à Dassault Aviation, et Gérard Ladier, Directeur Général Adjoint à Aerospace Valley pour le CNRS.

Quand l’informatique a-t-elle commencé à être utilisée en aéronautique ?
Emmanuel Ledinot :
 Dans l’aéronautique, les premiers calculateurs ont été introduits vers la fin des années 50. Ils étaient analogiques, c’est-à-dire qu’ils représentaient les nombres par des courants continus et réalisaient les opérations par des circuits électriques. Ce n’est que dans les années 1970 que les calculateurs embarqués sont devenus numériques, et on a commencé à utiliser des nombres codés par des mots de 0 et de 1 (octet) et des circuits électroniques, puis des micro-processeurs. L’apparition du micro-processeur et les progrès des circuits intégrés pendant 40 ans sont à l’origine du rôle essentiel que joue depuis une vingtaine d’années l’informatique embarquée dans l’aéronautique, tant civile que militaire. La situation est la même dans les autres domaines du transport, et dans les autres domaines tout court.
Le recours au calcul embarqué dans les avions a d’abord servi à traiter des signaux capteurs : radio-sondes mesurant la hauteur par rapport au sol en approche, radar, communications radio, etc. Ensuite il a permis d’ajouter des écrans, puis des aides au guidage, à la navigation, et même au pilotage avec par exemple les premiers systèmes « d’augmentation » des actions du pilote sur le manche.

Gérard Ladier : Pour Airbus l’informatisation massive date des A320, qui marquent une rupture, avec plusieurs dizaines de mégaoctets embarqués dans les avions. Cette innovation est apparue dans les années 1980-1990. L’A320 est le premier avion civil avec commandes de vol électriques.

Quels langages et applications sont spécifiques à l’aéronautique ?
E. L. :
 Gérard Berry et David Harel ont repéré que la programmation des logiques d’activation, c’est-à-dire la partie des logiciels qui décide quels calculs doivent être faits dans chaque circonstance (demandes du pilote, occurrences de pannes, situation géographique ou dynamique de l’avion, etc.) était un problème en soi qui justifiait un langage dédié. David Harel a conçu un langage graphique, les StateCharts, Gérard Berry un langage textuel, Esterel. Les deux langages offrent fondamentalement des moyens équivalents de description structurée et concise d’automates à états finis de très grande complexité. Ces langages ont permis de maîtriser, en termes de lisibilité, de temps de développement et de vérification formelle, les logiques d’activation qui se déroulent dans le temps. Leur complexité devenait telle que les langages de programmation classiques tels que C, ou Ada, pourtant universels, n’étaient plus adaptés pour garantir le niveau de sûreté et de productivité requis.

G. L. : Les outils d’Esterel technologies ont permis de faire évoluer la conception de logiciels pour l’aviation, en permettant la génération automatique de code. Développer un logiciel avionique sûr demande beaucoup de précautions en développement et en test. Avec la génération automatique, on génère directement des codes sûrs, ce qui est un gros avantage.
Côté airbus on utilise beaucoup le langage SCADE, un langage graphique issu de LUSTRE, un cousin d’Esterel, qui sert à spécifier et programmer les commandes de vol critique entre le pilote et l’avion. Le codage avec SCADE devient « presse-bouton ». Esterel ou SCADE permettent de déplacer l’effort vers l’amont : la conception est plus sûre, ce qui allège la phase de test, et offre plus de sécurité au moment du vol. Aujourd’hui, jusqu’à 80% des logiciels de vols ne sont plus testés unitairement.
A l’heure actuelle, toutes les fonctions de l’avion sont sous la commande informatique, des toilettes aux fonctions de commande. Il s’agit d’assister le pilote évidemment, mais également de lui faciliter la vie et de limiter les risques d’erreurs pouvant conduire par exemple à un décrochage. Cela permet aussi de développer de nouvelles fonctions comme des systèmes d’évitement de collision.

