Webdesigner

La fonction première du webdesigner et de concevoir et de réaliser la présentation et la charte graphique d’un site web.

Missions du webdesigner

Le webdesigner cible les besoins de l’entreprise et tient compte de son image institutionnelle et des contraintes techniques et financières liées à la réalisation du site web. En relation avec le client ou l’entreprise cliente, il rédige la charte graphique du site web et définit l’organisation des pages dans le respect des standards et de la norme W3C. Il élabore des règles graphiques et ergonomiques quant à l’aspect et le dimensionnement des pages. Il crée les feuilles de style CSS et prévoit l’intégration d’ éléments animés. Il réalise une maquette afin de trouver un consensus sur la typographie, la taille des caractères, le choix des couleurs et les emplacements pour les photos et les animations. Il assure la sécurité du site web après sa livraison et effectue les tâches de mise à jour des éléments graphiques ou les modifications éventuelles.

Compétences

Le webdesigner connaît les standards du web, les recommandations W3C et les principaux CMS. Il est rigoureux et maîtrise les logiciels de création ou de manipulation graphique comme Adobe Flash, Adobe Illustrator, Adobe Photoshop, GIMP… Il a la connaissance du référencement SEO (Search Engine Optimization en anglais) et des langages informatiques CSS, HTML, JavaScript, XML… Il a également la connaissance des règles ergonomiques et typographiques. Le webdesigner est curieux et suit les dernières tendances en matière de design. Il est patient, possède un esprit d’analyse certain et une grande capacité d’écoute tout en sachant rester autonome et créatif. Il est aussi méthodique, ouvert à la critique et sait être réactif. Il a une bonne sensibilité graphique et une bonne culture du Web.

Évolution

Le webdesigner peut, après quelques années d’expérience, devenir webdesigner senior. Il peut aussi s’orienter vers la fonction de chef de projet web ou encore de directeur de la création ou de directeur artistique Web.

Développeur UX

Le développeur UX est chargé de l’interface et de l’ergonomie d’applications web en se concentrant sur l’expérience utilisateur.

Missions du développeur UX

Le développeur UX (User Experience ou expérience utilisateur) est chargé de réaliser l’interface d’une application web en prenant en compte l’interaction de cette dernière avec le ressenti de l’utilisateur, soit l’expérience utilisateur. Il recueille les attentes et les besoins de ce dernier tout en respectant le cahier des charges établi par le chef de projet à partir des objectifs du client. Il tient compte également de la compatibilité de la solution avec des plateformes (ordinateur, tablette tactile, smartphone) et des navigateurs différents. Il veille à la cohérence entre cette dernière et le design de l’interface tout en ne négligeant pas le côté fonctionnel et ergonomique. Il s’assure que l’application est accessible, facile à trouver et aisée à prendre en main. Il tient une veille permanente relative à l’évolution de la méthodologie UX et des tendances ergonomiques en matière d’interface web.

Compétences

Le développeur UX à la maîtrise des langages informatiques HTLM5, JavaScript, CSS3. Il a aussi la connaissance de la méthodologie UX, du design de l’interaction et de l’architecture de l’information. Il sait manipuler les outils graphiques (Adobe Photoshop et InDesign…) et ceux de conception de type wireframe liés au maquettage fonctionnel permettant le développement d’une interface homme-machine. Il a des connaissances en psychologie cognitive. Le développeur UX est créatif et synthétique. Il est doué d’esprit critique et possède une bonne capacité à la modélisation. Il a également un bon relationnel, le sens de l’écoute et de l’observation. Il sait travailler en groupe projet avec des intervenants de métiers différents et être force de proposition. Curieux d’esprit, il suit les évolutions relatives à son domaine d’intervention.

Évolution

Le développeur UX peut évoluer horizontalement vers le poste d’ergonome Web ou celui d’intégrateur Web. Après plusieurs années d’expérience, il peut accéder à la fonction de chef de projet dans une ESN (Entreprise de Services du Numérique) par exemple.

5 éléments à mettre à jour sur son CV

unemployement En matière de CV, il peut être judicieux de le tenir à jour, même si vous n’êtes pas à la recherche d’un nouvel emploi. Cela pourrait s’avérer utile en cas d’opportunité ou si vous recherchez subitement un nouvel emploi.
Pas de panique, votre CV n’a sûrement pas besoin d’une refonte totale.
Voici cinq éléments de base que vous pouvez mettre à jour facilement et rapidement.