Qu’est-ce que l’informatique a apporté au domaine, quelles ont été les différentes évolutions ?
E. L. :
 Le passage au calcul numérique et l’apparition du logiciel ont permis d’accroître considérablement la richesse et la précision des traitements. Plus important encore, ils ont apporté une flexibilité de développement, c’est-à-dire la possibilité de modifier facilement la fonction assurée par le calcul, sans commune mesure avec celle des calculateurs analogiques ou « câblés ». Grâce à l’augmentation continue de la taille des mémoires et de la puissance des processeurs, l’informatique a progressivement pénétré toutes les parties d’un avion : moteurs, structure mécanique, systèmes énergétiques, cockpit, et même la cabine passagers. L’informatique a permis de développer des systèmes d’abord petits et indépendants, puis plus gros et interconnectés, puis encore plus gros et fédérés par des calculateurs centraux. Ils sont aujourd’hui toujours plus gros en nombre de processeurs et taille de logiciel, modulaires, et partagent des ressources génériques. Ils assurent des centaines, voire des milliers de fonctions dans un avion, dont une fraction minoritaire mais essentielle, est critique en termes de sûreté de fonctionnement.
G. L. : Ce qui a été fait au niveau informatique en aéronautique est maintenant transposable pour d’autres domaines, comme l’automobile, et les connaissances acquises diffusent dans d’autres champs d’activités. Par exemple, la simulation a été utilisée massivement pour mettre au point les avions, et la réalité virtuelle est utilisée depuis 30 ans en aéronautique. Aujourd’hui on se rend compte qu’elle commence à intéresser les travaux en médecine. Les outils développés pour l’aéronautique devront bien sûr être adaptés mais cela va permettre de gagner du temps pour de nouvelles applications.

A quelles problématiques, défis, et enjeux, doit répondre l’informatique aujourd’hui dans le secteur de l’aéronautique ?
G. L. :
 L’histoire n’est jamais finie, et si aujourd’hui les outils de pilotage informatisés sont maîtrisés, les intérêts de l’informatique en aéronautique portent plus sur la cybersécurité ou le traitement de données.
Il existe de nouvelles voies de communication entre objets maintenant connectés. On commence à utiliser notamment des systèmes plus ouverts, où les appareils aériens sont davantage connectés avec les installations au sol. De nouveaux problèmes de sécurité peuvent alors se poser. Il y a aussi des enjeux autour du Big Data. On pourrait faire des améliorations, des prédictions, par exemple pour la maintenance : pour un avion on a des milliers de rapports sur ce qui se passe en vol, et ce n’est plus humainement exploitable, il faut des outils.

E. L. : Dans le domaine du contrôle commande critique pour la sûreté de fonctionnement, un des enjeux principaux est de concilier coût économique acceptable de qualification des logiciels pour les autorités de certification, et croissance continue de leur taille et de leur complexité. Il y a aussi des enjeux liés à l’amélioration de la couverture et de la productivité en vérification du comportement des logiciels, critiques et non critiques. Et comme déjà indiqué par G. Ladier, la cybersécurité des logiciels non critiques exposés au « monde ouvert » est un autre enjeu d’importance pour les années à venir.
FAITES DÉCOLLER VOTRE CARRIÈRE MAINTENANT ! 

Les géants de l’industrie aéronautique et spatiale sont constamment en recherche de talents comme le vôtre sur notre plateforme emplois IT/tech. Découvrez les offres actuelles et faites-vous remarquer, déposez sans attendre votre CV de chevalier du ciel.

DEMANDEZ LE PROGRAMME

– Quelque 150 aéronefs sont présentés, dont une partie volera chaque après-midi.

– Rocketry Challenge, concours international destiné aux jeunes de moins de 18 ans : l’objectif est de construire une fusée qui devra voler jusqu’à environ 250 mètres, sur un temps défini, avec à son bord, un œuf cru devant revenir au sol intact !

– Dans le cadre des Aerospace Meetings Paris, assistez les 20 et 21 juin 2017 aux conférences dirigées par les acteurs référents de l’industrie aéronautique. Venez à la rencontre de tous les leaders du secteur, découvrir notamment sur le stand de Polyaero comment la réalité virtuelle se met au service de la formation aéronautique.

– Profitez d’un espace dédié aux métiers, à la formation et à l’emploi dans l’industrie aéronautique et spatiale, le transport aérien et la défense nationale : Placée sous le thème « Voyage au cœur de l’excellence », l’édition 2017 proposera un tour d’horizon inédit du secteur. Le visiteur sera invité à découvrir cette industrie en pointe à travers un parcours immersif et pédagogique.

– Accès gratuit au musée de l’Air et de l’Espace avec l’entrée au Salon.

– Paris Air Lab : Au cœur du salon du Bourget, le hall Concorde ouvre ses portes pour mettre en lumière les innovations qui feront les technologies de demain. Experts, start-ups et industriels accueillent les visiteurs autours de trois pôles complémentaires dédiés aux échanges, à l’information et à l’expérimentation appliqué aux innovations qui feront l’aéronautique et l’aérospatial du futur.

French Tech Bordeaux : une porte ouverte sur Hong-Kong

French Tech Bordeaux : une porte ouverte sur Hong-Kong

Bordeaux vient d’être élue « destination la plus attractive dans le monde pour 2017 », selon le classement annuel du Lonely Planet. Devant Le Cap ou encore Los Angeles, carrément. C’est la première fois qu’une ville française arrive en tête de ce classement. Il faut dire que la ville cumule les atouts maîtres : proche de la mer, des Yquem et autres Pétrus, la ville a ouvert sa Cité du Vin en 2016 et travaille désormais à aménager sa rive droite. Enfin, côté technologie et innovation, la ville bouillonne: la French Tech Bordeaux, labellisée en 2015, confirme ce dynamisme.

L’écosystème numérique représente 25 000 emplois dans la métropole bordelaise qui affiche l’ambition de créer 7 000 emplois par an d’ici 2030, en misant tout particulièrement sur le numérique. Avec plus de 4 700 entreprises dans ce secteur, le « grand Bordeaux » se classe en 4e position des métropoles françaises. D’ailleurs, la ville a fait partie de la première vague de labellisation French Tech, il y a trois ans. L’écosystème bordelais compte aujourd’hui quelque 300 start-up, dont une cinquantaine suivies de plus près par l’association French Tech.

LE NUMÉRIQUE EN TERRE GIRONDINE : PANORAMA PAR XAVIER LAINÉ

Xavier Lainé, délégué général de la French Tech Bordeaux, nous présente le dispositif mis en place pour développer le numérique en terre girondine.

Pourquoi Bordeaux a-t-elle candidaté au label French Tech ?

Xavier Lainé : Il y avait à l’époque, en 2014, un écosystème très riche de start-up et de structures d’accélération. Le label French Tech permet d’avoir des contacts privilégiés avec les agences gouvernementales, de participer ensemble à des actions au niveau national comme international, le CES par exemple.

Quel est le rôle du dispositif French Tech ?

X.L. : C’est un rôle de facilitateur, de fléchage. Nous permettons aux start-up qui viennent nous voir de trouver tout de suite le bon interlocuteur. C’est une sorte de « coupe-file ».

Quels sont les atouts de la ville pour attirer de nouveaux talents du numérique ?

X.L. : La qualité de vie, déjà. Avoir aussi d’un côté des loyers moins chers qu’à Paris et de l’autre, des salaires moins élevés pour les entreprises. Nous disposons aussi d’acteurs de pointe sur les secteurs de la santé, de l’aéronautique, du retail ou de la cleantech / mobilité. La future LGV (mise en service début juillet, ndlr) est aussi un atout. Mettre Bordeaux à deux heures de Paris ouvre considérablement le champ des possibles, et pas que pour le numérique.

Quels sont vos prochains défis ?

X.L. : Pour la fin de l’année 2017, nous sommes concentrés sur les missions à l’international et sur le CES 2018 : nous y avons emmené une trentaine de start-up cette année. Nous avons aussi une relation proche avec Hong-Kong, où nous avons développé un accélérateur et multiplié les échanges.

Pour la suite, la French Tech Bordeaux devra, au minimum, être aussi dynamique qu’elle ne l’est aujourd’hui. À l’heure actuelle, elle fonctionne parfaitement bien. Le challenge, c’est de continuer à durer ainsi. Le mouvement French Tech est “monté” d’un coup lorsqu’il a été mis en place. A nous de faire en sorte que le soufflé ne retombe pas.

VOUS ÊTES CONVAINCU ?
Reste à vérifier que vous avez bien le profil du startupper bordelais…

L’enquête menée par la CCI de Bordeaux Gironde en partenariat avec French Tech Bordeaux dans le cadre de l’Observatoire aquitain de l’économie numérique a permis de révéler le portrait du startupper bordelais à partir des témoignages d’un large panel de startups et PME innovantes porteuses de projets numériques.

– C’est un homme ! 

Les femmes ne représentent que 13 % des fondateurs de startups et de PME innovantes de la métropole bordelaise. Un ratio terriblement déséquilibré, mais le territoire semble faire mieux que la moyenne nationale, qui se situerait à 9 % selon EY et France Digitale.

– Il approche des 40 ans. 

La moyenne d’âge des startuppers de la métropole bordelaise se situe à 37 ans. Beaucoup se lancent à la sortie de leurs études mais la tranche d’âge 32 – 37 ans est la plus nombreuse, après un premier parcours professionnel.

– Il est diplômé.

75 % de ces fondateurs ont un niveau Bac + 5 ou supérieur.

– Il est associé et accompagné.

Seul un quart des fondateurs se lance en solo dans l’aventure entrepreneuriale. Les binômes sont 37 %, les trios 20 % et les quatuors de fondateurs 17 %. 71 % des entrepreneurs ont été accompagnés par une structure au moins (essentiellement par des incubateurs). Parmi eux, 56 % cumulent le soutien de plusieurs structures d’accompagnement.

– Il manque de place.