#1. Coordonnées
Cela peut sembler une évidence, mais si vous n’avez pas touché votre CV depuis longtemps, il peut encore y être inscrit votre ancienne adresse ou numéro de téléphone portable. En outre, vérifiez l’adresse e-mail que vous y avez inscrit.
Vous souhaitez probablement que votre adresse de messagerie soit aussi professionnelle que possible. Si votre adresse e-mail est toujours cricribogoss28@voila.fr, il est donc temps d’en créer une nouvelle. Une version plus sobre [prénom]. [Nom] @ gmail.com peut-être une bonne alternative.

#2. Titre du CV
Là encore beaucoup de candidats considèreront comme évident ce conseil, mais il reste malheureusement d’actualité, un titre de CV ne sert pas à inscrire son nom et prénom ou encore à inscrire « Curriculum Vitae ». Trop de candidats y compris issus d’études supérieures commettent encore cette inexcusable erreur. Le titre doit présenter en quelques mots voire une phrase qui vous êtes, pour vous différentier (et le fait de s’appeler Pierre X ou Sarah H ne vous démarque en rien !).

Certains candidats y inscrivent encore « Objectif : devenir …. ». Attention cet objectif a beau être mise à jour, bien pensé et bien écrit… cependant les objectifs de carrières sont aujourd’hui obsolètes et sont remplacés par des résumés professionnels ou de qualifications. La différence entre objectif et résumé : l’un présente ce que vous recherchez (comme emploi) ; les résumés, quant à eux, récapitulent « qui vous êtes » et expliquent pourquoi vous êtes la bonne personne pour le poste en question.
Puisque c’est généralement la première chose qu’un recruteur va lire, il sera plus pertinent que cette « accroche » attire leur attention et leur donne envie d’en savoir plus sur vos compétences et qualifications.
Si vous ne trouvez vraiment pas d’inspiration, supprimez cette partie car dans ce cas particulier « mieux vaut ne rien faire que de faire mal ».

#3. Compétences / Expertises
Cette partie est généralement utilisée pour lister de manière synthétique vos points forts. Cela va par exemple d’un programme de conception de sites Web que vous avez maîtrisé à vos aptitudes à la négociation. Jetez cependant un œil à votre liste et assurez-vous qu’elle est toujours d’actualité. Y a-t-il des choses à enlever, ou au contraire, y a-t-il de nouveaux items à inscrire ?
Mais ne vous y trompez pas, pour chacune des compétences énumérées, si vous n’êtes pas en mesure de répondre à d’éventuelles questions ou d’aborder le sujet en profondeur, enlevez-la. Autre possibilité : supprimer l’intégralité de cette section en intégrant ces données dans la partie expériences professionnelles et réalisations.

#4. Formation
Vous pouvez être fier de votre diplôme avec mention ou même d’être sorti « Major » de promotion. Surtout si vous entrez dans la vie active avec peu d’expérience, n’hésitez pas à préciser ces « succès » tout comme les programmes que vous avez pu intégrer (ex : Erasmus). A contrario, si vous êtes un candidat dit « expérimenté », il n’est plus nécessaire de mentionner votre mention au baccalauréat ou d’entrer dans les détails sur vos options pendant vos années d’étudiant(e). Restez concis et efficace : Année, diplôme obtenu, établissement, ville (et département).
Bien sûr, si vous êtes récemment retourné sur « les bancs de l’école » pour décrocher un diplôme ou une équivalence de niveau, cette information devra être mentionnée ; surtout si elle montre comment vous avez acquis des compétences qui vous aideront à réussir dans le poste pour lequel vous postulez.

#5. Mise en forme
Avec l’espace limité qui vous est alloué pour décrire votre parcours de formation et professionnel, il peut être tentant d’utiliser une multitude de tailles de police, de puces et sauts de section pour « casser » la monotonie du contenu tout en le gardant organisé. Cependant, si votre CV s’avère peu attrayant, « une mise à jour de votre mise en forme est de mise ! ».
Elégant et simple sont les maîtres mots : utiliser des polices faciles à lire et une mise en forme claire. Utilisez les lettres capitales et les couleurs de police différentes pour souligner les titres de section, mais gardez en mémoire de rester sobre avec des couleurs de base telles que le bleu et le noir.
Bien sûr, le changement n’est jamais facile, mais avec quelques mises à jour simples de votre CV, vous serez paré pour aborder une nouvelle recherche d’emploi que ce soit dans quelques jours, mois ou années.