44 % des répondants de l’enquête disent avoir besoin d’un nouvel espace de travail dans les 6 prochains mois. Le local professionnel reste le plus utilisé (34 %), principalement par les PME innovantes, devant les pépinières (20 %), les espaces de coworking (17 %) ou les incubateurs (12 %). Les hôtels d’entreprises (2 %) sont bons derniers.

– Il est créateur d’emplois et optimiste.

67 % des salariés des startups et PME innovantes sont en CDI, auxquels il faut ajouter 13 % de CDD et 20 % de stagiaires. 97 % des entreprises interrogées prévoient d’embaucher (464 intentions de recrutement) dans les 12 prochains mois. Plus largement, 82 % des dirigeants sont optimistes et très optimistes pour leur prochaine année d’activité.

– Il est aidé financièrement, mais pas adepte de la levée de fonds.

58 % des sondés ont reçu au moins une aide financière pour créer ou développer leur projet. Le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine totalise le quart de ces aides à lui seul, loin devant les prêts d’honneur, le CIR…

26 % des dirigeants sondés ont levé des fonds, essentiellement auprès de business angels (26 %), via la love money (argent des amis, de la famille, des proches, 21 %), grâce aux aides publiques (13 %) et aux fonds d’amorçage (13 % également), les fonds de capital-risque (9 %), le crowdfunding (9 %).

ENVIE DE VOUS FAIRE UNE PLACE DANS L’ÉCOSYSTÈME BORDELAIS ?
Partez à la rencontre des game changers bordelais ! Prochains événements French Tech Bordeaux. 

19/06 33MEETUP > start up & ecosystem meet up : un rendez-vous entre entrepreneurs de tous poils, désireux de partager leurs expériences et d’échanger des conseils, de se réunir autour d’un même amour du savoir-vivre à la française. Venez le ventre vide et la tête pleine ! Ce mois-ci, focus Winetech et Bevtech. De 16h à 19h, Immeuble Sémaphore, 18 Rue Boileau, Bordeaux. Inscriptions ici.

19/06 Laurent Solly, directeur général de Facebook France, sera l’invité de la conférence grand public du Conseil des Entrepreneurs qui se déroulera le 19 juin à 10h au Village by CA, 11 cours du 30 Juillet, à 10 heures, sur le thème « Facebook : une plateforme de croissance pour les startup et les PME françaises ». Cet expert des médias grand public et haut fonctionnaire au parcours fulgurant – plus jeune Préfet de France puis ancien directeur général de TF1 Publicité – dirige Facebook France depuis 2013.

Lieu d’innovation (Edgerank, Oculus, lancement de « Facebook spaces »…) et d’influence, Facebook est aussi un espace polémique qui sous-tend des enjeux de protection de la vie privée des internautes, de risque de surveillance ou de captation économique et politique des données individuelles… Comment Facebook construit-il ses relations avec les startups françaises ? Comment aborde t-il son avenir ? Comment envisage t-il l’évolution de sa communauté ? Autant de sujets sur lesquels vous pourrez questionner Laurent Solly.

21/06 Colloque Intelligence artificielle organisée par l’ENSC, de 10h à 18h. 109 Avenue Roul, Talence. Plus d’infos ici.

27/06 Afterwork Blockchain dans les locaux du Journal Sud Ouest, 23 Quai de Queyries à Bordeaux.

Cette conférence vous apportera un éclairage sur les possibilités qu’offre la Blockchain pour votre (future?) entreprise à travers la présentation de cas d’usages concrets et de nouveaux modèles économiques. Comment implémenter un projet Blockchain avec succès : écueils à éviter et démarche à suivre ? Cette conférence sera animée par Frédéric Maserati, Directeur Conseil chez Keyrus Management et Gérard Richter, Cloud Consultant, Business Development & ISVs chez IBM Innovation Center Nice, et suivie d’un cocktail networking. Inscription ici.

29-30/06 GaroCamp #2 C’est LA rencontre dédiée à la transformation numérique des grands événements. RDV à Marmande ! L’objectif : connecter les porteurs et développeurs de solutions concrètes avec les structures en recherche d’innovation.  Inscription : Compte Twitter -> @garocamp

1-2/07 ESWC Bordeaux : avant la prochaine Paris Games Week, l’ESWC dévoile son édition d’été, organisée pour la première fois à Bordeaux, les samedi 1er et dimanche 2 juillet 2017.

Technologies de l’information horizon 2020 : quel parcours choisir après le Bac ?

Technologies de l'information horizon 2020 : quel parcours choisir après le Bac ?

L’évolution des technologies et des usages fait naître de nouveaux métiers dans les applications mobiles, l’internet des objets, la Data Science, la cybersécurité, l’expérience utilisateur, les réseaux sociaux… Les débouchés sont vastes et le marché de plus en plus précis et versatile. Il vous faut donc viser à tout prix une formation évolutive, Car, entre le début et la fin de vos études, les besoins auront changé, les profils stars auront évolué et les compétences requises ne seront pas celles qui séduisent aujourd’hui.

> Je veux bosser dans le web : portes d’entrée par profils

Pour tout savoir sur un métier spécifique (meilleures formations, descriptif poste, salaire, etc.), suivez les liens vers nos fiches métier.

·    Votre point fort : la technique

Intégrateurs, administrateurs (système et réseaux, BDD…) et développeurs web sont les figures de proue du secteur. Passionné par l’IT, caméléon, capable de vous adapter sans cesse aux évolutions ? Vous êtes un futur as du code. Sachez que l’avenir sourit aux développeurs spécialisés (net, mobile, j2ee…) toujours plus demandés et mieux payés.

Vous aimez les chiffres et/ou vous passionnez pour la data : vous souhaitez devenir analyste d’exploitation, traffic analyst ou encore Data Scientist.

Vous aimez superviser et communiquer, opérer des choix stratégiques : vous vous destinez à l’architecture BDD ou technique, ou au lead technique.

Vous vous intéressez à la cybersécurité, un domaine rimant aussi avec sécurité de l’emploi. Vous êtes un futur expert cybersécurité,consultant sécurité ou encore Data protection officer.

Enfin, vous êtes un as des sciences, attiré par la recherche et désireux de participer au changement : vous serez ingénieur dans votre spécialité (logiciel, sécurité, réseau et bien d’autres selon vos talents).

Formations conseillées :

Bac + 2/3

– Bachelors via écoles d’ingé (objets connectés via l’ESEO Angers ou transformation numérique via l’Institut Mines-télécom Paris…).

– BTS ou DUT Informatique, Services et réseaux de communication, GEII.

– Licence MIAS, MASS, informatique, etc.

– Formations courtes Devschool ou encore O’clock.

Bac + 5

– Ecole d’ingénieur en informatique ou master d’ingénierie informatique. Concernant la data science en particulier, de nouvelles formations se créent dans les grandes écoles (commerce ou info), ainsi que des masters universitaires de Big Data. Les débouchés sont excellents.

·    Votre point fort : la créativité

Vous êtes aussi passionné par l’art que par la technologie et particulièrement intéressé par Internet : vous serez un excellent webdesigner (charte graphique, ergonomie, navigation, maîtrise image/vidéo). Plus intéressé par l’univers du jeu, vous serez game designer (iconographie, photos, décors, scénario, interactivité). Capable de coordonner, déléguer et orchestrer des projets créatifs, vous serez directeur artistique (superviser dans le cadre de projets multimédia menés en lien avec des responsables d’entreprises).

Formations conseillées :

On peut partir d’une formation artistique orientée ou complétée par une spécialisation multimédia, ou passer par une formation récente spécialisée qui allie les deux dimensions.

– BTS Communication visuelle

– Ecole d’arts appliqués avec spécialisation multimédia (par ex : Gobelins-l’Ecole de l’image)

– Formations de l’Ecole Multimédia (Paris) après le bac ou après un bac + 2

– Ecole privée Supinfogame à Valenciennes pour les jeux

– Licence universitaire Arts et technologies

·    Votre point fort : la communication

Doté d’un bonne plume et d’une excellente culture générale, passionné par la technologie, vous serez rédacteur web. Vous ferez la différence en maîtrisant le langage html, les feuilles de style CSS, en maîtrisant les codes du SEO.

Vous aimez superviser, mêler technique et sémantique : vous serez webmaster éditorial.

Plus attiré par la communication, l’échange direct, vous serez community manager : votre rôle sera de générer et fédérer des communautés, de leur répondre, de contrôler et animer les débats.

Formations conseillées :

– Ecoles de journalisme avec spécialisations multimédia (notamment le CUEJ de Strasbourg), écoles de communication, de commerce,

– licence de lettres ou de sciences humaines complétée par une formation technique par exemple à HETIC (Hautes études des technologies de l’information et de la communication),

– licence de médiation culturelle et Master spécialisé en technologies de l’information.

·       Votre point fort : le digital et le marketing

Vous êtes un fin stratège, très à l’aise dans la communication et disposant d’une excellente culture web : vous vous destinez à endosser le rôle de responsable marketing et vos missions seront d’aller chercher les clients en ligne, les fidéliser, leur présenter les offres et les produits grâce aux outils du web et du digital. Selon votre profil, vous pourrez devenir responsable marketing opérationnel, responsable partenariats et affiliation (nouer des partenariats, gérer des campagnes de pub et analyser les résultats, créer des événements, concours et jeux en vue de suivre et d’accroître la popularité et la fréquentation du site) ou encore responsable emailing.

Formations :

– DUT techniques de commercialisation

– Ecoles de commerce

– Licence pro Commerce spécialité marketing et commerce sur Internet à l’IUT d’Evry (après un DUT techniques de co, ou un DUT informatique).

– Vous pouvez aussi acquérir des compétences marketing et commerce dans une école spécialisée du web, en faisant un bachelor par exemple.

–  Les IAE – écoles de management universitaires – proposent de bons masters dans ces domaines. Privilégiez les écoles présentant de bonnes spécialisations digitales, et rapprochez-vous des grands gagnants e-commerce de la transformation numérique pour vos futurs stages.

·       Votre point fort : supervision et expertise

Vous êtes un créatif doté d’un esprit pionnier, aimez résoudre les problèmes les plus complexes, non en trouvant mais en sachant créer les solutions. Que vous vous destiniez au métier de consultant extérieur (spécialiste fonctionnel, CRM, business intelligence, développement, moa encore sécurité)  ou de chef de projet multimédia (spécialiste crm, mobile ou cloud) en interne, vous devrez être capable de coordonner tous les métiers précédemment évoqués, de communiquer de façon transversale.

Formations conseillées :

On peut arriver à ce type de poste avec l’une des formations citées plus haut (informatique, graphisme, communication ou commerce), complétée par une bonne culture générale, le sens du management et une spécialisation complémentaire. Ou bien une formation spécifique :

– Ecole multimédia : formation en contrat de professionnalisation de 24 mois ouverte aux bac + 2 (DUT informatique, BTS Informatique de gestion, diplôme de communication multimédia). Sanctionné par un titre professionnel de “chef de projet multimédia” niveau bac + 4.

– HETIC

– Mastère spécialisé Création et production multimédia, à Télécom Paris en lien avec l’INA.

> Je veux bosser dans le web : les voies royales par niveau d’étude

Formation post-bac : Hétic / Web School Factory / IIM Léonard de Vinci Paris / EEMI / SupdeWeb

Formation web après bac+2 /+3 : Gobelins Ecole de l’image / l’Ecole Multimédia / Coding Academy

Sans le bac : école 42 / Web@cadémie / Wild Code School

> Je veux une formation reconnue pour un CV en or

Label GEN grande Ecole du Numérique : La formation que vous visez n’est pas présentée ici ? Pour être sûr-e que votre formation mérite sa réputation, consultez le catalogue des formations labellisées GEN et sachez également que la GEN propose des aides financières sur le modèle des bourses de l’enseignement supérieur : vous pourrez faire une demande dès votre formation entamée.

Fête des Pères : Top 10 des cadeaux pour Papa Geek !

Fête des Pères : Top 10 des cadeaux pour Papa Geek !

Que vous soyez père ou fils, avant le 18 juin, vous allez devoir vous creuser la tête pour trouver le cadeau qui vous fera plaisir et/ou ravira votre père. Plutôt tech, fun, culture geek, aventure ou gourmandise ? Il y en a pour tous les goûts et pour les plus petits budgets.

 10. Un cadeau qui vole haut 

Grâce au protocole Bluetooth 4, Bionic Bird communique avec un smartphone et se laisse commander depuis une application mobile (compatible Apple et Android). Accompagné de son œuf chargeur nomade, il récupère son énergie partout et rapidement. On peut même y jouer à plusieurs. Une expérience à partager cet été avec son père !

9. Cinéphile 

Grâce au vidéoprojecteur pour smartphones ! Pour des présentations pro ou des séances ciné à projeter dehors ou au plafond au-dessus du lit, le vidéoprojecteur s’adapte à toutes les lubies cinéphiles !

8. Les hommes viennent de Mars 

Fan de musique et d’IT ? L’enceinte Mars est sans conteste le cadeau parfait. Elle ouvre la voie à une nouvelle ère d’enceinte design mais aussi en termes d’audio futuriste. Constituée de deux éléments, le subwoofer et le tweeter (Craft) à lévitation, l’enceinte Mars se connecte en bluetooth et se pilote sous iOS ou Android. Effet garanti en soirée dès qu’une playlist est lancée : l’enceinte s’élève et diffuse le son à 360°. Autre avantage de ce petit bijou : son indépendance au caisson de basse et sa portabilité. On peut le mettre n’importe où, dans une poche, sur un vélo (grâce à son aimant) ou même le faire flotter sur la piscine : il est waterproof.

7. Tablettes de chocolat 

#RUN On peut être un as du numérique et un sportif hors pair, et on peut même lier ses deux passions avec ces écouteurs sport sans fil waterproof. Ils tiennent parfaitement en place malgré les mouvements, ne craignent pas la transpiration, permettent de gérer appels et playlists à distance, de courir sous la pluie ou d’écouter ses morceaux préférés en plongée !

#MIAM Un petit clin d’œil geek avec cette manette à croquer ou ce clavier signé Christophe Michalak

6. Y’a des matins comme ça 

Rien de tel qu’une bonne odeur de café et croissants pour se hisser sa tête hors de l’oreiller ! Création d’une start-up française, ce réveil olfactif se vend comme des petits pains (justement) dans le monde entier.

5. Cap ou pas cap ? 

De tester la geek food ? Potion de mana, viande de dinosaure, Astronaut food, pop corn au bacon, bestioles grillées et alcools habités vous attendent dans ce temple de la bizarrerie culinaire ! Bon appétit !

4. Besoin de personne

Kits pour faire son fromage, sa bière et sa console de jeux soi-même ! Pour les plus extrêmes, kit pour construire sa cabane dans les bois (nano-habitat sans permis de construire !).

3. Rétro 

Un niveau de Super Mario à reconstituer sur son frigo, des sandales pixelisées Nintendo X Vans ou une mini-borne Arcade… Voilà de quoi ravir les nostalgiques des 80’s !

2. Chargé à bloc ! 

Se charger d’un sac à dos d’accord, mais s’il se charge de recharger nos appareils, alors ! Ce chargeur solaire pliable et très léger permet de recharger téléphone, baladeurs, tablettes et GPS en pleine nature : une solution écologique pour prolonger ses escapades en pleine nature.

1. Offline mode

Avant de vous révéler ce dernier cadeau, un petit exercice. Si on vous dit batterie, souris, navigateur et cookies…vous pensez ?

1. à mon ordinateur.

2. à un instrument de musique, à un marin, à un biscuit et un rongeur. 

N°1, bien sûr. Diagnostic : geek passionné = geek qui sait aussi se déconnecter ! Pour la fête des pères, LesJeudis vous suggère de recharger VOS batteries ! Pas besoin de coaching ni de cures de désintox’ : des vacances sportives en pleine nature sans tablette ni portable font évidemment le plus grand bien, et le monde continue tranquillement à tourner de travers sans nous ! Mais il existe tout de même quelques très belles initiatives qui ne respirent pas le marketing (ce n’est pas plus cher qu’une box) et proposent des week-ends insolites capables de réjouir les pères overbookés, qu’ils soient avides :

– de nouvelles rencontres

– de voyages et grands espaces

– d’escales romantiques à petits prix (profitez de l’offre fête des pères : un panier dégustation offert à l’arrivée)

5 métiers du digital activement recherchés !

5 métiers du digital activement recherchés !

Le secteur digital prévoit près de 900 000 emplois vacants à l’horizon 2020 selon les projections de l’Union européenne. Certains métiers sont en forte évolution, les nouvelles technologies nécessitant de nouvelles compétences (Cloud, méthodes Agiles, UX Design, …).
Tour d’horizon de cinq métiers du digital qui ont le vent en poupe actuellement :

1/ Consultant Business Intelligence / Big Data

Comme tous les métiers du digital, le Consultant BI – Business Intelligence fait partie de ses postes dits « tendances » qui sont les plus recherchés. Aussi appelé Consultant décisionnel, le Consultant Business Intelligence a pour principale mission de proposer aux décideurs d’une entreprise un outil d’aide à la décision. Il analyse des masses importantes de données éventuellement non structurées (big data), les visualise et propose de nouveaux services aux utilisateurs.

Ses principales missions sont d’analyser les besoins fonctionnels, localiser les données de production, déterminer les spécifications techniques, définir l’architecture, modéliser les datawarehouse (entrepôts de données) et les datamarts (magasins de données) dédiés à une fonction particulière dans l’entreprise, accompagner le client dans la réalisation du projet.

Chez Expertime Business Intelligence, nos Experts travaillent sur Power BI, Machine Learning. Vous avez la possibilité de travailler sur des missions riches et variées chez des clients de renom tels que EDF, Pernod Ricard… ou travailler au forfait dans notre agence située à 15 minutes de la Défense et de Montparnasse. N’hésitez pas à prendre contact avec notre agence Expertime Business Intelligence pour en savoir plus sur la BI & le Big data !

  2/ Consultant Digital Workplace 

Expert en conseil de solutions web (Intranet, Portail collaboratif, Réseau social d’entreprise…), le Consultant digital workplace accompagne le client dans sa stratégie digitale. Il élabore également la stratégie de conduite du changement : conception du plan d’accompagnement, formalisation de la gouvernance, rédaction des supports et animation des formations, …
Ses Compétences clés : le Consultant digital workplace connait les fondamentaux du collaboratif web. Il maitrise les contraintes techniques web et les solutions standards du marché. Il utilise des outils collaboratifs, Intranets, Réseaux Sociaux d’Entreprise (SharePoint, Office 365, Yammer, Slack, Jive, Jamespot, …).
Pour assurer la réussite de ses projets, il doit avant tout prendre en compte l’humain, au cœur du processus de la transformation digitale. Un bon article sur le sujet sur le blog Powell 365

En 2015 le groupe Expertime, intégrateur de solutions Microsoft depuis 2003, a lancé une digital workplace sur Office 365 nommée Powell 365. Pour en savoir plus, RDV sur notre blog Powell 365

3/ Ingénieur Consultant Cloud 

Le cloud computing permet de stocker d’énormes masses de données (big data) sur des serveurs dématérialisés, en dehors de l’entreprise. L’Ingénieur Consultant Cloud gère la mise en place des nouvelles solutions de stockage des données et leur intégration dans l’architecture système de l’entreprise. Pour cela, il réalise des tests techniques et fonctionnels. Il est responsable de la relation entreprise/fournisseur, et doit s’assurer de la sécurisation des données et de leur accès possible à tout moment depuis tous les types d’appareils : smartphones, tablettes, postes de travail, etc.

Il doit maitriser la mise en œuvre de solutions utilisant les services Cloud tel qu’Azure, les machines virtuelles, les comptes de stockage.

Chez Expertime, Microsoft Partner of the Year 2016, nos Experts Azure ont la possibilité de passer des certifications Microsoft. Le mentoring, l’elearning, les projets innovants en mode R&D sont favorisés grâce à un esprit d’équipe fort et un management basé sur la confiance. Chez Expertime, vous avez la possibilité de développer rapidement vos compétences sur les dernières technologies Microsoft (programme partenaire MS).

 4/ UX designer

L’approche user centric/friendly est aujourd’hui au cœur des stratégies de création et de conception de site web, d’où la forte demande d’UX Designer ou « Experience User Designer ». Spécialiste de l’ergonomie et du design, ce créatif sait prendre en compte les besoins des consommateurs pour répondre toujours mieux aux objectifs de son entreprise. Sa mission : rendre attractive et améliorer sans cesse la qualité de l’expérience vécue par les usagers d’un site web. 
Capable de créer une interface aussi bien pour un site web, une application mobile, une tablette en responsive design comme une borne interactive ou tout autre dispositif numérique, l’UX designer va, en amont, réaliser un audit de l’expérience utilisateur. Les résultats de cet audit font alors de lui un interlocuteur unique avec les utilisateurs et justifie auprès des responsables du projet ses actions.
Dotés de compétences relationnelles comme techniques, ce professionnel encore rare dans le paysage du design digital occupe pourtant déjà une part importante des usages.
Au sein de notre agence quatrepointzero, plusieurs collaborateurs ont déjà bénéficié d’une formation en UX design afin de répondre au mieux aux demandes spécifiques de nos clients.

 5/ Chef de projet AMOA e-commerce

Au sein d’une Agence Conseil tel qu’Expertime Consulting, le chef de projet AMOA e-commerce accompagne les clients dans leur stratégie fonctionnelle e-commerce. Il analyse leurs besoins, rédige le cahier charges et pilote l’appel d’offres. Il est en charge de la rédaction des spécifications fonctionnelles détaillées, du pilotage équipes projets/prestataires, du pilotage de la recette. Il analyse les besoins en prenant en l’expérience utilisateur. Il peut également avoir une casquette avant-vente.

Au niveau compétences, il doit connaitre au niveau fonctionnel des outils e-commerce leaders du marché tels que Hybris, ATG, Magento, Websphere, Mirakl, … Il maîtrise également des outils de méthodologie (UML, Scrum, Business Process Management, …)
Il doit faire preuve de leadership, avec une bonne capacité à challenger le client, à embarquer une équipe dans un projet, à mobiliser les énergies.

Face à la pénurie de compétences dans le numérique, l’Etat a lancé la Grande Ecole du numérique lancée avec 171 formations.

Ces formations courtes et qualifiantes au Web, réparties dans toute la France, doivent permettrait une insertion rapide sur le marché du travail. Encore faut-il adapter rapidement ces formations à l’évolution rapide des technologies et surtout apprendre aux étudiants à apprendre car l’essentiel pour maintenir ses compétences en phase avec le marché est de se former en continue.
Dans tous les cas, l’avenir appartient aux diplômés du numérique !

Envie d’un job dans le digital ?
Retrouvez toutes les offres d’emplois du Groupe Expertime sur : http://www.expertime.com/offres-demploi/